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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 11:03
"On récolte ce que l’on sème"
 
 

Alaa Ashkar, mardi 4 avril 2017

"On récolte ce que l’on sème" (Sortie nationale à partir du 10 mai 2017)

Le deuxième film documentaire du réalisateur palestinien Alaa Ashkar ("Route 60")

>>Télécharger le dossier du film

Synopsis :

Un réalisateur palestinien vivant en France allait commencer un documentaire sur la mémoire palestinienne en Israël. Pendant les repérages en Galilée où vit sa famille, cette dernière a manifesté son inquiétude à l’idée de faire ce film. Le réalisateur décide alors de l’inclure dans le scénario et finit par nous livrer un récit intime sur l’évolution de son identité, depuis son enfance au sein de sa famille protectrice, jusqu’à l’âge adulte à travers ses voyages.

Pour organiser des projections, contactez FreeBirdFilms

Email : contact@freebirdfilms.com

Vous pouvez aussi contacter directement le réalisateur.

Site web : www.freebirdfilms.com/fr

Le teaser du film :

On récolte ce que l'on sème (Bande d'annonce) from freebird films on Vimeo.

 
 
 
 

 

Documents joints

 
 
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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 08:53

Al Kamandjâti Festival du mercredi 5 au dimanche 23 avril 2017

 
 
11 04 2017 • 14 h 08 min
 

Par Al Kamandjati

 

Un voyage musical à la rencontre des traditions du monde, en terre sacrée de Palestine jusqu’à son cœur, Jérusalem.
Au printemps, à l’occasion de Pâques, l’association Al Kamandjâti vous invite à rejoindre villes, villages et camps de réfugiés en Palestine pour vivre une odyssée musicale et spirituelle unique.

Du 5 au 11 avril, de Naplouse à Jénine
Du 13 au 16 avril, de Bethléem à Dhahariya
Du 18 au 23 avril, Jérusalem

Un périple à travers la terre sacrée de Palestine.
Du nord au sud, son patrimoine séculaire révèle ses secrets d’art et d’histoire grâce aux visites alternatives imaginées par notre partenaire Diwan Voyage. Naplouse, Jénine, Al Khalil « Hébron », Gaza, Ramallah, Bethléem, Jéricho et Jérusalem sont au programme, ainsi qu’une excursion dans le désert en direction du Jourdain.

Un voyage dans le voyage, à la rencontre des musiques et traditions sacrées.
Al Kamandjâti Festival convie des artistes et penseurs venus des quatre coins du monde : Maroc, Tunisie, Egypte, Mali, Tanzanie, Turquie, Koweït, Azerbaïdjan, Inde, Belgique, Suède… et Palestine, bien sûr ! Des poètes-griots du pays Mandingue aux danseuses tsiganes du Rajasthan, plus d’une centaine d’artistes embarquent dans l’aventure.

Une programmation ambitieuse et variée pour cette première édition.
Placée sous la direction artistique d’Alain Weber, spécialiste des musiques traditionnelles et responsable, entre autres, du Festival de Fès des musiques sacrées du monde, cette manifestation associe créations et concerts, rencontres musicales improvisées, lectures, conférences, projections de film, expositions de photographies, visites guidées alternatives.

Point d’orgue de ce festival itinérant : la captivante Jérusalem.
En fin de parcours, les festivités se déploieront sur des sites patrimoniaux parmi les plus riches de Jérusalem. Immersion dans l’actualité et l’héritage d’une cité hors du commun à la source des religions monothéistes, ferveur et savoir mêlés.

Une contribution significative à l’économie locale.
La coopération avec les acteurs du territoire est une priorité pour l’équipe du festival. Elle mobilise les moyens et compétences disponibles d’une ville à l’autre pour faire exister l’événement. En complément, elle se fait fort de mettre en lumière leurs savoir-faire et productions locales. Vous découvrirez notamment le travail du verre, de la céramique, de la poterie et de la broderie de la ville bénéficiaire du prix mondial de l’artisanat en 2016 : Al Khalil « Hébron ».

Un aperçu de l’implication de l’association Al Kamandjâti.
Fondée par l’altiste et chef d’orchestre Ramzi Aburedwan, cette association à but non lucratif œuvre à toujours plus de synergie entre les opérateurs culturels et éducatifs et décline ses projets à différentes échelles : formation, production et diffusion musicales en Palestine et à l’étranger, préservation du patrimoine culturel palestinien et arabe.

En avant-première, quelques artistes invités à cette édition :

Les Musiciens du Nil (Egypte)
Ballaké Sissoko (Mali)
Ensemble Diwan (Palestine)
Kamila Nabiyeva (Azerbaïdjan)
Derviches tourneurs d’Istanbul (Turquie)
La fanfare détournée (Belgique)

Source : Al Kamandjati

 

http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2017/04/11/al-kamandjati-festival-du-mercredi-5-au-dimanche-23-avril-2017/

 
 
 
 
 
 
 
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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 08:54

JOURNEE INTERNATIONALE

DES PRISONNIERS POLITIQUES PALESTINIENS

Evénement le samedi 15 avril

Inauguration » d’une "Place

des prisonniers politiques palestiniens"

à Belleville

 

"A l'occasion de la journée internationale des prisonniers politiques palestiniens , les Jeunesses communistes Paris Nord Est organisent avec la participation de la GUPS, de l'AFPS Paris Centre, du Comité Palestine 19e et de l'UJFP, l'inauguration d'une Place des Prisonniers politiques palestiniens sur le parvis de l'église Saint Jean-Baptiste de Belleville.
Cette inauguration sera accompagnée d'actions de soutien aux droits du peuple palestinien.

 

Venez nombreux samedi 15 avril à partir de 15 heures, carrefour de la rue de Palestine et de la rue de Belleville, métro Jourdain.
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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 07:55

Le Festival "PROCHE ORIENT Ce que peut le cinéma", du vendredi 7 a du 7 au 9 avrilu dimanche 9 avril, avec la présence d'Udi Aloni, cinéaste israélien.

 

Cinéma Les Trois Luxembourg"  67, rue Monsieur le Prince Paris 6e

Métro : Odéon

RER : Luxembourg

Bus : 21, 27, 38, 84, 85, 89

Voir fichier joint.
 
 
 
 
 
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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 05:41
Le prochain week-end, l'association "Proche Orient Ce que peut le ciné", organise au cinéma Les 3 Luxembourg" les 7-8-9 avril, une série de projections-débats sous le titre "Carte blanche à Udi Adoni", cinéaste israélien.
 
 
Quatre films y seront présentés:

Le 7 avril à 20h30 : Avant-Première de « Jonction 48 »

Le 8 avril à 17h : « Local Angel » et à 19h « Forgiveness »

Le 9 avril à 11h : « Art/Violence »

 

Udi Adoni sera présent, Dominique Vidal et Alain Badiou assureront l'animation des débats,
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Zone contenant les pièces jointes
 
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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 07:11

Films palestiniens à la 39e édition du Cinéma du Réel du 24 mars au 2 avril à Paris

 
 
 

20 03 2017 • 16 h 07 min

 

 

 

 

La 39e édition de Cinéma du Réel, festival international de films documentaires organisé par la Bibliothèque Publique d’Information du Centre Pompidou, aura lieu à Paris du 24 mars au 2 avril 2017.

Cette année, une grande place sera accordée au cinéma palestinien.

Nous présentons un film palestinien à concourir en compétition internationale :

GHOST HUNTING, de Raed Andoni (94’ – 2017 – Palestine, France, Suisse, Qatar)

Synopsis :

Le réalisateur palestinien Raed Andoni organise un casting de comédiens et de professionnels de la construction. Comme lui, ils sont passés par La Moskobiya, le principal centre d’interrogation israélien à Jérusalem ouest. Ensemble, ils reconstituent à Ramallah ce lieu de détention dans lequel les anciens prisonniers vont (re)jouer les interrogatoires et la séquestration. Cette entreprise de re-enactment va conduire les uns et les autres à jouer tantôt les bourreaux, tantôt les victimes dans une démarche cathartique à la fois fascinante et bouleversante.

 

Un film palestinien en séances spéciales :

OFF FRAME AKA REVOLUTION UNTIL VICTORY, de Mohanad Yaqubi (50’ – 2016 – Palestine, France, Liban, Qatar)

Synopsis :

« Le film que vous allez voir raconte l’histoire d’un peuple en quête de sa propre image. » Il devient le moyen de sauver ces archives palestiniennes, témoins d’un processus de construction identitaire.

Vous pourrez retrouver les détails de la programmation ainsi que nos informations pratiques sur le site internet de Cinéma du réel : http://www.cinemadureel.org et notre blog : http://blog.cinemadureel.org/.

Source : Cinéma du Réel

 

http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2017/03/20/films-palestiniens-a-la-39e-edition-du-cinema-du-reel-du-24-mars-au-2-avril-a-paris/

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 10:16

Le Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPRPO)

 
                              organise une conférence-débat sur
 


   "La nouvelle situation créée en   Palestine par l'élection du Président Trump"
 
 
avec Denis Sieffert, directeur de Politis
 
 
Vendredi 17 mars à 20h15
 
Foyer des étudiants protestants
93 bd Saint Michel
75005 Paris (métro Luxembourg)
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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 07:59

Scènes de la vie ordinaire sous occupation

 

« Personal Affairs », un film de Maha Haj

Orient XXI > Lu, vu, entendu > Cinéma > Geneviève Sellier > 3 mars 2017

Personal Affairs (Omor Shakhsiya) est le premier long-métrage de la réalisatrice palestinienne d’Israël Maha Haj. Au-delà de la chronique légère d’une famille dispersée entre Nazareth, Ramallah et la Suède, il montre les effets délétères de l’occupation israélienne sur les aspects les plus intimes de la vie des Palestiniens. En salles en France (Paris, Marseille, Montpellier, Nantes, Rouen, etc.) depuis le 1er mars 2017.

Ce premier film remarquable d’une jeune cinéaste palestinienne de Nazareth décrit de manière quasi ethnographique, avec de longs plans fixes composés comme des tableaux, la vie quotidienne d’un vieux couple à Nazareth et de ses trois enfants adultes, dispersés pour deux d’entre eux à Ramallah, et pour le dernier en Suède.

Passant de l’un à l’autre de ces espaces domestiques par un montage alterné dénué de toute dramatisation, la réalisatrice décrit le quotidien d’une classe moyenne qui ne paraît pas souffrir économiquement de l’occupation israélienne, mais dont les rapports de couple sont comme pétrifiés à un stade patriarcal où les femmes tentent de trouver des formes de résistance passive à la soumission économique et culturelle à laquelle elles sont contraintes.

 
Personal Affairs Bande Annonce — YouTube

La mère passe ses journées (et ses nuits) à tricoter en regardant des séries télévisées quand elle n’est pas dans sa cuisine en train de préparer les repas, murée dans le silence face à un mari qui passe son temps à lui lire ce qu’il découvre sur Internet (et qui n’a aucun intérêt pour elle) tout en se faisant servir. L’immobilité du cadrage et du décor (les pièces impeccablement rangées de la maison familiale) font écho à leurs relations complètement figées dans une asymétrie mortifère. Le mari, totalement aveugle à cette asymétrie, se plaint de leur mère à ses enfants qui n’en peuvent plus, tandis que la mère pratique une très efficace résistance passive.

À la génération suivante, les relations entre hommes et femmes ne sont pas beaucoup plus reluisantes : la sœur, mariée et enceinte, habite à Ramallah avec son mari garagiste dans la maison de sa grand-mère, qui est dans un état de sénilité avancée. Elle est coincée dans son rôle de femme au foyer, ce qu’elle compense par une attitude constamment geignarde vis-à-vis de son mari ou de son frère, à qui elle reproche de ne pas vouloir s’engager auprès de la jeune fille qu’il fréquente. Celui-ci, qui semble appartenir plutôt à un milieu littéraire et artistique (il écrit et fait du théâtre) est constamment sur la défensive avec la jeune femme qu’il voit pourtant assidûment, ce qui la met en colère sans qu’elle parvienne à y changer grand-chose. Enfin, le frère qui s’est exilé en Suède est en relation avec le reste de la famille par téléphone ou Skype, et tente sans grand succès d’améliorer les relations des uns avec les autres.

L’isolement malheureux dans lequel l’occupation israélienne maintient, sans qu’elle ne soit jamais montrée sauf à la toute fin, les membres de cette famille palestinienne, est admirablement concrétisé par le parti pris formel du film, qui enferme chacun(e) dans un cadre fixe.

On sortira pourtant de cet enfermement de plusieurs façons également surprenantes : Georges, le mari garagiste à Ramallah, est embauché par une Américaine qui le trouve pittoresque — avec tout le paternalisme d’une telle attitude — pour tourner un film à Haïfa. Émerveillé, il découvre la mer : comme la plupart des Palestiniens des territoires occupés, il n’avait jamais pu sortir de cette prison à ciel ouvert.

Pendant ce temps, la sœur enceinte prend enfin le temps d’écouter sa grand-mère lui raconter l’histoire traumatique d’un incident de sa petite enfance, seul souvenir encore vivant dans sa mémoire.

Hicham, le frère exilé en Suède, feint d’être malade pour forcer ses parents à venir le voir et on les retrouve assis devant le chalet au bord d’un lac…

Cette échappée dénouera leur situation. Tarek, le frère cadet, en route pour Jérusalem avec son amie Maïssa pour répéter leur pièce de théâtre, est arrêté par un barrage israélien et comme elle se dispute avec lui, ils se retrouvent tous les deux dans les locaux de l’armée israélienne, soumis à un interrogatoire kafkaïen.

La fin, d’une fantaisie merveilleuse, confirme la capacité de cette jeune cinéaste à insuffler de la poésie et de la vie à une situation dont elle a d’abord montré le désespérant blocage.

La force de ce film est de montrer les effets délétères de l’occupation sur les aspects les plus intimes de la vie des Palestiniens, ce qu’évoque le titre Personal Affairs.

Elle montre que là comme ailleurs, mais sans doute plus qu’ailleurs, ce qu’on appelle « la sphère privée » est traversée de part en part par le poids des déterminations sociales et politiques.

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 10:13

Dans le cadre du 12e Salon anticolonial

 

L'Union juive française pour la Paix

 

vous convie à une

 

Rencontre-débat le dimanche 5 mars à 11h à

La Bellevilloise, "salle Club", 21 rue Boyer, 75020 Paris.

 

 

sur le thème :

 

Colonialisme et racisme : le cas d’Israël

 

 

avec

 

 

 

Rania Talala, Palestinienne de la diaspora, originaire de Jaffa et de Jérusalem, militante pour la cause palestinienne, auteur de textes sur la Palestine et fondatrice du premier blog francophone dédié à la cuisine palestinienne.

 

Tal Dor, Israélienne, auteur d’une thèse en sociologie intitulée "Vers une conscience radicale de libération: Récits palestiniens et israéliens de trans/formation décoloniale".

 

Revital Madar, Israélienne, doctorante du programme d’études culturelles de l’Université hébraïque de Jérusalem, co-fondatrice du mouvement "Mizrahit-Meshutefet", un mouvement de militants juifs orientaux de gauche.

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 10:09
"Pour un musée en Palestine", la collection d'un musée d'art moderne qui n'existe pas encore ...
 
 
 

L’Institut du Monde Arabe à Paris présente en ce moment l’exposition "Pour un Musée en Palestine", qui présente une cinquantaine d’œuvres du XXème siècle données par des artistes, et qui ont vocation à devenir un jour la collection permanente d’un musée d’art moderne en Palestine.

"Que pensez vous de la situation", don de Gérard Fromanger à l’Association d'Art moderne et contemporain pour la Palestine
"Que pensez vous de la situation", don de Gérard Fromanger à l’Association d'Art moderne et contemporain pour la Palestine •

C’est une collection particulière à bien des égards que celle présentée à l'Institut du Monde Arabe : en cours de constitution, elle est le fruit uniquement de la solidarité des artistes qui y sont présents, et surtout elle existe alors que le musée à qui elle est destinée n’a pas encore vu le jour, et que rien aujourd'hui ne garantit qu’il puisse un jour exister. C’est donc un pari sur l’avenir.

La centaine d’œuvres qui la composent, signées essentiellement par des artistes français, rend compte des principaux courants de la création de ces cinquante dernières années : on y trouve aussi bien le peintre d’origine haïtienne Hervé Télémaque, les protagonistes de la figuration libre comme Hervé Di Rosa ou François Boisrond, que Bruce Clarke, la Belge Véronique Van Eetvelde, le sculpteur Serge Boué-Kovacs, et évidemment Gérard Voisin, grand compagnon de route de la cause palestinienne.

Mais aussi quelques grands noms de la BD (Jean Tardi et bientôt Plantu), et de la photo avec Henri Cartier-Bresson et bien sûr Ernest Pignon Ernest. C’est lui qui avait eu l'idée dans les années 90 de créer "un musée de l'exil" pour l'Afrique du Sud : une collection militante et solidaire contre le régime de l’apartheid, qui après sa chute a été donnée à l’Afrique du Sud et est aujourd’hui exposée à Johannesburg. Il a suggéré de reprendre l'initiative, cette fois pour la Palestine à l’écrivain palestinien Elias Sanbar, ambassadeur de la Palestine auprès de l’Unesco à Paris, qui immédiatement fait sienne cette idée et lancé un appel aux dons, très vite suivi par de nombreux artistes français.

Les projets de musées en Palestine : une histoire laborieuse

Cette idée de constituer une collection d’art moderne pour la Palestine n’est pas neuve : dans les années 1970, un représentant de l’OLP, Azzedine Khalak, avait tenté d’assembler une collection de qualité, avec notamment des toiles de Joan Miro. Après son assassinat à Paris, elle se retrouve à Beyrouth puis est dispersée pendant la guerre du Liban. Celle qui aujourd’hui en train d’être constitué a évidemment ceci de singulier qu’elle repose uniquement sur le don, et qu’elle est très « française » dans sa composition.

Il faut dire que le projet est aussi porté et soutenu par Jack Lang, qui s’est engagé à abriter les œuvres de cette collection et à les exposer, en attendant que le musée « en exil » puisse voir le jour. Le projet est bien sûr éminemment politique.

On le sait, le seul musée palestinien à avoir vu le jour depuis le début de l’occupation politique, est le Palestinian Museum de Birzeit , dédié à l’histoire des Palestine et de sa diaspora. Mais il a mis plus de vingt ans à voir le jour, et son projet scientifique a fait l’objet de dizaines de revirements, et depuis son ouverture très attendue en mai 2016, il est resté vide de toute exposition temporaire ou permanente !

Ce projet de musée solidaire est, d’autant plus dans ce contexte, un enjeu de soft power : montrer qu'un tel musée est possible et qu'il bénéficie de nombreux soutiens parmi les artistes.

 

Le Palestinian Museum  dessiné par Heneghan Peng a ouvert en mai mais reste vide
Le Palestinian Museum dessiné par Heneghan Peng a ouvert en mai mais reste vide • Crédits :

 

L’exposition présentée à l’Institut du Monde Arabe doit relancer la dynamique de dons.

Et les internationaliser. Elias Sanbar a lancé lors du vernissage vendredi dernier un appel international au don, et assure avoir reçu en quelques jours des promesses du monde entier. Car ce qui frappe pour le moment dans cette collection, c’est l’absence d’artistes arabes, ou palestiniens de la diaspora, mais bien sûr aussi d’artistes israéliens. Est-ce par manque d’enthousiasme de leur part ou parce qu’ils n’auraient pas leur place ? Réponse avec Elias Sanbar.

 

https://www.franceculture.fr/emissions/le-journal-de-la-culture/pour-un-musee-en-palestine-la-collection-dun-musee-dart-moderne

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