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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 06:09

 
Les prisonniers politiques palestiniens en danger de mort, le gouvernement israélien responsable ! 

 


Depuis le 17 avril 2017, 1600 prisonniers Palestiniens, toutes appartenances politiques confondus, sont en grève de la faim dans les prisons israéliennes. Ils y sont détenus en violation du droit international, subissent tortures et traitements inhumains et dégradants, souffrent de négligence médicale.


Ils réclament l’application de droits élémentaires : fin de l’isolement, fin de détention des mineurs, fin de l’arbitraire des détentions administratives, augmentation du nombre et de la durée des visites familiales, allègement des restrictions à l’accès aux livres, aux colis et aux soins médicaux.
Le mouvement de grève de la faim a été lancé par le député Marwan Barghouti, le « Mandela palestinien » qui vient d’être hospitalisé au 38ème jour. La situation des grévistes de la faim devient dramatique.

 

Le gouvernement israélien est responsable de la vie de ces prisonniers politiques qu’il détient. Son refus de toute négociation sur les conditions d’emprisonnement des détenus peut conduire à des décès. On se souvient de Bobby Sands en Irlande du Nord.
 

Ce refus de trouver des solutions humaines est dans la logique de la dénégation de tous les droits humains et du droit même à l’existence des Palestiniens en Palestine. L’instauration d’un régime d’apartheid en Palestine suppose l’écrasement de la protestation palestinienne.
 

L’Union juive française pour la paix, en solidarité avec tous les organisations qui luttent pour l’égalité et la justice, appelle à rejoindre les manifestations et rassemblements qui se tiennent, les initiatives et actions de boycott BDS visant à faire connaître la situation des prisonniers politiques palestiniens et leurs revendications, ainsi qu’à protester contre leur sort.
Le Bureau national de l’UJFP le 26-05-2016

 

Lire ce communiqué sur notre site
Télécharger ce communiqué en format pdf

http://www.ujfp.org/spip.php?article5656

Les seules publications de notre blog qui engagent notre association sont notre charte et nos communiqués. Les autres articles publiés sur ce blog, sans nécessairement refléter exactement nos positions, nous ont paru intéressants à verser aux débats ou à porter à votre connaissance.

 

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 06:02
Les 1300 prisonniers politiques palestiniens en grève de la faim sont en danger de mort
 
 

Demande de 26 ONGs à Emmanuel Macron, président de la République française, d’intervenir en leur faveur.

 

 

FIDH (Fédération internationale des droits de l’homme), vendredi 26 mai 2017

 

 

Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le Ministre des Affaires étrangères,

Nous, organisations de droits humains, humanitaires, de développement et collectifs de militants pour la paix, souhaitons attirer votre attention sur la situation critique des prisonniers politiques palestiniens, dont plusieurs centaines viennent d’entrer dans le deuxième mois de leur grève de la faim. La France se doit de rappeler fermement aux autorités israéliennes leur obligation de respect du droit international humanitaire et la garantie des droits des prisonniers.

Le 17 avril dernier, environ 1300 prisonniers ont débuté une grève de la faim en protestation contre le refus des autorités israéliennes d’accéder à leurs demandes d’être rétablis dans leurs droits. Ces droits comportent les visites de leur famille et de leurs avocats, l’accès aux soins, l’arrêt de la torture et des mauvais traitements, dont la mise à l’isolement. Il s’agit de droits élémentaires relevant des conventions internationales des droits de l’Homme [1] et du droit humanitaire [2].

Depuis août 2016 les prisonniers avaient tenté de négocier avec les autorités israéliennes la garantie de ces droits. Ces demandes restant lettre morte, les détenus avaient annoncé le déclenchement prochain d‘une grève de la faim, seul recours non-violent à leur disposition.

A présent ils sont entrés dans leur deuxième mois de grève de la faim, une période très critique où leur santé se détériore rapidement. La semaine dernière, les détenus de la prison de Beersheva et Marwan Barghouthi ont annoncé qu’ils étaient prêts à débuter une grève de la soif. Ils cesseraient alors de boire de l’eau salée, seul élément qu’ils ingèrent depuis plus d’un mois. De nombreux détenus risquent des atteintes irréversibles à leur santé et plusieurs centaines d’entre eux ont été transférés dans des hôpitaux « de campagne » mis en place à côté des trois prisons où ont été regroupés les prisonniers.

Face à ce drame annoncé, le gouvernement israélien a exprimé son refus de négocier avec les prisonniers. Il a par ailleurs tenté de présenter cette grève comme une action illégale, alors qu’elle est une forme de contestation légitime selon le Comité des Nations unies contre la torture.

Pour seule réponse, les autorités menacent de pratiquer l’alimentation forcée, une pratique très risquée considérée comme un acte de torture par les Nations unies [3] et à laquelle l’Association Médicale Israélienne refuse de se plier malgré la loi israélienne de 2015 autorisant à nourrir de force les détenus en grève de la faim. En retour, les autorités ont annoncé leur intention de se tourner vers des médecins étrangers pour mettre ce projet en œuvre. Une situation inacceptable pour les Etats parties aux Conventions de Genève tel que la France. D’autres ministres israéliens ont conseillé ouvertement de laisser mourir les prisonniers, une perspective grave.

Enfin, les autorités pénitentiaires n’ont cessé depuis le début du mouvement de réprimer les détenus en grève par des punitions collectives : refus de visites, fouilles des cellules durant des heures, confiscation du sel nécessaire à leur survie, confiscation de tous leurs biens jusqu’aux vêtements, mise à l’isolement, transferts interminables de prison en prison…

Les ONG signataires souhaitent vous rappeler que la France, garante du droit international, a des obligations au regard de l’article 1 de la Quatrième Convention de Genève dont elle est signataire. Elle doit rappeler fermement aux autorités israéliennes la nécessité de se conformer aux lois et normes internationales pertinentes concernant le traitement des détenus palestiniens dans les prisons, ainsi que l’interdiction de transférer les prisonniers hors du territoire occupé.

[1] Ensemble de règles minima pour le traitement des détenus adopté par le premier Congrès des Nations Unies pour la prévention du crime et le traitement des délinquants, tenu à Genève en 1955 et approuvé par le Conseil économique et social dans ses résolutions 663 C (XXIV) du 31 juillet 1957 et 2076 (LXII) du 13 mai 1977.

[2] IIIe Convention de Genève sur Convention relative au traitement des prisonniers de guerre et IVe Conventions de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre.

[3] Voir les recommandations du Comité des Nations unies contre la torture du 3 juin 2016.

 

https://www.fidh.org/fr/regions/maghreb-moyen-orient/israel-palestine/1300-prisonniers-politiques-palestiniens-en-greve-de-la-faim-sont-en

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 05:23

.Pétition: rendons visibles les prisonniers palestiniens en grève de la faim

 

 
Plusieurs dizaines d'universitaires et de journalistes spécialistes du Proche et Moyen-Orient appellent à s'engager pour que les médias informent sur la tragédie des prisonniers palestiniens en grève de la faim et pour que le nouveau président et le nouveau gouvernement exercent les pressions nécessaires sur les autorités israéliennes

Depuis le 17 avril, entre 1 600 et 1 800 prisonniers politiques palestiniens ont entamé une grève de la faim. Le mouvement a été initié par le leader Marwan Barghouti et des détenus de toutes tendances politiques. Ils exigent, en priorité, des conditions de détention plus dignes. Rappelons qu’à ce jour, 6 500 palestiniens sont détenus dans les prisons militaires israéliennes, dont 536 dans le cadre d’une détention dite « administrative », c’est-à-dire sans qu’ils aient été formellement inculpés ou jugés.

    Des milliers de Palestiniens manifestent en Cisjordanie et dans la bande de Gaza en signe de solidarité. Le 23 mai, un appel à la grève générale a été massivement suivi, symbole du caractère populaire du mouvement. Face à cela, le gouvernement israélien a opté pour l’épreuve de force.

    D’abord par les mots, à l’image du ministre israélien de la Défense et des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, qui a appelé à suivre le modèle de Margaret Thatcher face aux grévistes de la faim irlandais. Puis par les actes, en réprimant les mobilisations palestiniennes et en tentant par tous les moyens de briser la grève : isolements, privations de visite, harcèlement physique et moral…

    Lors de la visite dans les Territoires palestiniens occupés du président des États-Unis Donald Trump, la question des prisonniers palestiniens n’a semble-t-il même pas été évoquée. Il est donc plus qu’urgent d’agir, avant que Marwan Barghouti ne devienne le Bobby Sands de notre époque.

    Nous, chercheur-es et journalistes spécialisé-es, consacrons l'essentiel de notre vie professionnelle au Proche et Moyen-Orient.

    C'est pourquoi nous ne pouvons plus nous taire face au danger de mort qui menace, comme une épée de Damoclès, les prisonniers palestiniens engagés dans une grève de la faim de plus en plus dure. Il est des moments comme celui-là où la distance nécessaire du chercheur et du journaliste par rapport à son terrain de travail doit laisser place à l'engagement :

    - pour que les médias brisent le mur du silence et informent l'opinion sur la tragédie qui se joue en Israël-Palestine ;

    - pour que le nouveau président et le nouveau gouvernement exercent les pressions nécessaires sur les autorités israéliennes.

    Premiers signataires:

    Ahmed ABBES, Directeur de recherche au CNRS et Secrétaire de l’AURDIP

    Hisham ABU SHAHLA Doctorant en Sciences politiques

    Gilbert ACHCAR, Sociologue (Université de Londres)

    Nadia Leila AISSAOUI, Sociologue

    Gadi ALGAZI, Professeur à l'Université de Tel-Aviv

    Zahra ALI, SOAS (Londres)

    Tamara ALLAF, Docteur en Sciences

    Amin ALLAL, Chercheur au CERAPS (CNRS)

    Eric ALLIEZ, Professeur à Paris 8

    Elena AOUN, Professeure et chercheure en relations internationales

    Françoise ASSO, Ecrivain

    Khadidja ATTOU, Docteure en Sciences politiques

    Isabelle AVRAN, Journaliste

    Marie-Noëlle ABIYAGHI, Institut français du Proche-Orient (IFPO)

    Etienne BALIBAR, Professeur émérite, Université de Paris-Ouest

    René BACKMANN, Journaliste

    Bertrand BADIE, Professeur des universités à Sciences Po Paris

    Najwa BARAKAT, Journaliste

    Pierre BARBANCEY, Journaliste (L’Humanité)

    Isaias BARRENADA, Professeur de relations internationales (Université de Madrid)

    Rita BASSIL, Journaliste et Auteure

    Akram BELKAID, Journaliste et écrivain

    Mehdi BELMECHERI-ROZENTAL, Chercheur en sciences politiques

    Yazid BEN HOUNET, Anthropologue (CNRS)

    Laurent BONNEFOY, Chercheur au CNRS (Ceri - Sciences Po)

    Véronique BONTEMPS, Chercheure au CNRS

    Bernard BOTIVEAU, Chercheur émérite au CNRS

    Jean-Pierre BOUCHE, ex-Directeur de recherche (CNRS)

    Jean-Claude BOURDIN, Professeur émérite à l'Université de Poitiers

    Philippe BOURMAUD, Chercheur au CNRS et Maitre de conférences à Lyon 3

    Nicolas BOUSSEREZ, Chercheur associé à l'Université du Colorado

    Monique BRIOUDES, Membre de la rédaction d’Orient XXI

    Pascal BURESI, Chercheur (CNRS)

    François BURGAT, Politiste (IREMAM - Aix-en-Provence)

    Jean-Michel CADIOT, Journaliste

    Chiara CALABRESE, IREMAM- Aix-en-Provence

    Michel CAMAU, Professeur émérite des Universités

    Céline CANTANT, Chercheure (Central European University)

    Rawad CHAKER, Maître de conférence à l'Université Lumière Lyon 2

    Maher AL CHARIF, Historien (Institut d’études palestiniennes)

    Marc CHER-LEPARRAIN, Membre de la rédaction d’Orient XXI

    Michèle COLLERY, Cinéaste, auteure de films sur la Palestine

    Pierre COURS-SALIES, Professeur émérite à l'Université Paris 8

    Marie CUILLERAI, Professeur des Universités, Paris 7

    Sylvain CYPEL, Journaliste et Membre de la rédaction d’Orient XXI

    Jean-Paul CHAGNOLLAUD, Professeur émérite des universités

    Christine CHARRETTON, Enseignante-chercheure honoraire à Lyon

    Monique CHEMILIER-GENDREAU, Professeur émérite à l’Université Paris Diderot

    Francesco CORREALE, Ingénieur de recherche en analyse des sources (CNRS)

    Olivia Martina DALLA TORRE, Université Lyon 2

    Sonia DAYAN-HERZBRUN, Sociologue

    Joan DEAS, Doctorante (Sciences-Po Grenoble)

    Laurence DE COCK, Historienne

    Karima DIRECHE, Historienne et Directrice de recherche (CNRS)

    Ishac DIWAN, Chercheur à la Chaire socio-économique du Monde arabe (Harvard University)

    Nicolas DOT-POUILLARD, Chercheur en Sciences politiques

    Françoise DREYFUS, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

    Didier EPSZTAJN, animateur du blog "entre les lignes entre les mots"

    Hamza ESMILI, Doctorant en sociologie

    Jacopo FALCHETTA, IREMAM, Université Aix-Marseille

    Jacques FATH, Spécialiste du monde arabe

    Dominique FAYE, Journaliste

    Sonia FAYMAN, Sociologue

    Françoise FEUGAS, Journaliste et Membre de la rédaction d’Orient XXI

    José FORT, Journaliste

    Leo FOURN, Doctorant en sociologie (Université Aix-Marseille)

    Bernard FREDERICK, Journaliste

    Catherine GOLDSTEIN, Directrice de recherche au CNRS

    Alain GRESH, Journaliste

    Michel GROS, Chercheur (CNRS)

    Malgorzara GRYGIELEWICZ, docteur en philosophie à Paris 8, chargée de cours et Professeur à l'EESI

    Daniel GUERRIER, Journaliste (à la retraite) de Courrier International

    Bassel HAIDAR, chercheur retraité

    Dyala HAMZAH, Professeur adjointe, Université de Montréal

    Martine HASSOUN, Journaliste

    Bernard HOURCADE, Directeur de recherche émérite au CNRS

    Rada IVEKOVIC, ex-professeur des Universités, Collège international de philosophie

    Ferran IZQUIERDO-BRICHS, Professeur de relations internationales à l'Université autonome de Barcelone

    Hana JABER, Chercheure

    Jawdat JABBOUR, Post-doctorant à l'ENS de Lyon

    Raul-Marc JENNAR, Essayiste

    Patrick KAMENKA, Journaliste et syndicaliste

    Salam KAWAKIBI, Politologue

    Pierre KHALFA, Président de la Fondation Copernic

    Maria KOKKINOU, Doctorante (EHESS)

    Wendy KRISTIANANSEN, Journaliste

    Stéphane LACROIX, Politiste (Sciences-Po – CERI)

    Souad LAMRANI, Doctorante en Philosophie

    Stéphanie LATTE-ABDALLAH, Historienne et Politiste, Chercheure au CNRS

    Olivier LE COUR GRANDMAISON, Universitaire

    Agnès LEVALLOIS, Consultante et Journaliste spécialiste du Moyen-Orient

    Michael LÖWY, Directeur de recherches émérite au CNRS

    Ziad MAJED, Politologue et Professeur d'université

    Henri MAMARBACHI, Journaliste et Membre de la rédaction d’Orient XXI

    Sandrine MANSOUR, Historienne

    Farouk MARDAM-BEY, Editeur

    Joelle MARELLI, Traductrice, ancienne directrice de programme au Collège international de philosophie

    Jonas MATHERON, Chercheur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

    Lamia MELLAL, Chercheure en histoire contemporaine

    Sarah MEMMI, Socio-démographe

    Eléonore MERZA-BRONSTEIN, Anthropologue

    Alain MILLE, Professeur émérite à l’Université Lyon 1

    Catherine MILLER, Directrice de l'IREMAM / CNRS - Université Aix-Marseille

    Khadija MOHSEN-FINAN, Universitaire Paris I et Membre de la rédaction d’Orient XXI

    Jose-Luis MORAGUES, Maître de conférence à la retraite (Université Paul-Valery, Montpellier)

    Jean Michel MOREL, Membre de la rédaction d’Orient XXI

    Rosa MOUSSAOUI, Grande reporter

    Véronique NAHOUM-GRAPE, Anthropologue, Paris

    Camille NAJM, Politologue et Journaliste

    Bertrand OGILVIE, professeur, Université de Paris 8

    Annie OHAYON, Productrice

    Cédric PARIZOT, Anthropologue

    Jean-François PÉTILLOT, Université Paul-Valéry (Montpellier)

    Jean-Marc PILLAS, Journaliste

    Marianne POCHE, Attachée de coopération

    Raphael PORTEILLA, Maître de conférence (Université Bourgogne - Franche Comté)

    Valérie POUZOL, Maître de conférence (Université Paris 8)

    Pierre PUVHOT, Ecrivain, Journaliste

    Malika RAHAL, Historienne (CNRS)

    Marwan RASHED, Professeur des universités

    Roshdi RASHED, Directeur de recherche (CNRS) et Professeur honoraire à l’Université de Tokyo

    Candice RAYMOND, Chercheuse post-doctorale en histoire, Université Paris I Panthéon-Sorbonne

    Philippe REKACEWICZ, Journaliste et Cartographe

    Fabrice RICEPUTI, Historien

    Clémentine RUBIO, Doctorante à l'université de Tours

    Laura RUIZ DE ELVIRA, Post-doctorante au CNRS (IREMAM - Université Aix-Marseille)

    Sina SAFADI, Doctorante en anthropologie (EHESS)

    Julien SALINGUE, Docteur en science politique

    Catherine SAMARY, Économiste

    Shlomo SAND, Historien, Professeur émérite de l’Université de Tel-Aviv

    Jean-Christophe SERVANT, chef de service à Géo

    Hélène SERVEL, Journaliste indépendante

    Leila SEURAT, Chercheure en Sciences politiques (CERI), post-doctorante (IREMAM)

    Abdelghani SGHIR, Professeur à l'UEVE

    Maissoun SHARKAWI, Historienne

    Aude SIGNOLES, Maitre de conférences à Sciences-Po Aix-en-Provence et Chercheure (IREMAM)

    François SIINO, CNRS-IREMAM, Aix-en-Provence

    Marion SLITINE, Doctorante en anthropologie à l’EHESS

    Taoufiq TAHANI, Universitaire

    Souha TARRAF, Cheercheuse en Sciences sociales

    Fanny URIEN-LEFRANC, Doctorante en anthropologie sociale et ethnologie

    Eleni VARIKAS, Professeur émérite des Universités

    Patrice VERMEREN, Professeur à l’Université Paris 8

    Thomas VESCOVI, Chercheur en histoire contemporaine

    Dominique VIDAL, Historien et Journaliste.

    Guillaume WEILL-RAYNAL, Journaliste

    Nada YAFI, Membre de la rédaction d’Orient XXI

    Elsa YOUSFI, Maître de conférence, Université Paris-Dauphine

    Louisa YOUSFI, Journaliste (rédactrice en chef de Paroles d’honneur)

     

     

    Les signatures d'universitaires ou de journalistes spécialistes du Proche-Orient sont à envoyer à Thomas Vescovi (v-sko@hotmail.fr) ou Dominique Vidal (dominique.vidal-sephiha@orange.fr).

     

     

    https://blogs.mediapart.fr/dominique-vidal/blog/240517/petition-rendons-visibles-les-prisonniers-palestiniens-en-greve-de-la-faim?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=Sharing&xtor=CS3-66

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    23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 05:47
     

    Les prisonniers palestiniens en grève de la faim

    17 mai 2017 - Courrier au Président de la République, Emmanuel Macron

    Paris, le 17 mai

    Monsieur le Président de la République,

    A l’aube de votre quinquennat, nous savons bien que la France - et donc vous-même - est confrontée à de nombreux défis, sociaux et sociétaux, économiques et géopolitiques.

    Parmi ces défis, il y a la question du Proche et Moyen-Orient, pour nous centrale, et singulièrement la résolution du dossier Palestine- Israël.

    La situation actuelle en Palestine occupée est grave et la grève de la faim illimitée des quelque 1800 - à ce jour - prisonniers en grève pour l’amélioration de leurs conditions de détention en est symptomatique. Mouvement accompagné par l’ensemble de la population palestinienne et qui rencontre une répression israélienne accrue dans les prisons mêmes et en Cisjordanie occupée.

    Nous, Plateforme des ONG françaises pour la Palestine, expression de la société civile de notre pays, sommes extrêmement inquiets de l’évolution de la situation sur le terrain et du refus obstiné du gouvernement israélien d’entendre les revendications des prisonniers. Ce nouveau déni de justice, s’il devait entraîner la mort d’un ou de plusieurs grévistes de la faim, risquerait d’entraîner la région, et bien au-delà, vers un abîme de violence où une solution politique à la question de Palestine ne sera plus possible. Il est à craindre que l’embrasement qui peut en résulter n’ait des répercussions très graves jusque dans notre pays. La solution politique est à nos yeux la seule qui soit juste et acceptable, basée sur les conventions et le droit internationaux, le respect du droit des peuples à l’autodétermination et le refus de la colonisation, qui sont nos constantes références.

    Nos concitoyens ont bien compris les enjeux que souligne cette grève de la faim massive et organisent depuis plusieurs semaines déjà des dizaines de manifestations de solidarité avec les prisonniers en grève, tandis que de nombreuses ONG comme Amnesty International ou la Ligue des droits de l’Homme font part de leur vive inquiétude ou encore que le Parlement portugais affirme sa solidarité avec les prisonniers.

    Nous vous demandons ainsi, Monsieur le Président, d’intervenir sans différer auprès des autorités israéliennes afin qu’elles acceptent d’entendre immédiatement les prisonniers, aujourd’hui en grand danger à leur 31e jour de grève, et d’accéder à leurs revendications légitimes, en application du droit humanitaire international.

    Nous souhaitons vous rencontrer au plus vite afin de vous informer plus complètement sur ce dossier brûlant et sommes à la disposition de l’équipe que vous allez constituer pour des contacts que nous espérons rapides et fructueux.

    Veuillez accepter, Monsieur le président, nos respectueuses salutations,

    Claude Léostic
    Présidente de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine

     

    http://www.plateforme-palestine.org/Les-prisonniers-palestiniens-en-greve-de-la-faim

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    20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 02:15

    Lettre à Emmanuel Macron

    L’AFPS rend publique aujourd’hui la lettre adressée par Taoufiq Tahani à Emmanuel Macron, Président de la République le 10 mai dernier.

    Taoufiq Tahani, Président de l’AFPS, mercredi 17 mai 2017

    A M. Emmanuel Macron
    Président élu
    99-101 rue de l’Abbé Groult
    75015 PARIS

    A Paris le 10 Mai 2017

    Monsieur le Président,

    Vous venez d’être élu à la magistrature suprême en ayant fortement affirmé votre volonté de rejeter les discours de fracture ou de haine et d’oeuvrer pour la paix.

    Président de l’Association France Palestine Solidarité, je vous avais adressé le 30 mars dernier une lettre présentant l’approche de notre association sur la question israélo-palestinienne. Je me permets de m’adresser à vous avant même votre prise de fonction, en réaction aux propos que vous avez tenus à plusieurs reprises, et tout récemment lors d’un entretien avec Médiapart, sur la question de la reconnaissance par la France de l’Etat de Palestine.

    Contrairement à votre prédécesseur qui en avait fait un engagement de campagne, vous considérez devoir faire preuve de pragmatisme pour préserver une possibilité d’agir en gardant le dialogue ouvert avec les deux parties. La conséquence que vous en tirez est qu’une telle reconnaissance serait contreproductive, car elle nous couperait aussitôt des autorités israéliennes et, de ce fait, nous écarterait du jeu diplomatique.

    Vous rejoignez là une position largement répandue dans la « classe politique » française qui est à nos yeux profondément erronée en ce qu’elle contribue à maintenir le déséquilibre fondamental entre les deux parties. C’est ce déséquilibre, entre l’occupant et l’occupé, qui a condamné le processus d’Oslo, laissant les mains libres à la partie israélienne pour développer la colonisation de Jérusalem-Est et de la Cisjordanie et poursuivre indéfiniment l’occupation des territoires palestiniens en écartant, de fait, tout horizon politique respectueux des droits des peuples.

    Comment croire que sans pression sur la partie dominante, la paix pourrait être possible ? Tout montre au contraire que la complaisance ne fait qu’ouvrir la voie au pire. M. Nétanyahou avait clairement affirmé, lors de sa campagne électorale de 2015, qu’il n’y aurait jamais d’Etat palestinien tant qu’il serait premier ministre. Il a tenu promesse et jeté aux orties la résolution 2334 du Conseil de sécurité de l’ONU condamnant la colonisation. Que son ministre de la Défense ait pu qualifier la conférence de Paix de Paris de « procès Dreyfus moderne » sans provoquer de réaction est malheureusement révélateur des inconséquences d’une certaine politique française.

    Reconnaître l’État d’Israël en 1949 et considérer que, en 2017, le moment n’est toujours pas venu pour reconnaître l’État de Palestine ne constitue pas une position équilibrée mais une prime à l’impunité offerte à la politique d’occupation et de colonisation aux dépens de la recherche de la paix.

    Pour être audible et crédible aux yeux de tous, la France doit s’appuyer sur le droit international et ne pas céder d’avance au chantage de la partie dominante. Reconnaître l’Etat de Palestine, c’est simplement le placer par principe au même niveau que l’Etat d’Israël et offrir aux deux parties la possibilité de s’avancer sans faux-semblants sur le chemin de la paix.

    Je veux croire, Monsieur le Président, que vous oserez regarder en face cette situation dans l’intérêt même de la France et de la paix et vous prie d’agréer l’expression de ma plus profonde considération.

    Taoufiq Tahani

    Président de l’AFPS

    >>Voir aussi la lettre du 30 mars adressée à Emmanuel Macron

    Documents joints

     
     
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    18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 08:30

    Rassemblement aujourd'hui jeudi 18 mai à Paris : Soutien aux grévistes de la faim !

     

     

    À l’appel de l’AFPS et de nombreuses organisations du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens

    L’AFPS et nombreuses organisations du CNPJDPI, jeudi 18 mai 2017

     

    ***Rassemblement jeudi 18 mai***

    de 17h30 à 19 h

    devant le ministère des Affaires étrangères

    (Quai d’Orsay) Métro Invalides

     

     

    SOUTIEN AUX GRÉVISTES DE LA FAIM QUI ENTRENT DANS LEUR 2e MOIS DE GRÈVE

    ILS ONT BESOIN DE NOUS !

     

    Il y a urgence, leur santé est gravement menacée : la France doit agir en urgence pour le respect de leurs droits et la satisfaction de leurs revendications.

    VENEZ NOMBREUX ET PARLEZ-EN AUTOUR DE VOUS !

     

     

    >>Confirmez votre présence sur Facebook ici et n’oubliez pas d’inviter vos amis !

    >>Téléchargez l’affichette ici

     

    http://www.france-palestine.org/Rassemblement-a-Paris-Soutien-aux-grevistes-de-la-faim

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    Published by Collectif National (CNPJDPI) / AFPS.org - dans Communiqués - pétitions - appels - lettres ouvertes
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    18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 08:28

    Communiqué de la CGT

     

     

    Solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens : rassemblement 18 mai 2017

     

     

    La CGT réaffirme toute sa solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens en grève de la faim depuis le 17 avril dernier pour revendiquer des conditions de détention dignes qui respectent le droit international.

     

    Comme elle l’a déjà fait à travers un communiqué du 27 avril dernier, la CGT demande une nouvelle fois l’intervention des autorités françaises vers les autorités israéliennes, pour agir rapidement pour le respect des droits humains et appelle à soutenir le rassemblement qui aura lieu le jeudi 18 mai 2017 à partir de 17h30 devant le ministère des affaires étrangères (Quai d’Orsay –métro Invalides).

     

    Montreuil, le 17 mai 2017

     

     

    http://cgt.fr/Rassemblement-18-mai-2017.html

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    18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 08:25

    Déclaration de syndicats européens en soutien aux grévistes de la faim palestiniens

    16 05 2017 • 14 h 54 min

     

     

    Le 17 avril 2017 environ 1500 prisonniers politiques palestiniens ont entamé une grève de la faim illimitée. Les prisonniers en grève appellent à mettre fin aux pratiques israéliennes: violence, détention à l’isolement, torture, négligence médicale et déni des droits garantis par le droit international -y compris le droit d’avoir un procès équitable et des visites de la famille.

    Plusieurs des prisonniers dirigeant la grève de la faim ont été placés à l’isolement. Les visites des avocats et des familles sont interdites pour tous les prisonniers grévistes.

    Environ 6300 prisonniers politiques, dont au moins 300 enfants, sont incarcérés dans les prisons israéilennes selon Addameer, une association de soutien aux prisonniers et de défense des droits de l’Homme. Des prisonniers de Gaza et de Cisjordanie sont détenus à l’intérieur d’Israël et sont souvent privés du droit de visite régulière de leurs familles, une politique qui dure depuis des décennies et qui, pour Amnesty International, est “non seulement cruelle mais aussi une violation flagrante du droit international”.

    En tant que syndicalistes européens, nous nous alarmons de ce que, malgré l’injustice évidente infligée au peuple de Palestine, les Etats européens, l’Union européenne (UE) et les institutions représentatives n’ont pas rempli leur devoir qui est de tenir Israël pour responsible de ses graves violations du droit international et des droits de l’Homme. L’UE et les compagnies internationales engrangent des profits en facilitant l’oppression continue et l’emprisonnement des Palestiniens.

    L’Union européenne intègre la police nationale israélienne dans des projets comme LAW TRAIN, financé par les contribuables européens, dont l’objectif est de développer les techniques d’interrogatoires.

    Des firmes comme Hewlett-Packard (HP) et G4S tirent profit de l’emprisonnement des Palestiniens: elles procurent des services à l’armée d’occupation israélienne et une technologie biométrique qui permet à Israêl de contrôler et mettre en place son système d’apartheid et de ségrrégation raciale à l’encontre des Palestiniens; de plus, la complicité de HP dans la technologie qui rend possible le système pénitentiaire israélien, où la torture est fréquente, est totale.

    La firme de sécurité britanno-danoise G4S a encore des contrats pour entraîner la police israélienne et demeure à ce titre complice des violations par Israël des droits humains des Palestiniens.

    En tant que syndicalistes et citoyens de ce monde conscients, nous considérons que nous avons le devoir et la force de nous y opposer. Nous sommes aux côtés des prisonniers palestiniens en grève de la faim dans leur exigence de justice et d’un traitement juste. Nous nous engageons à travailler dans nos syndicats respectifs pour que ne soient pas renouvelés les contrats avec des firmes comme HP and G4S pqui tirent profit de l’emprisonnement des Palestiniens.

    De plus, nous appelons l’UE et les Etats membres à mettre fin à leur complicité et à tenir Israël pour responsable des graves violations des droits de l’Homme qu’il commet.

     

    LISTE DES SYNDICATS SIGNATAIRES:

    La Centrale Générale – FGTB (Belgium)

    ACV/CSC Brussels (Belgium)

    Union Syndicale Solidaires (France)

    CGT France – 66

    Trade Union Friends of Palestine (Ireland)

    Fagforbundet (Norway)

    Fagforbundet Bergen (Norway)

    Unison (UK)

    Confederación Intersindical Galega (CIG) – (Galicia)

    ELA (Basque Workers Solidarity) – (Basque Country)

    Intersindical Valenciana – (Valencia)

    Dundee Trades Union Council (Scotland)

    Derry Trades Union Council (Ireland)

    Mandate Trade Union Ireland

    Craigavon Trades Council (Ireland)

    Northern Ireland Public Service Alliance

    Civil Public and Services Union (Ireland)

    LO Sandefjord (Norway)

    Warsaw’s local section of Workers’ Initiative Trade Union (Poland)

    LAB (Basque Country)

    LO Bergen (Norway)

    Palestinawerkgroep-FNV (The Netherlands)

    IAC (Catalonia)

    LO i Trondheim (Norway)

    UNISON Northern Health Branch (N. Ireland)

    Source : ECCP

     

    Pour accéder au texte original (anglais) de l'article :

    http://www.eccpalestine.org/european-trade-unions-statement-in-solidarity-with-palestinian-hunger-strikers/

    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2017/05/16/declaration-de-syndicats-europeens-en-soutien-aux-grevistes-de-la-faim-palestiniens/

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    Published by ECCP.org / agence Media Palestine - dans Communiqués - pétitions - appels - lettres ouvertes
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    17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 06:40

    Rassemblement à Paris : Soutien aux grévistes de la faim !

     

     

    À l’appel de l’AFPS et de nombreuses organisations du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens

    L’AFPS et nombreuses organisations du CNPJDPI, jeudi 18 mai 2017

     

    ***Rassemblement jeudi 18 mai***

    de 17h30 à 19 h

    devant le ministère des Affaires étrangères

    (Quai d’Orsay) Métro Invalides

     

     

    SOUTIEN AUX GRÉVISTES DE LA FAIM QUI ENTRENT DANS LEUR 2e MOIS DE GRÈVE

    ILS ONT BESOIN DE NOUS !

     

    Il y a urgence, leur santé est gravement menacée : la France doit agir en urgence pour le respect de leurs droits et la satisfaction de leurs revendications.

    VENEZ NOMBREUX ET PARLEZ-EN AUTOUR DE VOUS !

     

     

    >>Confirmez votre présence sur Facebook ici et n’oubliez pas d’inviter vos amis !

    >>Téléchargez l’affichette ici

     

    http://www.france-palestine.org/Rassemblement-a-Paris-Soutien-aux-grevistes-de

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    14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 05:47

    Norway’s Largest Trade Union Federation Endorses Full Boycott of Israel to Advance Palestinian Human Rights

    | BNC |Actualités
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    May 12, 2017 – Today, the Norwegian Confederation of Trade Unions (LO), representing close to one million workers, endorsed a full boycott of Israel to achieve Palestinian rights under international law. LO is the largest and most influential umbrella organization of labor unions in Norway.

    Commenting on this significant BDS victory in Norway, Riya Hassan, the Europe Campaigns Coordinator with the Palestinian BDS National Committee, said :

    The Palestinian Boycott, Divestment and Sanctions National Committee (BNC) salutes the Norwegian Confederation of Trade Unions (LO) for endorsing a full « international economic, cultural and academic boycott of Israel » as a necessary means to achieve Palestinian fundamental rights, including the right of return for the refugees and equality for Palestinian citizens of Israel.

    By courageously heeding the Palestinian BDS Call, issued by an absolute majority in Palestinian civil society in 2005, LO joins some of the world’s most important trade union federations, including South Africa’s COSATU, Brazil’s CUT, Quebec’s CSN and the Irish ICTU, in calling for meaningful BDS pressure on the corporations and institutions that have enabled decades of Israeli occupation, settler-colonialism and apartheid.

    The BNC hopes to closely coordinate with Norwegian partners within LO, particularly Fagforbundet, to translate this new policy into effective measures of accountability at the academic, cultural and economic levels to uphold human rights and international law. We also call on LO to apply pressure on the Norwegian government to end all its military ties with Israel’s regime of oppression and to divest its sovereign fund from all companies that are complicit in Israel’s occupation and illegal settlement enterprise.

    The Palestinian BDS National Committee (BNC) is the largest coalition in Palestinian civil society. It leads and supports the global Boycott, Divestment and Sanctions movement. Visit www.bdsmovement.net and follow [at]BDSmovement

     

    http://www.aurdip.fr/norway-s-largest-trade-union.html

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