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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 08:35

Protest the darkening of Gaza!

 

 

Protest vigils will continue as long as Gaza's electricity is cut off.

Today, Friday June 23 we will stand at the Yad Morderchai Junction, north of the Gaza border. The protest vigil will go on between 10.00 - 13.00. You can come for all three hours, or for one hour>

Contact: Erik Yellin, "The Other Voice" - +972-(0)54-4689001

Previous message: Millions of Gaza residents face an unprecedented humanitarian disaster. We must not stand idly by!

At the initiative of Zazim (“On the Move”), thousands of Israeli citizens signed a petition calling upon the government to avert the impending disaster and not to cut the supply of electricity to the Gaza Strip. Now we have decided to increase the pressure, so that our call will resonate with the decision makers in Israel and internationally.

This evening, Monday June 19, we will gather near the Gaza border to launch into the air 150 sky lanterns (paper lanterns with candles). They would illuminate the sky in solidarity with the residents of darkened Gaza.

We will meet today at 19:45 in the Big Fashion Ashdod parking lot, near the Ad Halom Junction, and from there we will proceed to the exact location for launching the sky lanterns.

For further questions please contact

Gil +972-(0)50-6995265, Raluca +972-(0)50-6314848

We look forward to seeing you!

Together we will light up the sky.

Gil, Zazim

Zazim/On the Move is an independent grassroots organization initiating campaigns and activities, so as to enable citizens to influence the public agenda.


B'Tselem Press Release - June 13, 2017

The PA’s wrongful actions towards Gaza residents does not mean Israel can shirk its responsibility for their fate

The Gaza Strip is in the throes of a humanitarian disaster. It is a crisis with severe, sometimes even fatal, consequences for the two million or so people living there. Without a regular power supply, all aspects of life are harmed; even the water and sewage systems are paralyzed, and untreated sewage flows straight into the Mediterranean. This reality is part of an Israeli policy, of the blockade Israel has imposed on Gaza for the past ten years, consigning its residents to living in abject poverty under practically inhuman conditions unparalleled in the modern world.

Despite this intolerable reality, the Israeli cabinet has decided to accept the Palestinian Authority’s cruel plan to further reduce the power supply to Gaza. Should the Israeli decision be implemented, the situation in Gaza will deteriorate even further, making the area virtually unlivable.

This is not some sort of natural disaster. Had that been the case, Israel would have likely sent in a humanitarian aid mission. Instead, the reality in Gaza is the result of Israel’s handiwork, achieved by its decade-long implementation of a brutal policy. Israel can, and must, change this reality.

 

 

For additional information: Amit Gilutz, +972-54-6841126, amit@btselem.org Our mailing address is B'Tselem, The Israeli Information Center for Human Rights in the Occupied Territories P.O. Box 53132, Jerusalem 9153002

 

 

http://zope.gush-shalom.org/home/en/events/1464389870

 
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 08:24

La Turquie aggrave la tension dans le Golfe

 
 
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le 27.06.17 | 12h00

 

Le gouvernement du Qatar a annoncé qu’il préparait sa réponse à la liste de demandes pour une sortie de crise, présentée par l’Arabie Saoudite et ses alliés mais qui, selon lui, «empiétaient sur sa souveraineté».

Dans un communiqué, le ministère qatari des Affaires étrangères a confirmé que son gouvernement avait reçu jeudi «un document contenant les demandes», ajoutant qu’il «étudiait ces demandes et leurs fondements pour préparer une réponse appropriée».
 

Dans cette liste circulant sur les réseaux sociaux mais qui n’a pas été annoncée officiellement, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l’Egypte exigent notamment du Qatar une réduction des relations avec l’Iran, la fermeture d’une base de l’armée turque et l’arrêt de la chaîne Al Jazeera, considérée comme le bras médiatique du ministère qatari des Affaires étrangères.

Sans commenter la liste, le ministère a indiqué que la réponse devra être remise au Koweït dont il a loué les efforts de médiation pour «surmonter la crise actuelle».
 

«Escalade militaire»

 

Malgré les pressions qu’il subit depuis le début du mois, l’émir Hamad Al Thani ne compte visiblement pas satisfaire les exigences de ses voisins. Du moins pas toutes. C’est ainsi qu’il a autorisé le déploiement de soldats turcs au Qatar. Outré par cette décision, le Bahreïn a accusé hier le Qatar de chercher une «escalade militaire» en faisant appel à des soldats étrangers.

«Le différend avec le Qatar est politique et sécuritaire et n’a jamais été militaire. Mais le déploiement de troupes étrangères avec leurs blindés est une escalade militaire dont le Qatar assume les conséquences», a écrit cheikh Khaled ben Ahmed Al Khalifa, le ministre bahreïni des Affaires étrangères sur son compte Twitter.

Cette mise en garde intervient au lendemain de l’annonce par l’armée turque de l’arrivée au Qatar de 5 véhicules blindés et de 23 militaires. Ce déploiement faisait suite à l’approbation, le 7 juin, par le Parlement turc d’un accord datant de 2014 et permettant l’envoi de troupes sur une base turque au Qatar.

Environ 90 militaires y étaient déjà stationnés. Dans la foulée, le président turc Recep Tayyip Erdogan a jugé «contraire au droit international» la demande des adversaires du Qatar relative à la fermeture de cette base.

«Certaines puissances régionales (la Turquie, ndlr) se trompent si elles croient que leur intervention va régler le problème», a rétorqué le chef de la diplomatie bahreïnie. Il a ajouté qu’«il est dans l’intérêt de ces puissances de respecter le système régional actuel, le seul en mesure de régler» le différend entre le Qatar et ses voisins du Conseil de coopération du Golfe (CCG).

Riyad et ses trois alliés ont, rappelle-t-on, rompu le 5 juin leurs relations avec le Qatar qu’ils accusent de soutenir les groupes extrémistes et de ne pas prendre assez de distance avec l’Iran.
 
Cette rupture s’est accompagnée de mesures économiques, comme la fermeture des liaisons aériennes et maritimes avec le Qatar et de la seule frontière terrestre de l’émirat, ainsi que des interdictions de survol et des restrictions aux déplacements des personnes.

«Ce blocus n’est pas destiné à combattre le terrorisme, mais à empiéter sur la souveraineté du Qatar et à s’ingérer dans sa politique étrangère», avait réagi dans un communiqué samedi le directeur du bureau de communication gouvernemental, cheikh Saif Ben Ahmed Al Thani, en évoquant la liste de demandes soumise à Doha.

Rappelant que le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson, en contact avec Doha et Ryad, avait espéré mercredi que la liste de demandes «sera raisonnable et réalisable», cheikh Saif a estimé que cette liste «ne répond pas à de telles normes».

Zine Cherfaoui

 
 
 
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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 07:21

Assailants destroy 45 olive trees and spray paint 'revenge' on Palestinian land

June 25, 2017 2:48 P.M. (Updated: June 26, 2017 10:41 A.M.)
 
 
Olive trees damaged in Burin (Photo" Rabbis for Human Rights)
 
 
 
 
BETHLEHEM (Ma’an) -- Some 45 olive trees were found destroyed near the village of Burin, adjacent to the notorious illegal Yitzhar settlement in the northern occupied West Bank dsitrict of Nablus, while the Hebrew word for “revenge” was spray painted on a stone left in the area, an Israeli human rights organization said Sunday.

Israeli NGO Rabbis for Human Rights reported on Facebook that the damage was done adjacent to Route 60, the main highway running through the occupied West Bank.

Photos shared by the organization taken at the scene also showed an Israeli Civil Administration soldier documenting the damage. In response to a request for comment, a spokesperson from the Civil Administration told Ma’an to contact Israeli police. An Israeli police spokesperson told Ma’an they were looking into the case.

 
 
"Revenge" (Photo: Rabbis for Human Rights)
 
Israeli Civil Administration soldier documents damages (Photo: Rabbis for Human Rights)

The incident came amid a surge in attacks on Palestinians and their property across the occupied West Bank, targeting Palestinians near to the Yitzhar settlement in particular, which is notorious for its fanatically ideological residents, violence inflicted on neighboring Palestinian communities, and the extremist doctrines they espouse.

Several attacks have been carried out in villages near to Yitzhar in recent months, many of them in the presence of Israeli forces who did not intervene. Extremist settlers from Yitzhar have also recently attacked Israeli army soldiers with impunity.

Israeli news daily Haaretz said in a report on Sunday that, despite settlers having been caught on camera attacking Palestinians in a number of these incidents, the assailants have evaded criminal charges in every case and that there has been no evidence that any suspects were detained for questioning.

When asked to comment on past incidents of settlers attacking Palestinians in the area around Yitzhar, Israeli army spokespeople have told Ma’an that Israeli forces had “dispersed the gathering to prevent any escalation of violence,” but did not comment on whether any legal action being taken against the assailants.

A number of Palestinians, including a 72-year-old woman and a shephard, have been hospitalized since April following attacks near Yitzhar, with a number of Palestinians having being shot by Israeli forces who arrived to the scene to “disperse” the clashes.

Haaretz’s report stressed that “in the incidents that were filmed, one can clearly see soldiers either failing to act or simply trying to separate the two sides. The soldiers had the authority to detain the assailants but didn’t do so, and also failed to find out who they were afterward.”

Palestinian activists and rights groups have repeatedly accused Israel of fostering a “culture of impunity” for Israeli settlers and soldiers committing violent acts against Palestinians, while Palestinians face up to 20 years in prison for throwing stones if intent to harm could be proven, and face a minimum prison sentence of three years for throwing a stone at an Israeli.

Israel has meted out harsh prison sentences to scores of Palestinians, including minors, for rock throwing in recent months.

In March, Israeli NGO Yesh Din revealed that Israeli authorities served indictments in only 8.2 percent of cases of Israeli settlers committing anti-Palestinian crimes in the occupied West Bank in the past three years -- in comparison to a 90-99 percent conviction rate for Palestinians in Israeli military courts.

Between 500,000 and 600,000 Israelis live in Jewish-only settlements across occupied East Jerusalem and the West Bank in violation of international law, with recent announcements of settlement expansion provoking condemnation from the international community.

According to the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA), there were a total of 107 reported settler attacks against Palestinians and their properties in the West Bank, including East Jerusalem, in 2016, with 65 attacks being reported since the start of 2017.

 
 
 
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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 07:13
Publish Date: 2017/06/26
Palestine becomes full member of Clinical Chemistry and Laboratory Medicine Federation
 
 
 

RAMALLAH, June 26, 2017 (WAFA) – The International Federation of Clinical Chemistry and Laboratory Medicine (IFCC) upgraded the membership of the Palestinian Medical Technology Association (PALMTA) from corporate to full after a vote Monday.

The result came after a voting has taken place in which Palestine has won a permanent seat within IFCC, becoming the 91 state with full membership.

PALMTA said in a press release that Palestine’s membership at the United Nations, as well as efforts exerted by the Palestinian leadership to support Palestine’s application to become full member at IFCC has eased the way for Palestine to win full membership.

Osama Najjar explained that Palestine has been a corporate member for many years.

IFCC is a worldwide, non-political organization for clinical chemistry and laboratory medicine based in Rome. As such it has a range of roles that include global standard setting in collaboration with other international organizations, supporting its members through scientific and educational endeavor, and providing a series of congresses, conferences and focused meetings in order for laboratory medicine specialists to meet and present original findings and best practice. 

M.H

 

http://english.wafa.ps/page.aspx?id=5DnLEva91176985647a5DnLEv

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 07:11
 

 

Par Bradley Burston, Haaretz, le 21 juin 2017

 

 

Photo: Ziad Medoukh

Quand j’étais petit et que le Seder de Pessah en arrivait aux dix plaies, je me souviens exactement du sentiment qui me submergeait. Je m’étranglais d’angoisse.

Je me rappelle avoir alors pensé aux enfants en Égypte. À la question de pourquoi cette nuit était différente de toutes les autres nuits, la réponse était que l’eau n’était plus buvable.

Et tandis que les plaies se succédaient en empirant, les punitions se faisant de plus en plus terrifiantes, l’issue restait la même.

Les ténèbres s’étaient étendues partout. Puis les enfants commençaient à mourir.

La semaine dernière, en parlant de ce que Benjamin Netanyahou appelle « une affaire interne palestinienne » – une demande de l’Autorité Palestinienne dans le cadre de la campagne de l’AP pour saper le pouvoir du Hamas à Gaza, le cabinet de sécurité du premier ministre a voté une coupure significative de la quantité d’électricité vitale qu’Israël fournit aux habitants de la bande de Gaza.

Le cabinet a agi ainsi sachant que cette étape pouvait être un encouragement à l’escalade vers une guerre avec le Hamas. Il l’a fait sachant que même si cette escalade ne se produisait pas, l’Autorité de l’électricité de Gaza avait averti que tout accroissement de la réduction de la fourniture d’électricité à la bande de Gaza conduirait à un désastre humanitaire.

Lundi, Israël a appuyé sur l’interrupteur de la mort.

Pendant les jours les plus longs de l’année, dans la chaleur étouffante de l’été à Gaza, avec encore des jours à passer dans le jeûne de Ramadan du lever au coucher du soleil, avec une fourniture d’électricité déjà gravement compromise dans la bande de Gaza, avec des salles déjà fermées dans des hôpitaux ainsi que des usines de désalinisation d’eau de mer par manque d’énergie, avec des eaux usées coulant dans les rues et entre les maisons, les coupures de lundi ont signifié que les Gazaouis qui s’en sortaient déjà plus ou moins avec seulement quatre heures d’électricité par jour, allaient avoir 45 minutes de plus sans électricité chaque jour.

C’est la chose la pire qu’est faite Israël de toute cette année. Mardi cela a empiré.

La Corporation israélienne d’électricité  a coupé le courant encore davantage, a annoncé mardi l’autorité de l’électricité de Gaza. Les nouvelles coupures n’ont laissé à la partie ouest de la ville de Gaza et au nord de la bande que deux heures et demie à trois heures d’électricité par jour.

Pour sa part, Israël a rejeté le blâme pour les coupures sur l’Autorité Palestinienne. L’AP dit que le Hamas en est responsable.

Mais chacun sait ceci : Israël a pris sa décision seul. Il aurait pu dire non à l’AP. Israël a dit oui. Les généraux à la tête de l’armée ont noté que la décision pouvait déclencher une escalade (le Hamas a employé le terme « d’explosion »), mais, selon les mots d’un représentant officiel israélien, l’armée s’est prononcée contre l’indulgence envers le Hamas. En tous cas, Yisraël Katz, ministre d’État de la sécurité, a dit la semaine dernière à propos des coupures d’électricité : «les intérêts israéliens doivent être protégés avant tout ».

Voilà où nous en sommes. Voilà comment le gouvernement considère sa propre base : des gens qui valorisent la cruauté comme un but en soi. Des gens qui croient que quel que soit le traitement, la privation d’eau, d’électricité, d’hôpitaux qui fonctionnent – en laissant même des centaines d’enfants mourir au cours de la guerre, l’ensemble des 1,9 millions d’habitants de Gaza vont l’avoir.

Ce gouvernement voit sa propre base comme des racistes impitoyables au sang chaud. Et il agit conformément à cela. Il veut que nous sachions que le doigt d’Israël sur le bouton est le medium. Il se voit comme le gouvernement de la racaille, par la racaille, pour la racaille.

La réduction d’électricité a son origine dans une lutte féroce entre l’Autorité Palestinienne et les dirigeants Hamas de Gaza. Elle survient à un moment où l’AP, qui a fait pression sur Israël pour que celui-ci fasse des coupures dans la fourniture de courant électrique, a aussi taillé de façon dramatique dans les paiements vitaux au système de santé de Gaza.

La conséquence, selon des données réunies par Médecins pour les Droits Humains-Israël et le ministère palestinien de la santé, le manque d’équipement et de médicaments, aggravé par la pénurie d’électricité, affecte gravement toute une série de Gazaouis en situation médicale préoccupante.

Parmi eux se trouvent 321 patients atteints de fibrose kystique, dont la plupart sont des enfants et pour lesquels les ventilateurs ont été arrêtés par la crise de l’électricité tandis que les antibiotiques et autres médications sont en quantité limitée, voire indisponibles.

Le manque de médicaments et d’autres biens vitaux compromettent aussi, selon ce qui se dit, le traitement de centaines de patients et aussi de 240 bébés souffrant de problèmes de croissance.

Si tout cela ne suffisait pas, il y a de forts indices que la pollution grave de l’eau résultant de l’absence de traitement des eaux usées qui se déversent dans la Méditerranée, va bientôt salir l’eau d’Ashkelon et d’autres lieux en Israël, ce qui pourrait causer une explosion de maladies à Gaza et en Israël.

« Dès qu’il y a une coupure de courant à Gaza, le système d’assainissement s’arrête », a averti jeudi Yossi Inbar, l’ancien directeur général du ministère israélien de la protection de l’environnement, « et les eaux usées qui s’écoulent dans la mer se déplaceront vers le nord du fait que le sens du courant va du sud vers le nord ».

« Au-delà du fait que l’eau va être polluée et que nous ne pourrons plus nager, il est aussi probable que l’usine de désalinisation (de la région d’Ashkelon) proche de la frontière soit arrêtée », a déclaré  Inbar à la radio de l’armée,  argumentant contre la coupure de coutant. «  Il peut aussi y avoir une pollution de l’eau souterraine, une accumulation d’ordures dans les rues ou des « lacs » d’un genre ou d’un autre, susceptibles de créer des dangers liés aux moustiques et autres nuisances,  et donc une explosion de maladies.

La frontière entre Gaza et Israël est virtuelle, elle n’a pas de sens s’agissant de la mer, a poursuivi Inbar, et la pollution pourrait atteindre Ashkelon, puis les plages des environs d’Ashdod très rapidement. Il a noté que la coupure de courant qui était déjà responsable de la privation d’eau au robinet pour les Gazaouis pourrait affecter l’adduction d’eau en Israël également. « Au-delà de la souffrance des habitants de la bande de Gaza, nous aurons aussi les maladies et la puanteur ».

« Les poissons dans le Nil mourront », lit-on dans l’Exode à propos de la première plaie, « et le fleuve sentira mauvais et les Égyptiens ne pourront plus boire son eau ».

En Israël, les gens commencent à agir contre la décision du gouvernement. La semaine dernière, Gisha, une ONG qui se concentre sur Gaza, a publié une lettre au procureur général Avishaï Mandelbit, lui demandant d’intervenir auprès du cabinet pour qu’il revienne sur la décision de couper le courant.

La lettre est co signée par tout un éventail de groupes de défense des droits des êtres humains: Adalah, HaMoked: le Centre pour la Défense des Individus, l’Association pour les Droits Civils en Israël, Médecins pour les Droits Humains-Israël, Zazim, Bimkom, Yesh Din, Amnesty International Israël, B’Tselem, Breaking the Silence, Haqel, Akevot, Ir Amim, Peace Now, et les Rabbins pour les Droits Humains.

Lundi, sur la plage d’Ashkelon, des dizaines de militants israéliens, dont des habitants de zones contiguës de la bande de Gaza,  ont lancé des lanternes de papier dans le ciel pour montrer leur solidarité avec les Gazaouis souffrant des coupures.

Mardi, l’organisation des Femmes en campagne pour la Paix a déclaré à propos de Gaza : « cette cocotte minute de millions de gens en situation catastrophique, pauvreté, et maintenant sans électricité, va exploser. Nos cœurs sont avec les mères, les enfants, les âgés et les jeunes – avec les gens qui veulent vivre ».

Quant au gouvernement de Netanyahou, il peut continuer à blâmer l’AP pour cela. Ou il peut blâmer le Hamas. Mais nous ne serons pas pardonnés d’avoir fait ça. Et nous ne devrions pas l’être.

Nous ne devrions pas non plus nous pardonner nous-mêmes. Nous avons infligé à Gaza la plaie des ténèbres.

C’est une punition qui vise de très grands nombres de gens qui n’ont commis aucun crime. C’est un acte de terrorisme.

Traduction : SF pour l’Agence Media Palestine

Source : Haaretz

 

http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2017/06/25/la-plaie-des-tenebres-infligee-a-gaza-par-israel-est-un-acte-de-terrorism/

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 07:00
Publish Date: 2017/06/26
Israeli settlers break into evicted outpost south of Jenin
 
 
 

JENIN, June 26, 2017 (WAFA) – Dozens of Israeli settlers Monday broke into the evicted Tarsla outpost near the village of Sanour, south of Jenin.

Local sources told WAFA dozens of settlers broke into the outpost under the protection of Israeli soldiers to perform religious rituals. Witnesses said the settlers repeatedly shouted racist and anti-Arab slogans.

This came as Israeli army intensified presence to the south of Jenin in the outskirts of the villages of Yabad, Araba, Fahma and along the main road Jenin-Nablus.

Soldiers stopped Palestinians in their vehicles, checked personal documents, although no arrests were reported.

M.H

http://english.wafa.ps/page.aspx?id=V1i1VBa91176033894aV1i1VB

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 06:57

Israel refuses entry to UNESCO group expected to visit Hebron's Old City

June 26, 2017 6:15 P.M. (Updated: June 26, 2017 6:19 P.M.)
 
 
 
BETHLEHEM (Ma’an) -- Israeli authorities have refused to grant entry visas for a United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO) investigative team scheduled to conduct a field visit to the Old City in the southern occupied West Bank district of Hebron in advance of an upcoming vote next month to consider the area an endangered world heritage site, Israeli media reported on Sunday. 

While Palestinian authorities had planned to introduce the site for consideration on UNESCO’s World Heritage List for 2018, they decided to fast track the site’s application owing to routine Israeli violence in the Old City, which Palestinians have claimed threatens the integrity of the site, and instead propose the area as an endangered site. 

A Palestinian delegation to UNESCO had reportedly expressed the “alarming details about the Israeli violations in Al-Khalil/ Hebron, including the continuous acts of vandalism, property damage, and other attacks,” in a letter to the World Heritage Center. 

Since Israel took over the West Bank in 1967 and began advancing Israeli settlements across Palestinian territory in violation of international law, Hebron has been a flashpoint for Israeli settler violence on Palestinians and their properties. 

The Ibrahimi Mosque, known to Jews as the Cave of the Patriarchs, in the Old City where the Prophet Abraham is believed to be buried has been a focal point of such violence for decades, as the site is holy to both Muslims and Jews and has been a prime site for Israeli settler activities in the area. 

The UNESCO team’s visit is aimed at assessing whether or not the Old City of Hebron is actually endangered, and would submit these findings to the International Council on Monuments and Sites (ICOMOS), a body that provides recommendations to UNESCO involving sites that could be considered on the World Heritage in Danger list. 

According to The Jerusalem Post, other protected sites in the occupied Palestinian territory, including the Church of Nativity in Bethlehem, the ancient terraces of Battir, and the pilgrimage route in Bethlehem, had also been fast tracked by Palestinian authorities in previous years to include them on UNESCO’s World Heritage in Danger list.

Israel’s Ambassador to UNESCO Carmel Shama Hacohen reportedly said that the UNESCO group was being rejected entry into Israel owing to the fact that ICOMOS had advised against considering the previous sites in the occupied territory as endangered and instead recommended that Palestinian authorities continue with the normal process. 

UNESCO, however, had rejected these recommendations by ICOMOS for the Church of Nativity and Battir. Hacohen said that due to these past decisions by UNESCO to ignore recommendations made by ICOMOS, it would be “a shame to waste the time and money” of the committee. 

He went on to denounce what he considered “Palestinian political moves under the guise of culture and heritage,” and added that UNESCO’s consideration of the site represented “lies that plot against the state of Israel as well as the history and the connection of the Jewish people to this important holy site.”

The Old City, which is under full Israeli military control, is home to some 30,000 Palestinians and around 800 Israeli settlers who live under the protection of Israeli forces. 

UNESCO is scheduled to decide on the status of the Old City during a conference in Krakow, Poland from July 2-12. The vote is expected to include a clause rejecting Israeli sovereignty over occupied East Jerusalem, which Israel annexed in 1980 in a move never recognized by the international community. 

Meanwhile, Israeli media site Ynet reported that Israeli authorities have been scrambling to collect the seven votes needed to block the motion.

Ynet also said that in the “context of a peace process,” the inclusion of Hebron’s Old City into UNESCO’s World Heritage List would “impose limits on Israeli construction, the protection and development of the site and on specific areas in the vicinity,” and expressed worry that Israel would “be condemned each time it erects a security checkpoint or conducts work in the area on the grounds that is is damaging a world heritage site.” 

However, Israeli activities in Hebron and the rest of occupied Palestine have long been condemned by rights groups and the international community as human rights abuses against the Palestinian people and a threat to any future peace agreements, while the some 500,000 to 600,000 Israeli settlers in the occupied West Bank are residing there in contravention of international law. 

Israel has accused the United Nations and its respective bodies of being “anti-Israel” for its stances against the now half-century occupation of the Palestinian territory, including East Jerusalem. 

Such allegations have escalated following the passing of UN Resolution 2334, which condemned Israel’s settlement building in Palestinian territory. The US had taken Israel by surprise at the time by abstaining from the vote, in a split from its typical objections to such moves. 

Earlier this month, US Ambassador to the United Nations Nikki Haley said that the UN could no longer “bully” Israel over its violations of international law, and said that “we are not going to let that happen anymore.”

US President Donald Trump had also denounced the UN resolution, and even warned in a Twitter post last year that “things will be different” following his inauguration. 

Earlier this year, the US House of Representatives even passed a resolution confirming US commitment as a diplomatic ally to the Israeli government, and demanded that the US government dismiss any future UN resolutions they deemed “anti-Israel.”

 
 
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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 06:49

Turkey's Erdogan denounces demands on Qatar

Turkish leader criticises list of demands presented by Saudi-led countries that cut ties with Qatar and prompted crisis.

 

Turkish President Recep Tayyip Erdogan has welcomed Qatar's stand on a list of demands from Saudi Arabia and its allies, saying that the ultimatum is "against international law".

Qatar has rejected the accusations and said the measures are "unjustified".

"We welcome [Qatar's position] because we consider the 13-point list against international law," Erdogan was quoted as saying by the state-run Anadolu news agency on Sunday.

Turkey has offered support to Qatar after Saudi Arabia and several other countries severed ties with Qatar over accusations of funding terrorism and fomenting regional instability.

 
Saudi-led demands not 'reasonable or actionable': Qatar

 

On June 7, Turkey's parliament fast-tracked legislation to allow troops to be deployed to a military base in Qatar, two days after the Saudi-led countries cut ties with Doha in the worst diplomatic crisis in the region in years.

Turkey has a military base in Qatar that currently houses about 90 Turkish soldiers.

The Turkish forces conducted their first training at Tariq bin Ziyad military base earlier this month in a drill that had been long planned.

Qatar on Saturday denounced the ultimatum as unreasonable and an impingement on the emirate's sovereignty.

The list was received by Qatar's Ministry of Foreign Affairs on June 22, the state-run Qatar News Agency said.

"This list of demands confirms what Qatar has said from the beginning - the illegal blockade has nothing to do with combating terrorism, it is about limiting Qatar's sovereignty, and outsourcing our foreign policy," Sheikh Saif bin Ahmed Al Thani, director of the Qatari government's communications office, said in a statement on Friday.

WATCH: What is behind the campaign against Al Jazeera?

Qatar also said it is reviewing the demands and is preparing an official response after confirming the receipt of the document containing the demands.

"The state of Qatar is currently studying this paper, the demands contained therein and the foundations on which they were based, in order to prepare an appropriate response to it and hand it over to the state of Kuwait," QNA said, citing a statement by the ministry of foreign affairs.

Kuwait has been acting as a mediator to defuse the crisis that erupted on June 5 when Saudi Arabia, the UAE, Bahrain and Egypt announced they were severing relations with Qatar, accusing it of supporting "terrorism".

The four countries have not provided any evidence, and Qatar has repeatedly denied the allegations as baseless.

Deadline for compliance

Earlier on Friday, reports emerged that the Saudi-led bloc had given Qatar 10 days to comply with 13 demands, which included shutting down the Al Jazeera Media Network, closing a Turkish military base and scaling down ties with Iran.

In the document, the countries demanded that Qatar severs all alleged ties with the Muslim Brotherhood and with other groups, including Hezbollah, al-Qaeda and the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL) group.

The document also states that Qatar must consent to monthly compliance audits in the first year after agreeing to the demands, followed by quarterly audits in the second year, and annual audits in the following 10 years.

 
Qatar given 10 days to comply with Saudi-led bloc's 'list of demands'

 

The list includes a demand that Qatar pay reparations and compensation for loss of life and other financial losses allegedly caused by Qatar's policies in recent years.

The document did not specify what the countries will do if Qatar refuses to comply.

Amir Handjani, a senior fellow at the Atlantic Council, told Al Jazeera that the demands are a "non-starter".

"This is a very aggressive position that the Saudi coalition is taking. I think it's an opening gambit in a long, protracted negotiation," he said.

"The Saudis are signalling to the Qataris that they are willing to dig in. And I think the Qataris are not going to cave. So I expect tensions to rise."

Handjani said that the demands amounted to a request that Qatar give up its sovereignty.

READ MORE: The GCC crisis - Draconian demands and juvenile politics

"I am sure as temperatures rise, other countries such as the United States, the UK, the French - who have longstanding ties with the GCC countries ... will step in and try and play a mediating role," he said.

The White House said on Friday that the rift between the countries is a "family issue" and the four Arab states "should work it out".

Sean Spicer, the US press secretary, said the US will not intervene unless it is "asked to join ... and facilitate" discussions between the countries involved.

 

 

 

http://www.aljazeera.com/news/2017/06/erdogan-ultimatum-international-law-170625072407885.html

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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 09:33

Ehud Barak met en garde : Israël est face à « une pente glissante » vers l’apartheid

 

 

 

| Allison Kaplan Sommer pour Haaretz |Traduction JPP pour l’AURDIP |Tribunes

Si Israël maintient son contrôle sur les Palestiniens, la conséquence inévitable en sera un État qui sera ou non juif ou non démocratique, déclare l’ancien Premier ministre israélien à Tim Sebastian, de Conflict Zone, lors d’une interview à la télévision Deutsche Welle.

Si la situation actuelle d’Israël n’est « pas encore un apartheid », le pays se trouve sur une « pente glissante » qui le conduit dans cette direction – déclare l’ancien Premier ministre israélien Ehud Barak lors d’une interview diffusée mercredi soir à la télévision allemande.

Barak a tenu ce propos sur le programme « Conflict Zone » diffusé par la chaîne internationale de langue anglaise Deutsche Welle. L’émission présente une série d’interviews conduites par le journaliste britannique chevronné et percutant, Tim Sebastian, pour marquer le 50e anniversaire de la guerre des Six Jours.

« Israël se trouve confronté à un choix » dit Barak à Sabastian, selon des extraits de l’interview reçus à l’avance par Haaretz.

« Si nous maintenons notre contrôle sur toute la région allant de la Méditerranée au fleuve du Jourdain, où vivent quelque 13 millions de personnes – 8 millions d’Israéliens, 5 millions de Palestiniens… si une unique entité règne sur la région entière, nommée Israël », dit l’ancien Premier ministre, 74 ans, « elle deviendra inévitablement – c’est le mot clé : inévitablement - ou non juive, ou non démocratique ».

Dans le cas d’un scénario où les Palestiniens qui vivent en Cisjordanie annexée recevraient leurs pleins droits et seraient autorisés à voter, Barak prédit qu’alors Israël deviendrait vite « un État binational avec une majorité arabe et une guerre civile ».

La deuxième option, dit Barak, qui a été Premier ministre de 1999 à 2001, est la voie actuelle d’Israël : une « pente glissante vers l’apartheid ».

Parce que ces deux résultats sont indésirables, Israël se trouve devant ce que Barak appelle un « impératif indiscutable », celui de changer la direction du gouvernement et de rechercher une solution à deux États pour deux peuples.

Dans l’interview à la DW, quand Sebastien aborde les implications morales de l’occupation d’Israël et demande à Barak de « reconnaître que la vie des quelque 4 millions de personnes contrôlées par un gouvernement, qu’elles ne sont pas autorisées à élire, est immorale et injuste », la réponse de Barak est que « la question morale » n’est pas son principal souci.

« Je me soucie de la moralité » explique-t-il, « mais je me soucie davantage de notre survivance même dans la vie ».

Interrogé sur la masse des victimes palestiniennes durant l’opération d’Israël, Plomb durci, en 2008, dans la bande de Gaza, l’ancien Premier ministre réitère sa conviction que la sécurité et la sûreté d’Israël l’emportent sur les considérations morales et humanitaires.

S’agissant des centaines de victimes parmi les enfants palestiniens durant cette guerre, il dit à Sebastian, « Je ne me réjouis pas de la perte des vies. J’en suis désolé, mais je ne peux pas vous dire que je ne recommencerai pas si la vie et la sécurité de notre propre peuple sont en jeu ».

La puissance de feu des Forces de défense israéliennes, déclare-t-il, « n’a jamais pris pour cible la population civile » et l’armée est confrontée au fait que « les terroristes agissent maintenant délibérément depuis l’intérieur des écoles, des centres médicaux, et ainsi de suite. Et même avec des armes plus précises, vous ne pouvez pas éviter certains dommages collatéraux ».

Quant à la question des colonies israéliennes de peuplement et de leur rôle dans un futur accord de paix, Barak dit à Sebastian que pour lui, il est clair que « 80 % des colons vivent à l’intérieur des blocs de colonies qui couvrent au total pas plus de 5 ou 6 % de la superficie de la Cisjordanie, ainsi que les quartiers juifs de Jérusalem Est – toutes (ces colonies) sont légitimes, et doivent rester partie intégrante d’Israël. Même dans un accord de paix ».

« Une faute majeure » du gouvernement israélien actuel, note l’ancien Premier ministre, est son incapacité à « faire la différence » entre les blocs et les colonies plus « isolées », et à communiquer cette différence à la communauté internationale – quelque chose que, dit-il, lui-même a fait.

« Quand j’étais Premier ministre », explique-t-il lors de l’interview, « nous avons apprécié le soutien du monde entier pour notre politique, parce qu’il était clair que, d’une part, nous construisions à l’intérieur des blocs de colonies, mais aussi que, d’autre part, nous étions vraiment prêts à conclure un accord avec les Palestiniens et à abandonner les colonies isolées ».

Sebastian s’intéresse aussi aux efforts diplomatiques de Barak en tant que Premier ministre – plus précisément, au sommet de Camp David pour la paix au Moyen-Orient en juillet 2000, où lui et le président de l’Autorité palestinienne, Yasser Arafat, ont rencontré le Président Bill Clinton, mais sans parvenir à un accord.

Barak rejette la façon, par celui qui l’interroge, de présenter le sommet comme « un échec », disant « Je ne sais pas ce qui vous entendez par échec. Ce qui est clair, c’est qu’il n’a pas permis de progresser ».

De plus, ajoute-t-il, à son avis il n’a pas été un échec pour cet effort qui a déclenché la Deuxième Intifada, mais « l’inverse. Nous nous dirigions vers une collision, (une) explosion inévitable. J’ai essayé de mon mieux de l’éviter en étant prêt à présenter une proposition généreuse, afin de l’éviter si possible ».

Depuis qu’il s’est éloigné de la politique et qu’il est entré dans le secteur public en 2013, l’ancien Premier ministre israélien flirte ouvertement avec un retour possible à la vie publique, et il s’en est pris durement au Premier ministre Benjamin Netanyahu dans ses discours récents, qualifiant son gouvernement actuel de « faible, peu convaincant, exubérant et radical ». Des membres de la famille, d’anciens conseillers politiques, et d’autres associés de Barak ont créé une société d’intérêt général appelée National Responsibility, en décembre dernier, et cela pourrait servir de plate-forme organisationnelle et le décider à revenir à la politique.

Lien pour accéder au texte original (anglais) de l'article :

http://www.haaretz.com/israel-news/1.796949

 

 

 

http://www.aurdip.fr/ehud-barak-met-en-garde-israel-est.html

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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 06:54
Israël en guerre ouverte contre les Nations Unies
 
 
 
 
 
mercredi 21 juin 2017 / 12h:32
Photo : Nations Unies
 
Assemblée générale - Photo : Nations Unies
 
 
 
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Ramzy BaroudL’ambassadrice des États-Unis aux Nations Unies, Nikki Haley, semble défendre une seule et unique cause : Israël.

 

Quand Haley parle d’Israël, sa langue n’est pas seulement émotive ni adaptée aux contraintes d’une occasion spécifique. Au contraire, ses mots sont résolus, cohérents et correspondent à un plan d’action tout à fait clair.

Avec Haley, le gouvernement israélien d’ultra-droite de Benjamin Netanyahu s’est rapidement saisi de cette occasion unique de rejeter les Nations Unies et toute tentative de critiquer l’occupation israélienne.

Contrairement aux anciens ambassadeurs de l’ONU qui ont fortement soutenu Israël, Haley s’abstient de tout langage codé ou toute tentative, même médiocre, de paraître équilibrée. En mars dernier, elle a déclaré devant une foule de 18 000 partisans du lobby israélien, à la conférence annuelle de l’AIPAC, qu’il s’agissait d’une ère nouvelle pour les relations américano-israéliennes.

« Je porte des talons. Ce n’est pas pour une question de mode », a-t-elle déclaré à la foule qui était ravie par son discours. « C’est parce que si je vois quelque chose qui ne va pas, je vais les lancer tous les deux. »

Le nouveau shérif/ambassadeur de Trump a condamné la résolution 2334 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui a fortement critiqué les colonies illégales d’Israël. Tout en étant dans ses derniers jours en fonction, l’administration Obama n’a pas voté pour la résolution, mais n’a pas non plus opposé de veto, ce qui a donné lieu à un précédent qui n’avait pas été vu depuis de nombreuses années.

L’abstention des États-Unis, selon Haley, était comme si «le pays entier avait pris un coup de pied dans le ventre».

Ce qui a mis Israël particulièrement en colère contre la dernière initiative d’Obama à l’ONU, c’est le fait qu’il a violé une tradition qui s’est imposée depuis de nombreuses années, notamment depuis le mandat de John Negroponte comme ambassadeur des États-Unis à l’ONU lors du premier mandat de George W. Bush.

Ce qui était depuis connu sous le nom de « doctrine Negroponte » était une politique américaine déclarée selon laquelle Washington s’opposerait à toute résolution qui critiquerait Israël et ne condamnerait pas les Palestiniens dans le même temps.

Mais Israël, et non les Palestiniens, est la puissance occupante qui refuse d’honorer des dizaines de résolutions de l’ONU et divers traités et lois internationaux. En prenant cette décision et pour assurer sa mise en œuvre, les États-Unis ont réussi à faire de l’ONU une institution «qui ne compte pas».

Cela signifiait également que les États-Unis, à l’écart de l’ONU, auraient un contrôle total sur la gestion du Moyen-Orient, mais surtout de la situation en Palestine.

Cependant, sous Trump, même le « processus de paix » dirigé par les États-Unis et devenu autonome est devenu obsolète.

C’est la que se situe la véritable crise morale, mais aussi politique, de la doctrine Haley, car elle va au-delà de Negroponte en faisant taire toute critique d’Israël aux Nations Unies, afin de mettre définitivement l’ONU – donc le droit international – à l’écart de toute résolution du conflit.

Lors d’une conférence au Conseil des droits de l’homme, basée à Genève et composée de 47 pays membres, Haley a déclaré que son pays «examinait sa participation » dans le conseil. Elle a affirmé qu’Israël est le « seul pays en permanence inscrit sur l’agenda de l’organisme », une déclaration inexacte qui est souvent éructée par Israël avec peu de rapport avec la vérité.

Si Haley avait lu le rapport sur la 35e session du Conseil des droits de l’homme, elle aurait compris que l’organisme de défense des droits a examiné de nombreuses questions concernant les droits des femmes et leur autonomisation, les mariages forcés et les violations des droits de l’homme dans de nombreux pays.

Mais si l’on se souvient qu’Israël a récemment « célébré » 50 ans d’occupation des Palestiniens, Haley ne devrait pas être surprise qu’Israël soit également un sujet inscrit à l’ordre du jour. En fait, tout pays qui a occupé et opprimé un autre pendant aussi longtemps devrait rester en tête de l’agenda international.

À la suite de son discours dans lequel elle a ridiculisé et menacé les États membres de l’ONU à Genève, elle s’est rendue en Israël pour souligner davantage l’insistance de son pays à contester la communauté internationale pour le plus grand bien d’Israël.

En même temps que le célèbre expert propagandiste Danny Danon, ambassadeur d’Israël à l’ONU, Haley a visité la ligne de séparation israélienne avec Gaza, montrant une sympathie pour les communautés israéliennes supposées assiégées – alors que de l’autre côté, près de deux millions de Palestiniens à Gaza sont restés piégés dans Gaza depuis plus d’une décennie, sur un territoire minuscules et derrière de redoutables clôtures.

S’exprimant à Jérusalem le 7 juin, Haley a déclaré: « Je n’ai jamais accepté les intimidateurs et l’ONU a intimidé Israël depuis trop longtemps et nous ne laisserons plus rien passer », ajoutant que « c’est un nouveau jour pour Israël aux Nations Unies. »

En acceptant de vivre dans la pseudo-réalité d’Israël, où les intimidateurs se plaignent d’être intimidés, les États-Unis vont de plus en plus loin de tout consensus international sur les droits de l’homme et le droit international. Cela devient encore plus évident et dangereux lorsque l’on considère la décision de l’administration Donald Trump de se retirer des accords de Paris sur le réchauffement climatique.

Trump a soutenu que sa décision était avantageuse pour les entreprises américaines. Même si l’on est d’accord avec une telle affirmation – qui reste non prouvée – la nouvelle doctrine de Haley sur Israël et l’ONU, en revanche, ne peut guère être avantageuse pour les États-Unis à court ou à long terme. Cela dégrade simplement la position des États-Unis et dépasse même les normes de crédibilité les plus faibles pratiquées dans les administrations précédentes.

Pire encore, inspirés et motivés par le chèque en blanc de Haley, les dirigeants israéliens avancent maintenant pour éliminer physiquement l’ONU de l’occupation israélienne de la Palestine. Deux événements alarmants ont eu lieu sur ce front :

L’un a eu lieu au début du mois de mai, lorsque le ministre de la Culture et du Sport, Miri Regev, a demandé officiellement au cabinet israélien de fermer le siège de l’ONU à Jérusalem, pour punir l’UNESCO pour avoir réaffirmé la position internationale sur le statut de l’occupation illégale d’Israël à Jérusalem-Est.

Le seconde a eu lieu plus tôt ce mois-ci, lorsque Netanyahou a demandé à Haley de fermer l’UNRWA, l’organisme de l’ONU responsable du sort de cinq millions de réfugiés palestiniens.

Selon Netanyahu, l’UNRWA « perpétue » les problèmes de réfugiés. Cependant, le problème des réfugiés n’est pas l’UNRWA en soi, mais le fait qu’Israël refuse d’honorer la Résolution 194 des Nations Unies concernant leur retour et leur indemnisation.

Ces développements, et plus encore, sont tous des résultats de la doctrine de Haley. Son arrivée à l’ONU a déclenché une jubilation haineuse américano-israélienne, qui non seulement vise les États membres de l’ONU, mais aussi le droit international et tout ce que les Nations Unies ont défendu depuis des décennies.

Les États-Unis ont plutôt aveuglément soutenu Israël à l’ONU tout au long des années. Haley semble adopter une position entièrement israélienne, sans aucune considération pour les alliés de son pays ou les répercussions éventuelles dans le rejet du seul organe international devant servir de plate-forme pour l’engagement international et la résolution des conflits.

Haley semble vraiment se considérer comme le nouveau shérif de la ville, qui « balancera ses talons aiguilles » avant de frapper les intimidateurs avec des balles et de s’éloigner dans le coucher du soleil en compagnie de Netanyahu. Cependant, avec un énorme vide de leadership et aucune règle pour guider la communauté internationale dans la résolution d’un conflit vieux de 70 ans, les pratiques de cowboy de Haley sont susceptibles de nuire encore plus à une région déjà ensanglantée.

Depuis la doctrine Negroponte de 2002, des milliers de Palestiniens et des centaines d’Israéliens ont été tués dans une occupation qui semble ne pas connaître de fin. Un plus grand désengagement du droit international entraînera très vraisemblablement encore plus de souffrances.

Ramzy Baroud * Dr Ramzy Baroud écrit sur le Moyen-Orient depuis plus de 20 ans. Il est chroniqueur international, consultant en médias, auteur de plusieurs livres et le fondateur de PalestineChronicle.com. Son dernier livre, Résistant en Palestine – Une histoire vraie de Gaza (version française), peut être commandé à Demi-Lune. Son livre, La deuxième Intifada (version française) est disponible sur Scribest. Visitez son site personnel.

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19 juin 2017 – Ma’an News – Traduction : Chronique de Palestine – Lotfallah

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