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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 09:47

Israeli settlers raid Palestinian village to pray at holy site, spark clashes

 
 
 
July 11, 2017 3:45 P.M. (Updated: July 11, 2017 3:45 P.M.)
 
 
 
 
 
SALFIT (Ma'an) -- Clashes broke out late Monday night between young Palestinian men and Israeli forces who stormed the village of Kifl Haris in central occupied West Bank district of Salfit to escort hundreds of Israeli settlers on a visit to pray at a Jewish holy site.

Local activist and lawyer Izzat Shaqour told Ma'an that Israeli troops closed all of the village's entrances and restricted the movement of residents. 

"Settlers often storm the village under the pretext of visiting Jewish shrines. They sing and shout until the early dawn hours, disturbing the residents." 

Residents of Kifl Haris have been living under continuous tension due to Israeli settler raids on a number of tombs in the village, which Palestinians in the area believe to be the graves of the Muslim prophet Dhul Kifl, the Sufi saint Dhul Nun, and another shrine built by 12-century Sultan Saladin.

However, some Jews believe the tombs belong to the biblical figures Joshua, Caleb, and Nun.

Shaqour added that clashes broke out between local young men and the Israeli troops who escorted the settlers. The Israeli soldiers, he said, fired tear gas canisters and stun grenades at the protesters. 

The Israeli army said in a statement that Israeli forces organized the entry of "1,000 Jewish worshipers to visit the tomb of Joshua. Rocks were hurled at the forces who escorted the worshipers, and the forces responded with stun grenades. No injuries were reported."

Like many other Palestinian towns across the West Bank with religiously significant sites, Kifl Haris, situated on the main road connecting the illegal Ariel settlement to Jerusalem and Tel Aviv, commonly experiences incursions by Israeli settlers accompanied by armed escorts.

Settlers who visit the tombs to pray often actively disrupt Palestinian residents and damage property.

Meanwhile, Palestinians are restricted from visiting holy sites in Israel without hard-to-obtain permits from Israeli authorities.

 
 
 
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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 09:38
Iraq : Daech rend son dernier souffle
 
 
 
 
 
Trois ans après s'être emparé de vastes régions en Iraq et en Syrie, l'Etat Islamique (EI) est sur le point d'être vaincu à Mossoul. Une victoire tant atten­due mais qui pose déjà des interroga­tions sur l'après-Daech.
 
 
Maha Salem avec agences
 
 
 
05-07-2017
 
 
 
Après 8 mois de com­bats intenses et achar­nés, l’armée iraqienne a annoncé comme très prochaine la victoire sur Daech, affirmant que les djihadistes de l’Etat Islamique (EI) rendent leur dernier souffle. Comme prévu, les centaines de djihadistes de Daech qui luttent encore restent cachés dans la vieille ville au milieu des civils pris au piège des combats. Ils sont acculés sur la rive ouest du Tigre, et encerclés de l’autre côté par l’armée et la police, ainsi, ils ne contrôlent plus qu’une bande d’en­viron 400 m. « La victoire n’est plus qu’une question de jours », a déclaré à l’AFP le général de bri­gade, Nabil Al-Fatlawi, un com­mandant des forces spéciales ira­qiennes (CTS), en ajoutant qu’« environ 300 combattants dji­hadistes, en majorité étrangers et venus notamment d’Europe, d’autres pays arabes et d’Asie, résistent encore aux forces armées qui se préparent à lancer l’assaut final. La bataille reste encore diffi­cile à cause de l’étroitesse des rues et de la présence de civils, souvent utilisés comme boucliers humains par les djihadistes », a expliqué le général. Cette force iraqienne com­prend aussi des milliers de membres de l’armée, des forces du contre-terrorisme et de la police fédérale.

Avant ces déclarations, l’armée avait annoncé la reconquête par les CTS d’un autre quartier du Vieux Mossoul, Makawi. De son côté, la police avait indiqué avoir repris, après des semaines de combats acharnés, un complexe comprenant un hôpital et d’autres installations médicales dans le quartier Al-Shifaa. Plus de 500 combattants de l’EI avaient trouvé refuge dans ce qui était la dernière poche de résistance djihadiste hors de la vieille ville.

Mais dans la vieille ville, malgré l’annonce d’une victoire immi­nente, les combats opposant l’ar­mée et la police à l’EI restent âpres et sanglants. Si les autorités ira­qiennes ne fournissent pas de bilans en termes de victimes, les opéra­tions font chaque jour de nombreux morts tant militaires que djihadistes ou civils. Les djihadistes, malgré le déluge de feu iraqien et de l’aviati­on de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, conti­nuent d’opposer une résistance farouche, réussissant également à lancer des attaques dans des quar­tiers d’où ils avaient été chassés. Aussi bien le commandement mili­taire iraqien que l’allié américain ont souligné à plusieurs reprises que la bataille ne serait pas facile, notamment en raison de la nécessité d’éviter des pertes parmi la popula­tion civile.

Les djihadistes utilisent en effet les civils comme boucliers humains ou se fondent dans la population pour fuir la ville ou lan­cer des opérations sanglantes. D’où la fuite incessante de centaines d’habitants qui continuent de sortir chaque jour de la vieille ville au fur et à mesure des avancées des forces iraqiennes.

Ces dernières avaient enregistré une victoire symbolique par la reprise des ruines de la mosquée Al-Nouri, où le calife autoproclamé de l’EI, Abou-Bakr Al-Baghdadi, avait fait son unique apparition publique en juillet 2014.

Cette avancée a montré qu’on est au der­nier point de ce groupe, même si ses djihadistes ont dynamité ce célèbre joyau historique ainsi que le minaret penché adjacent surnommé la tour de Pise iraqienne.

Inquiétudes sur l’après-Daech
Selon les analystes, ces actes sont attendus et témoignent de la faiblesse des djihadistes. « C’est la politique de la terre brûlée, les djihadistes veulent causer le plus de dégâts possibles. Ils savent bien que c’est leur dernière bataille, ils ne vont pas fuir, ils combattront jusqu’à la mort », explique Dr Ahmad Youssef, poli­tologue et directeur du Centre des études et des recherches arabes et africaines au Caire. Or, selon l’analyste, la victoire sur Daech ne signifie pas la fin des troubles. « Il est vrai que la fin de Daech est prochaine, mais il faut avouer que l’après-Daech inquiète, à Mossoul et dans tout le pays. Cette ville serait-elle divisée entre les camps rivaux qui se sont combattus 8 mois durant ? Il a dû y avoir un accord tacite qui a été déjà conclu entre ces différents camps pour avoir des gains concrets. Les autorités iraqiennes savent bien que la situation dans les pays est déjà très compliquée avec les dif­férends et les conflits confession­nels, ethniques et tribaux. C’est pour cela qu’il doit y avoir une réconciliation entre tous les partis et chaque camp doit prendre ses droits, il doit y avoir une union nationale et un dialogue », estime Dr Ahmad Youssef. Ce dernier explique aussi que « ceux qui mènent cette dernière phase de l’offensive, ce sont les forces spé­ciales iraqiennes. On ne voit plus ni les Peshmergas des Kurdes ni les milices chiites soutenues par l’Iran. Ces deux parties combat­taient depuis le début de cette offensive aux côtés des forces ira­qiennes pour défendre leurs inté­rêts et gagner des territoires. Les Kurdes veulent s’emparer de nou­velles régions pour les annexer au Kurdistan autonome et ainsi gagner en influence. Quant aux chiites, ils voulaient marquer leur domination sur Mossoul, la grande ville sunnite ».

Face à ces conflits d’intérêts, le gouverne­ment iraqien a adopté une nou­velle stratégie menée pour limiter les dégâts. Surtout, explique Ahmad Youssef, Bagdad veut « apaiser la minorité sunnite et la communauté internationale, alors que le gouvernement iraqien est souvent accusé de négliger les sunnites ou même de les persécu­ter. D’un côté, l’Occident veut une intégration des sunnites dans la vie politique pour satisfaire les pays arabes sunnites et freiner l’Iran. De l’autre, les sunnites s’accrochent bec et ongles à leur ville et ne vont pas la céder à n’importe quel prix ».

Or, pour le moment, la priorité reste de détruire Daech. L’EI, qui en 2014 avait saisi de larges pans de territoires en Iraq et en Syrie, a depuis perdu 60 % de son terri­toire et 80 % de ses revenus .

 

http://hebdo.ahram.org.eg/NewsContent/1182/2/8/25294/Iraq--Daech-rend-son-dernier-souffle.aspx

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 10:24
Publish Date: 2017/07/07
Jordan welcomes UNESCO vote on Hebron Old City, Al Ibrahimi mosque
 
 
 

AMMAN, July 7, 2017 (WAFA) – Jordan Friday welcomed UNESCO’s vote to recognize the Old City of Hebron and Al-Ibrahimi mosque as Palestinian heritage sites that are in danger.

Mohammad Al Momani, Jordanian Minister of State for Media Affairs told the national news agency Petra that the resolution affirms the illegality of measures and violations adopted by the Israeli occupation in the city of Hebron.

He said the resolution will help protect the city and its heritage from the Israeli occupation. “The resolution challenges Israeli attempts to impose a new reality on the Old City of Hebron through unacceptable and illegal violations.”

On behalf of the Jordanian government, al Momani congratulated Arabs and Muslims around the world as well as the Palestinian Authority and people for this achievement. 

M.H 

 

http://english.wafa.ps/page.aspx?id=TXciuUa91260739911aTXciuU

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 10:17

L’Orient le Jour avec AFP

Israël arrête de nouveau une députée palestinienne

 

 

 

La députée palestinienne Khalida Jarrar, accusée d’activités au sein d’une organisation considérée comme "terroriste" par Israël, a de nouveau été arrêtée en Cisjordanie occupée, 13 mois après sa sortie de prison, a annoncé dimanche l’armée israélienne.

Khalida Jarrar (54 ans), une des figures les plus connues du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), avait été libérée en juin 2016 après avoir passé 14 mois dans une prison israélienne pour avoir, selon l’Etat hébreu, encouragé des attaques contre des Israéliens. Elle a été arrêtée dans la région de Ramallah en Cisjordanie.

Le FPLP est une formation de la gauche historique palestinienne considérée comme terroriste par Israël. De nombreux responsables de cette organisation d’inspiration marxiste ont été arrêtés à de multiples reprises.

Selon l’armée israélienne, "après sa libération, Khalida Jarrar a repris ses activités au sein de l’organisation terroriste du FPLP" dont elle serait une des dirigeantes en Cisjordanie. "Elle a été appréhendée parce qu’elle a repris ses activités au FPLP et non en raison de son statut de membre" du Conseil législatif palestinien (Parlement), a ajouté l’armée. Khalida Jarrar est membre du Parlement palestinien élu en 2007.
Plusieurs députés palestiniens sont actuellement détenus par Israël.

L’ONG palestinienne Addameer a précisé qu’au cours du même raid, une dizaine d’autres personnes avaient été arrêtées par les forces israéliennes, dont Khitam Saafin, présidente de l’Union des comités pour les femmes palestiniennes.

 

https://www.lorientlejour.com/article/1060205/israel-arrete-de-nouveau-une-deputee-palestinienne.html

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 10:14
 
Publish Date: 2017/07/07
Israeli settlers attack Palestinians at military checkpoint, damage one vehicle
 
 
 

JENIN, July 7, 2017 (WAFA) – Israeli settlers Friday attacked Palestinians passing through Barta military checkpoint, west of Jenin and broke the windshield of one car.

Local sources in the Barta village council told WAFA a dozen settlers hurled rocks at Palestinians passing in their vehicles at the checkpoint where Israeli soldiers watched the attack without intervening.

One vehicle that belongs to Ibrahim Kabha was damaged as a result of the attack.

M.H

 

http://english.wafa.ps/page.aspx?id=rPWjNza91262643417arPWjNz

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 10:09
Publish Date: 2017/07/10
Israeli prison guards assault Palestinian female detainees at Damoun
 
 
 

RAMALLAH, July 10, 2017 (WAFA) – Israeli prison guards assaulted and beat up Palestinian women detainees at Damoun prison in northern Israel, the Palestinian Prisoner’s Society (PPS) said on Monday.

The prison warden and guards savagely beat the women prisoners with clubs before handcuffing them with their hand to the back, the PPS said in a statement. The prison guards also used teargas against the prisoners, it said.

The PPS it was taking the assault seriously and is in the process of taking legal action against the prison’s administration.

M.N./M.K.

http://english.wafa.ps/page.aspx?id=zxJNm4a91290244254azxJNm4

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 10:05

The myth of a 'Palestinian economy'

 
 
 

Israel has used the last 50 years of occupation to shape the Palestinian economy to suit its own interests.

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Israel ensures its products have free access to the Palestinian market, while Palestinian goods have little access to Israeli markets [Dylan Collins/Al Jazeera]

By

 

Nur Arafeh is a Palestine-based Policy Fellow of Al-Shabaka: The Palestinian Policy Network.

Though it is rumoured that US President Donald Trump may withdraw from Israeli-Palestinian peace talks after White House Senior Adviser Jared Kushner's fruitless meetings in Jerusalem and Ramallah, certain policies touted by Trump are likely to continue regardless. For instance, Trump recently declared that he welcomed measures to "unlock the Palestinian economy".

These measures, approved by Israel, include facilitating the travel of Palestinians between Jordan and the West Bank; zoning Israeli-occupied land in the West Bank for Palestinian residential, agricultural, and industrial use; developing two industrial zones; and expanding hours of operation at checkpoints between the West Bank and Israel to ease movement for Palestinians.

 

In the meantime, Israel continues to place the Gaza Strip in an economic stranglehold. It is currently suffering from a debilitating electricity crisis.

Such economic measures, at least in regard to the West Bank, are based on the assumption that a lack of Palestinian prosperity is the main cause of the conflict.The claim goes that economic success and joint economic projects between Israelis and Palestinians will improve the lives of Palestinians and pave the way for peace.

Since the 1970s, Israeli officials, as well as US and other world leaders that have led negotiations, have favoured such an "economic peace" approach.

Benjamin Netanyahu, then in opposition as leader of the Likud party, strongly advocated for it in 2008, and since then, the international community has increasingly promoted the notion that there is an economic antidote to the impasse.

But viewing economic development as the horse and a just peace as the cart only exacerbates the political deadlock, since the symptom - economic deprivation - is mistaken for the cause: Israel's occupation and military rule.

Moreover, this approach disconnects the economy from its historical context and obscures the fact that the "Palestinian economy" is a political construct embedded in Israel's occupation policies, which aim to expropriate Palestinian land and expand a Jewish state - while dominating the "Palestinian economy" in the process.

INTERACTIVE: Gaza - A life under occupation

June 5 marked 50 years of Israeli occupation. The past five decades provide ample evidence of Israel's use of the economy as a tool of domination over the occupied territory, in line with Israel's political and strategic interests.

Following the occupation of the West Bank, including East Jerusalem, and the Gaza Strip in 1967, Israel sought to incorporate the occupied territories' economy into its own, while allowing for maximum expropriation of land.

Israel controlled trade to serve its interests by, for instance, ensuring that its products had free access to the Palestinian market, while Palestinian goods had little access to the Israeli market.

The Palestinian market became a captive one for Israeli products. By 1984, Israeli products made up 89.3 percent of West Bank imports.

Israel also integrated the occupied territories' economy into its own through labour. Between 1967 and 1990, 35-40 percent of Palestinian labourers worked in Israel.

While they contributed to the doubling of Palestinian per capita income between 1970 and 1987, this increase was accompanied by a decline in the occupied territories economy's productivity.

 
By 1984, Israeli products made up nearly 90 percent of West Bank imports [Reuters]

While the income rose, industrial production stalled, agriculture declined, and Israel-imposed restrictions on the development of Palestinian enterprises that might compete with its own increased.

The result? Any "growth" in the occupied territories economy was skewed, as it was linked to Israeli rather than Palestinian supply and demand, and the economy only functioned by way of access to the Israeli labour market and other external sources of income.

Israeli-imposed restrictions on Palestinians' access to natural resources exacerbated this problem, especially with Israel's expansion of illegal settlements built on occupied Palestinian land, which violates long-standing official US policy and international law.

By 1993, the occupied territories' economy was structurally weak, imbalanced, and heavily dependent on Israel.

The Oslo negotiations solidified Israel's political interests and territorial ambitions and further shaped economic arrangements.

The 1994 Paris Economic Protocol systematised financial and economic relations between the Palestinian Authority and Israel. It deepened Palestinian dependency on Israeli trade as well as monetary and fiscal policies, and gave Israel control over the movement of Palestinian labour and revenue.

At the same time, it conditioned Palestinian economic development on Israel's security and territorial requirements.

READ MORE: Palestinians in Gaza reflect on 10 years of siege

For example, the Protocol stipulated a customs union relationship between the Palestinians and the Israelis, rather than the free trade area requested by the Palestinians.This arrangement allows Israel to postpone the issue of borders, and thus sidestep the question of whether to integrate or separate from the occupied territories.

In fact, a customs union entails neither the demarcation of internal borders - and thus the establishment of a sovereign Palestinian economic and political entity - nor the total elimination of borders, enabling Israel to continue the status quo, and effectively pursue a "no-state solution". 

Palestinian acceptance of this arrangement was a precondition for the continuation of Palestinian labour flows into Israel.

The customs union has also perpetuated the unrestricted flow of Israeli goods into the Palestinian market, while severe restrictions are imposed on the movement of Palestinian goods between the occupied territories and Israel and within the occupied territories.

The Palestinian market consequently remains captive to Israeli goods. According to the United Nations Conference on Trade and Development, Israeli products accounted for more than 70 percent of Palestinian imports and absorbed more than 85 percent of Palestinian exports in 2015.

Israel's post-Oslo attempts to redefine its territorial and economic borders with the West Bank and Gaza Strip have also affected labour arrangements.

In the occupied West Bank, Palestinians still have access to the Israeli labour market, which reflects Israel's strategy of incorporating parts of the West Bank into Israel while avoiding a demarcation of borders.

In contrast, Israel has restricted labour flows from the Gaza Strip, which it has placed under blockade for the past decade, suggesting a move towards separation between the Israeli and Gaza economies.

Such a history demonstrates the misguided nature of the claim that "economic development" can lead to peace.

The "Palestinian economy" is a political construct, shaped to serve the more powerful player: Israel.

Any economic shifts that do not challenge the biased power structure underpinning this system serve as window dressing, obfuscating the deep-seated power differential in which Palestinians and their economy are at the mercy of Israeli interests.

Nur Arafeh is a Palestine-based Policy Fellow of Al-Shabaka: The Palestinian Policy Network. She will start her PhD studies as a Rhodes scholar at the University of Oxford in October 2017.

Source: Al Jazeera

http://chroniquepalestine.com/mythe-une-economie-palestinienne/

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 09:58
La Libye, plaque tournante du djihadisme mondial
 
 
 
 
  Malgré les coups assénés ces deux dernières années aux organisations djihadistes en Libye, le pays occupe toujours une place importante sur la carte djihadiste mondiale.
 
 
La Libye, plaque tournante du djihadisme mondial
 
 
Des soldats de l'armée nationale libyenne en patrouille à Qanfudah au sud de Benghazi. (Photo : AFP)
Par Kamel Abdallah
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
05-07-2017
 
 
 
 
Au cours des deux dernières années, l’Egypte, avec l’Italie, l’Al­lemagne et le Royaume-Uni, trois pays européens qui suivent de près les évolutions en Libye depuis 2011, ont relevé les liens importants qu’en­tretenaient des terroristes actifs en Europe avec les réseaux djihadistes en Libye. Ce fut le cas, par exemple, de Salman Abedi, auteur de l’attentat suicide de Manchester.
 
Les services de renseignements allemands ont, de leur côté, intercepté des appels entre un extrémiste et des membres d’un groupe affilié à Daech, acculés dans le sud de la ville de Syrte. Rappelons que la coalition militaire d’Al-Bunyan Al-Marsous, fidèle au Gouvernement d’Union Nationale (GUN), a réussi fin 2016 à récupérer le contrôle de la ville de Syrte des mains de Daech.
 
Alors que depuis deux ans, plusieurs forces libyennes, que ce soit à l’est du pays comme l’armée nationale du général Khalifa Haftar, ou à l’ouest comme Al-Bunyan, le Conseil mili­taire de la ville libyenne de Sabratha, ou encore le Conseil consultatif des Moudjahidine de Derna (qui se reven­dique d’Al-Qaëda), ont toutes com­battu, pour des raisons diverses, Daech à Derna, Benghazi, Syrte et Sabratha. Malgré l’efficacité de ces combats qui ont réussi à déloger les combattants de Daech de leurs bas­tions, la crise politique, les divisions institutionnelles et la guerre civile ont vidé ces avancées sur le terrain de tout sens.
 
Plusieurs incidents prou­vent que Daech a réussi à conclure des arrangements avec certaines par­ties belligérantes en Libye.

 

Ainsi, dans la ville de Derna, des éléments du groupe extrémiste ont pris la fuite vers Syrte en juin 2016 après des combats contre le Conseil consultatif des Moudjahidine de Derna. Leur convoi n’a rencontré aucune résis­tance de la part de l’armée nationale qui, pourtant, dispose de plusieurs postes à Benghazi et Ajdabiya sur la route menant à Syrte. Le même scé­nario s’est reproduit à Benghazi en janvier 2017, suscitant des points d’interrogation dans les milieux locaux. Les rapports des experts onu­siens ont noté ces deux dernières années une activité accrue des com­battants de Daech dans plusieurs zones du pays, ainsi que les relations qu’ils ont tissées avec certains acteurs locaux. Ces mêmes rapports, dont le plus récent a été soumis au Conseil de sécurité le mois dernier, expliquent comment Daech a exploité les divi­sions politiques qui minent le pays pour se procurer des armes et des munitions auprès des milices locales. De même source, on ajoute qu’à Syrte, lors des combats opposant les forces d’Al-Bunyan à Daech, ce der­nier avait acheté des armes et des munitions à Oussama Al-Jedran, frère d’Ibrahim Jedran, responsable des gardiens des sites pétroliers.

Deux listes terroristes

En parlant de terrorisme en Libye, il existe une liste internationale et une autre locale. Celle de l’Onu inclut des groupes comme Ansar Al-Charia, Al-Qaëda et l’Etat islamique. A ces trois organisations, les autorités libyennes ajoutent d’autres groupes comme les Frères musulmans, le Groupe Islamique Combattant en Libye (GICL, Al-Gamaa Al-Islamiya Al-Moqatila), ainsi que certains groupes d’opposition. La liste locale des groupes terroristes est donc plus aléatoire et contribue à l’aggravation de la crise dans la mesure où elle inclut les opposants. Le mois dernier, dans la foulée de la rupture des rela­tions diplomatiques avec le Qatar, le Comité libyen de défense et de sécu­rité nationales (qui dépend du Conseil des députés et du gouvernement de transition) a ajouté une cinquantaine de noms, dont des hommes poli­tiques, à la liste des entités terroristes. Depuis 2014, un nouveau front terro­riste est apparu en Libye, regroupant des groupuscules et des milices armées d’obédience islamiste, dont le Conseil consultatif des révolution­naires et le Conseil consultatif des Moudjahidine, qui ont fait leur appa­rition à Derna, Benghazi et Ajdabiya. Le Conseil des Moudjahidine de Derna, à titre d’exemple, regroupe des éléments appartenant aux Frères musulmans et d’autres appartenant au Bataillon des martyrs d’Abou-Sélim (ex-combattants de la Gamaa des combattants libyens dissoute en 2009). Sans parler d’Ansar Al-Charia, ce groupuscule créé en juin 2012.

Alors qu’un Conseil consultatif des révolutionnaires de Benghazi vient d’être créé dans cette ville. Il regroupe des milices islamistes, des jeunes habitants et des éléments d’Ansar Al-Charia, qui fait aussi partie du conseil d’Ajdabiya. Ces conseils consultatifs des révolutionnaires et des Moudjahidine qui combattent l’armée nationale du général Haftar ne comptent pas dans leurs rangs des éléments de Daech. En fait, leur rela­tion avec celle-ci oscille entre l’hosti­lité (comme c’est le cas à Derna) et la coopération (comme c’est le cas à Benghazi et Ajdabiya).

Cette coopé­ration a, bien entendu, alimenté la guerre qui fait ravage dans le pays, ainsi que l’hostilité vis-à-vis de l’ar­mée nationale du général Haftar. Au sein même d’Ansar Al-Charia, il y a eu une division entre des conseils consultatifs et les partisans de Daech, ce qui a eu pour résultat la dissolution du groupe en juin dernier dans la foulée des pertes qu’il a subies dans les combats et de l’assassinat de la majorité de ses cadres.

 

Daech, le plus actif

Parmi cette multitude de groupus­cules et d’organisations djihadistes, c’est Daech qui a été le plus actif en Libye durant ces trois dernières années. Pour ce qui est d’Al-Qaëda, cette organisation a fait de la Libye une base logistique pour ses attentats dans les pays voisins, dont les plus récents ont été perpétrés à Ain Amenas, dans le sud-est de l’Algérie, et trois autres attentats au Niger. Cela dit, Al-Qaëda n’a pas eu le même niveau d’activité en Libye que le groupe Daech lequel, malgré les frappes qui l’ont affaibli, reste actif dans plusieurs régions du pays.

Les Libyens, qui sont générale­ment attachés à leur culture et au système de valeurs de leur société, semblent rejeter les organisations djihadistes. Ce constat est aussi valable au sein même de ces organi­sations. En juin 2016, un comman­dant de Daech à Syrte, Abou-Azzam Al-Yamani, a envoyé une missive à ses supérieurs se plaignant du mau­vais traitement des membres venus de l’étranger par les autochtones. Il souligne que les Libyens sont atta­chés aux habitudes tribales et refu­sent de se soumettre aux ordres, se considérant comme plus méritants que ceux de passage. Néanmoins, la guerre civile, les divisions et la pola­risation politique qui sévissent depuis 2011 ont offert un terreau propice aux organisations djihadistes qui ont su exploiter le conservatisme de la société libyenne pour se procu­rer un refuge auprès des grandes familles tribales.

Chercheur au Centre des Etudes Politiques et Stratégiques (CEPS) d’Al-Ahram

 

http://hebdo.ahram.org.eg/NewsContent/0/10/124/25316/La-Libye,-plaque-tournante-du-djihadisme-mondial.aspx

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 09:47
Battle for the Syrian desert
 
 
 
 

 

The countries involved in the Syrian conflict are now competing for control of oil-rich desert areas of the country, suggesting that they are drawing up further goals, writes  Bassel Oudat  in Damascus

 

Battle for the Syrian desert
 
Battle for the Syrian desert
 
Bassel Oudat

 

 

All eyes are on the battle for Raqqa in northern Syria this week, where Islamic State (IS) group fighters are holed up, and the Turks, Russians, Americans, Kurds and Syrian regime are all trying to coordinate the fighting to match their goals in an attempt to take control of this important city that marks the military border with Turkey.

The forces are fighting in Syria because Popular Mobilisation Forces (PMF) have now taken back control of Mosul in northern Iraq, previously the IS headquarters, and the US has decided to open a key military base to oversee Syrian desert areas.

Since the beginning of this year, the US has begun to become more involved militarily in Syria, not only by air but also on the ground, with troop numbers climbing every month. It has opened ground bases, the most notable being the Al-Tanf base which now houses hundreds of US and Norwegian soldiers and is being used to control the area from Palmyra in central Syria to the Syrian-Iraqi border in the east.

In June, US forces targeted Iran-backed forces attempting to penetrate the Syrian desert in order to establish a strategic route connecting Iraq and Syria and thus to the Mediterranean. Iran is hostile to the US intervention in Al-Tanf because it blocks the expansion of Iran-backed PMF forces in Syria, and it has responded by attempting to open a second route connecting Iraq and Syria between the Al-Tanf border crossing in the south and the Al-Qaim border crossing in the north.

Iran has sent hundreds of PMF fighters from Iraq into Syria and increased the presence of militias it supports in the area. It has also been able to create military outposts, alarming the US because they are close to the Al-Tanf military base and road between Baghdad and Damascus. Iran-backed forces have targeted combatants in Deir Al-Zor in eastern Syria, claiming that these were IS fighters as a pretext to cover up the advance of its forces in the region.

A spokesman for the Iranian Revolutionary Guard said on 20 June that Tehran had “laid the groundwork for a new phase in the Syrian conflict” and that it was acting “independently not only from the US but also from Russia.” Some believe the US has turned a blind eye to Iranian militia incursions in Deir Al-Zor in order to force these militias to fight IS in the region.

Meanwhile, for the first time in the conflict in Syria the US shot down a Syrian military jet this week in confirmation that it has decided to prevent the Syrian regime and its ally Iran from expanding into eastern and northern Syria. In response, Russia suspended an agreement with the US-led coalition in Syria, threatening to target US planes.

The US responded by threatening to use advanced missiles at the Al-Tanf base, sending a message to Moscow that Washington will not surrender the Syrian-Iraqi border to forces loyal to the regime led by Syrian President Bashar Al-Assad and Iran and will block a route connecting Damascus, Baghdad and Tehran.

Russia demonstrated its missile capabilities on 23 June in a mission aiming to decimate IS supplies by launching six rockets from two Russian frigates and one submarine in the Mediterranean.

While Iran, Russia, the US and separatist Kurdish forces in Syria are trying to secure their interests and increase their gains ahead of the IS demise, Turkey is not participating in the activities in the Syrian desert. There is concern that it has not been given US permission to invade Raqqa, which could jeopardise its chances of having a seat at the negotiating table to discuss the fate of Syria and the region after the elimination of IS.

Commenting on the distribution of forces in eastern and northern Syria, Saeed Moqbel, an opposition figure, told Al-Ahram Weekly that “Turkey wants to be present in the north of the country and is deploying 7,000 soldiers on the border and can control some 20,000 Syrian opposition fighters. It is likely to enter Raqqa because the US may allow Ankara this privilege in return for downgrading its relationship with Russia.”

“Meanwhile, the Iranians, Russians and regime forces want to control Damascus and the coastal cities in western Syria, while the US is focussed on eastern and southern Syria. The Iraqi-Jordanian border regions are US spheres of influence and are untouchable by Russia.”

 “However, Iran’s ambitions are boundless, especially since it is backing sectarian non-Iranian militias and is not sending in Iranian troops. Instead, it is sacrificing the militia fighters in order to antagonise the US and open a road connecting Baghdad and Damascus.”

All these countries and forces have set their sights on Mayadin, Bokamal and Deir Al-Zor, and all are talking about the battle to grab these locations from IS control after the group moved its capital from Raqqa in April and renamed it Wilayet Al-Kheir. This is also an oil-rich province, perhaps another reason to forge new alliances to take control of it, and it is a strategic link between Iraq, Syria and Jordan.

The military situation in eastern and northern Syria does not indicate a de-escalation, as called for at the sixth round of the Astana Conference this week. Instead, there has been an escalation of the fighting, threatening further disputes in Arab, regional and international political and military alliances.

US President Donald Trump has not made clear his policy on Syria, but there is some urgency that he does so because of the situation in Raqqa and the battle to control the Syrian desert, as well as the need to ensure that US movements in Syria are based on a clear strategy regarding rivals on the ground.

Thus far, the US has not declared its goals in Syria except to eliminate terrorism, and US politicians have consistently said they do not want to fight regime, Iranian or Russian-backed forces but only IS in the country. They have not presented a clear picture of what the US intends to do after that goal has been accomplished.

Russia’s position is ambiguous, since while Moscow is clear in its support for the Al-Assad regime in western Syria, it is less enthusiastic about supporting attempts to expand towards Raqqa in the north and the desert in the east. It appears to be ready to abandon these regions to the Americans in return for keeping exclusive control of territories west of the Euphrates River around Damascus and on the coast.

Farid Al-Bek, an opposition figure, said that it appeared that Russian President Vladimir Putin would “take several Syrian gifts to his meeting with Trump in Hamburg this month, which could improve relations. New agreements could be announced, including shuffling Russian and US priorities in Syria and redistributing the roles of regional countries in the conflict, most notably regarding Russia’s enthusiasm for Trump’s plan to create safe zones.”

The Syrian conflict is thus entering another high-intensity phase, whose features will be clearer after the demise of IS. The elimination of the group will create new goals for those involved in the conflict – either to directly continue it or to reach an agreement on the future of the country.

 

http://weekly.ahram.org.eg/News/20836.aspx

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 11:05

Women's committees in Gaza stage sit-in to demand equal pay to men

 
July 6, 2017 5:33 P.M. (Updated: July 7, 2017 11:34 A.M.)
 
 
 
 
 
 
 
GAZA (Ma’an) – A group of women's committees in the besieged Gaza Strip organized a sit-in on Thursday to demand equal pay between men and women in the coastal enclave amid soaring unemployment rates compounded by Israel’s decade-long siege on the territory.

A member of the Central Committee of the Palestinian People’s Party and head of the Working Women Committees in Gaza Laila Khashan said that local and national institutions must provide equal salaries for women and men in the besieged enclave and work to “defend their rights.”

Khashan noted that the Israeli siege on Gaza has escalated the suffering of Palestinian people, particularly Palestinian women who “bear heavy burdens,” and highlighted the necessity of applying a minimum wage that would be equal to both women and men.

Khasan also emphasized that the unemployment rate had reached 41 percent in the besieged Gaza Strip, with the unemployment rate for women there reaching an astounding 64 percent.

She called upon the Palestinian government to take steps to lessen the wage gap between women and men in Gaza’s labor market, and to end the Palestinian national conflict in order to form an independent Palestinian state with East Jerusalem as its capital.

Last year, Head of the Association Of Women’s Work Committees Arij al-Atrash said unemployment was the biggest issue facing the Palestinian economy in Gaza, as the crippling Israeli blockade on the enclave has severely limited opportunities for job creation.

According to a 2016 report by Palestinian Central Bureau of Statistics (PCBS), male participation in the workforce in both the Gaza Strip and occupied West Bank was 71.9 percent higher than that of women.

In addition, PCBS reported that the average daily wage for Palestinian women in 2015 was around 90 shekels ($26), while Palestinian men made an average daily wage of 108 shekels ($31).

The Gaza Strip, meanwhile, has continued to plummet into a humanitarian catastrophe owing to Israel’s siege and the Palestinian Authority (PA)’s recent policies aimed at putting pressure on Hamas, the de facto leaders of the territory, by intentionally exacerbating the difficulties of life for everyday residents in Gaza.

After Israel cut Gaza’s electricity supply by up to 60 percent, upon the request of the PA, Egypt stepped in to provide fuel in order to avert a full collapse in the besieged territory.

However, Gaza has continued to reel from a power shortage, only receiving a few hours of electricity a day, while repressive PA policies, such as cutting their Gaza-based employees’ salaries, halting medical referrals to patients in Gaza to receive medical treatment outside of the territory, and cutting its funding to Gaza’s medical sector.

The UN has warned if that current trends are not altered, Gaza could become “uninhabitable” by 2020.

 
 
 
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