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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 07:56
MOH Directives on Hunger Strike Violate Medical Ethics
 
 

Physicians of PHRI call on the World Medical Association to instruct doctors around the world not to cooperate with the IPS's plans to import doctors from abroad to force strikers.

 

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 07:53

Exécution d’une Palestinienne à Jérusalem-est : Le FPLP appelle à une riposte "dissuasive"

 
 

-Le Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP) appelle à une riposte "douloureuse et dissuasive" à l'exécution de Fatima Hajiji (16 ans), sous les balles de l’occupation israélienne

 
Exécution d’une Palestinienne à Jérusalem-est : Le FPLP appelle à une riposte "dissuasive"
 
 
 
 

AA/ Al-Qods

Le Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP), a appelé, lundi, à une « réponse dissuasive » à l'assassinat d'une jeune fille palestinienne par l'armée israélienne, près de Bab al-Amoud [la Porte de Damas], à Jérusalem-Est occupée.

L'armée israélienne a tué, dimanche soir, une jeune fille palestinienne, soutenant quelle aurait tenté d’exécuter une opération à l’arme blanche, près de Bab al-Amoud, à Jérusalem-Est, selon un communiqué de la police israélienne.

Le FPLP a indiqué, dans un communiqué dont Anadolu a eu copie : « l'exécution de la jeune fille palestinienne, Fatima Hajiji (16 ans), sous les balles de l’occupation, exige une réponse douloureuse et dissuasive».

L’assassinat de la jeune fille a été qualifié par le FPLP «d’odieux crime de guerre ».

L’organisation a appelé, dans son communiqué, la communauté internationale à « assumer ses responsabilités et à mettre fin à l'agression contre le peuple palestinien et à l’assassinat des enfants ».

 

http://aa.com.tr/fr/politique/exécution-d-une-palestinienne-à-jérusalem-est-le-fplp-appelle-à-une-riposte-dissuasive/813700

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 07:44

  • lundi 8 mai 2017 18:40

Crise libyenne: les pays voisins réaffirment leur engagement pour une solution politique (communiqué)

 
Une vue de la réunion des pays voisins de la Libye le 8 mars à Alger

 

 

Les pays voisins de la Libye ont réaffirmé, à l'issue de leur 11ème réunion ministérielle, tenue lundi à Alger, leur engagement en faveur d’une solution durable à la crise libyenne, laquelle "ne peut se réaliser sans la voie politique et le dialogue".

Dans un communiqué ayant sanctionné les travaux de cette réunion, les pays voisins ont souligné qu’"une issue salutaire et durable à la crise qui secoue ce pays frère et voisin, ne peut être trouvée qu’à travers la solution politique que les libyens ont souverainement choisie en signant l’accord du 17 décembre 2015, qui a reçu le soutien de la communauté internationale à travers les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité dont la résolution 2259".

Ils ont réaffirmé, à cet effet, leur "ferme engagement" et leur "soutien constant" à la Libye pour l’accompagner dans le cadre d’une "transition politique apaisée, fondée sur une application consensuelle des termes de l’accord politique dont la finalité est de parvenir à une réconciliation nationale et la mise en place d’institutions fortes, crédibles, stables au service de tous les Libyens".

Les ministres ont souligné également la nécessité de "préserver l’unité, l’intégrité territoriale, la souveraineté et la cohésion sociale de la Libye", et exprimé leur "rejet de toute interférence étrangère dans les affaires de la Libye et de toute option militaire".

Outre la nécessité de "préserver les institutions légitimes de l’Etat libyen, leur unité et le respect de la primauté de la loi", les ministres ont mis l’accent sur l’importance de la "préservation de l’unité de l’armée et de la police nationales libyennes sous l’autorité civile, conformément aux dispositions de l’accord politique libyen".

Consensus sans exclusion, ni marginalisation

Les participants ont plaidé, en outre, en faveur de "la consécration du principe du consensus sans aucune exclusion ou marginalisation et l’engagement en faveur du dialogue interlibyen inclusif".

Insistant sur la primauté de la réconciliation nationale globale, ils ont encouragé "le dialogue entre Libyens en Libye et le respect de la forme civile de l’Etat libyen, du processus démocratique et des principes de l’alternance pacifique au pouvoir".

Dans ce cadre, l'accent a été mis sur l’implication au dialogue national de toutes les parties libyennes en vue de "contribuer à donner des garanties nécessaires à une application et un suivi responsables des termes de l’accord politique interlibyen".

Les ministres ont réitéré, à ce titre, leur engagement en faveur de "l’encouragement de la réconciliation nationale en Libye et considéré que les initiatives prises au niveau local et national, sans interférence étrangère, par les leaders et acteurs politiques et sociaux et entre les villes, constituent une étape importante vers la réconciliation nationale".

Ils ont renouvelé, par la même occasion, leur soutien au Conseil présidentiel du Gouvernement d’entente nationale, issu de l’accord politique libyen, et réitéré leur appel pour la mise en place d’un gouvernement représentatif de toutes les forces politiques libyennes, réitérant aussi leur "ferme rejet de la solution militaire à la crise libyenne ainsi que toute intervention militaire étrangère, en raison de leurs répercussions négatives sur la Libye, les pays voisins et la région".

Dans le même sillage, les ministres n’ont réaffirmé que la lutte contre le terrorisme dans ce pays "doit être menée à la demande du Conseil présidentiel du Gouvernement d’entente nationale et en coordination avec ce dernier dans le cadre de la légalité internationale".

Ils ont également fait part de leur "préoccupation" devant la persistance des activités des groupes terroristes et du crime organisé dans différentes régions de la Libye, en particulier dans la région du sud-ouest de ce pays, appelant, à ce propos, à l’unification et la coordination des efforts pour faire face à ces menaces.

Appel à la levée du gel des avoirs libyens

Les pays voisins ont, d'autre part, exprimé leur "préoccupation" face à la détérioration de la situation humanitaire en Libye et des conditions de vie des populations libyennes, mettant l’accent sur la l’importance de la coordination de la communauté internationale avec les autorités légitimes libyennes pour "répondre aux besoins humanitaires et de la poursuite de la contribution des pays voisins".

Un appel a été lancé également pour "la levée du gel des avoirs libyens dans les banques étrangères pour que ces fonds, propriété du peuple libyen, soient mobilisés pour répondre aux besoins nationaux, au moment où le Conseil présidentiel jugera opportun".

Ils ont, dans le même sens, appelé les parties libyennes à "préserver les infrastructures et installations de production et d’exportation pétrolières dont les revenus, propriété de tous les Libyens, doivent demeurer sous la seule autorité de la compagnie nationale pétrolière à Tripoli".

Par la même occasion, ils ont souligné "le rôle central et essentiel des pays voisins de la Libye, qui sont concernés en premier par les répercussions directes de l’instabilité et la crise en Libye", appelant, sur cette base, les autres pays ainsi que les organisations internationales et régionales contribuant au règlement du conflit dans ce pays à "prendre en compte l’approche promue par les pays voisins".

Les participants ont convenu, par ailleurs, de tenir leur 12e réunion à Tripoli à une date qui sera déterminée ultérieurement.

 

http://www.maghrebemergent.info/actualite/maghrebine/73070-crise-libyenne-les-pays-voisins-reaffirment-leur-engagement-pour-une-solution-politique-communique.html

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 07:09
Les prisonniers politiques palestiniens entament leur quatrième semaine de grève de la faim
 
 
 
 
lundi 8 mai 2017 / 6h:25
Photo : Ahmad Al-Bazz/ActiveStills
Les Palestiniens de la ville de Naplouse, en Cisjordanie, manifestent en solidarité avec les prisonniers politiques le 16 avril, la veille de la Journée des prisonniers palestiniens et d'une grève massive de la faim dans les prisons israéliennes - Photo : Ahmad Al-Bazz/ActiveStills
 
 
 
 
Ma’an News – Une grève de la faim de masse en cours dans les prisons israéliennes a atteint sa troisième semaine dimanche, alors que les autorités israéliennes ont appliqué de dures mesures répressives contre les prisonniers qui refusent de s’alimenter, alors que l’état de santé de nombreux grévistes de la faim continue de décliner.

 

Un nombre croissant de grévistes souffrent de perte d’équilibre, d’atrophie musculaire et d’une fatigue importante.

Depuis environ 1500 prisonniers politiques ont entamé la grève de la faim je Jour des prisonniers palestiniens le 17 avril, revendiquant des droits fondamentaux. Le Service pénitentiaire israélien (IPS) a depuis imposé une série de mesures répressives visant à briser la grève de la faim .

De nombreux grévistes se sont notamment retrouvés en isolement cellulaire, et d’autres ont été dispersés dans le réseau israélien de prisons. Les transferts arbitraires d’une prison à l’autre sont une tactique habituelles de l’IPS visant à casser la résistance des prisonniers palestiniens.

Certains prisonniers ont été transférés quatre fois depuis le début de la grève, selon le réseau de solidarité des prisonniers palestiniens Samidoun.

Le Comité palestinien des affaires des prisonniers a rapporté dimanche que 30 prisonniers palestiniens ont été transférés depuis diverses prisons d’Israël vers la prison d’Ashkelon dans le district sud d’Israël [Palestine de 1948].

Parmi ceux qui ont été transférés se trpuvaient le secrétaire général du Front populaire pour la libération de la Palestine (PFLP), Ahmad Saadat, le responsable du comité des prisonniers du Hamas, Abbas al-Sayyid, l’ancien gréviste de la faim et journaliste Muhammad al-Qiq, le prisonnier palestinien le plus ancien Nael Barghouthi, et le dirigeant du PFLP, Ahed Abu Ghoulmeh – qui ont tous rejoint la grève ce jeudi, le 18ème jour.

Samidoun a également signalé que l’IPS avait prévu de transférer dimanche 10 prisonniers de la prison d’Ohalei Kedar à la section 10 de la prison d’Eshel.

Le Comité des médias de la grève de la faim a en outre déclaré que les responsables de l’IPS dans la prison de Ramle avaient refusé d’envoyer à l’hôpital des prisonniers en rève de la faim dont la santé s’était sérieusement détériorée.

Le Comité a cité les prisonniers de la faim Ammar Mardi et Ratib Hreibat, que l’avocat du PPS a pu visiter à Ramle pour la première fois dimanche, affirmant que l’IPS a incarcéré les grévistes de la faim dans des « cellules de prison qui ne remplissent pas les conditions minimum pour la vie humaine ».

Les deux prisonniers ont déclaré à leur avocat que les forces de l’IPS ont envahi violemment leurs cellules tous les jours dans le but de « les épuiser, les provoquer et les contraindre à mettre fin à leur grève de la faim ».

Les prisonniers ont ajouté qu’ils n’avaient été autorisés à sortir dans la cour de la prison que trois fois depuis le début de leur grève il y a trois semaines.

Pendant ce temps, une cour militaire israélienne a accusé dimanche les avocats palestiniens de servir de « canaux de communication » entre les dirigeants emprisonnés de la grève de la faim pour coordonner le mouvement de masse, a rapporté le site d’information en langue hébraïque NRG.

En plus des transferts forcés et de la mise en isolement, les grévistes de la faim ont également fait face à des agressions, des raids nocturnes dans leurs cellules, la confiscation de biens personnels, y compris le sel – car les grévistes ne consomment que du sel et de l’eau – des conditions d’incarcération infra-humaines et l’interdiction de voir un avocat et leurs familles.

Samer Issawi, un représentant des grévistes de la faim affiliés au Front démocratique pour la libération de la Palestine (DFLP), a déclaré qu’il ne participerait pas aux négociations avec l’IPS – bien qu’il ne soit pas clair si les autorités israéliennes avaient réellement tenté de l’engager dans des négociations.

Néanmoins, Issawi a affirmé dans un communiqué transmis par le DFLP que le seul autorisé à mener les négociations était le dirigeant de la grève de la faim, le prisonnier affilié au Fatah, Marwan Barghouthi.

Issawi a confirmé son attachement à l’unité de la grève de la faim derrière ses dirigeants, tandis que Ibrahim Mansour, le responsable du comité des prisonniers affiliés au DFLP a affirmé que les prisonniers continueraient leur grève de la faim jusqu’à ce que leurs demandes soient satisfaites.

Issawi avait déjà annoncé que les prisonniers affiliés au DFLP commenceraient à refuser l’eau dimanche si l’IPS continuait à ignorer les demandes des grévistes de la faim, mais on ne savait pas ce dimanche si les prisonniers du DFLP avaient commencé à le faire.

Pendant ce temps, les responsables d’une mission de l’Union européenne à Jérusalem et Ramallah ont déclaré samedi qu’ils « suivaient avec inquiétude la poursuite de la grève de la faim des prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes, en protestation contre leurs conditions de leur détention ».

Les chefs de mission de l’UE ont appelé au plein respect du droit international humanitaire et des obligations en matière de droits de l’homme envers tous les prisonniers, notant que la détention de Palestiniens a enfreint la Quatrième Convention de Genève, qui interdit le transfert de prisonniers en dehors du territoire occupé, ce qui peut entraîner une interdiction pour les familles de visiter leurs parents détenus.

La déclaration a également réitéré la « préoccupation de longue date de l’UE concernant l’utilisation intensive par Israël d’une détention administrative sans accusations formelles » – l’une des principales politiques contestées par la grève de la faim en cours. « Les détenus ont le droit d’être informés des accusations à l’origine de toute détention, doivent avoir accès à l’assistance juridique et ont droit à un procès équitable dans un délai raisonnable, ou être libérés », ont insisté les responsables de mission.

Les grévistes de la faim dénoncent également la torture, les mauvais traitements et la négligence médicale des prisonniers palestiniens aux mains des autorités israéliennes.

Dimanche, le Comité national de la grève de la faim des prisonniers palestiniens a demandé à l’Autorité palestinienne de suspendre les élections municipales prévues pour le 13 mai et d’arrêter sa coordination répressive contestée avec Israël, laquelle est accusée d’envoyer les Palestiniens dans les prisons israéliennes.

Le comité a également appelé les Palestiniens à continuer à appuyer les grévistes de la faim, ainsi que de boycotter tous les produits israéliens, d’arrêter de travailler en Israël et dans les colonies israéliennes et de participer à une grève générale prévue pour ce jeudi [11 mai].

Les autorités israéliennes ont kidnappé environ un million de Palestiniens depuis la création de l’état d’Israël en 1948 et l’occupation, qui a suivi la guerre de 1967, de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est et de la bande de Gaza, selon les organisations palestiniennes.

Selon l’organisation des droits des prisonniers Addameer, quelque 6300 Palestiniens étaient détenus dans les prisons israéliennes ce mois d’avril.

7 mai 2017 – Ma’an News – Traduction : Chronique de Palestine

 

http://chroniquepalestine.com/4e-semaine-greve-faim-prisonniers-politiques-palestiniens/

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Published by Ma'an News agency.com (Palestine) / Chronique de Palestine.com - dans Regards Régional
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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 06:34
 
 
 
 
 

Moyen Orient et Monde

Le Hamas est-il au bord de l’éclatement ?

 
 
« Pour schématiser, nous sommes dans une telle situation de crise à Gaza qu'on dirait que les deux options qui restent sont soit aller totalement dans l'hostilité, faire du territoire une terre rebelle, ou même une zone de non-droit façon Tora Bora ; soit rentrer dans le rang et aplanir toutes les sources de conflits, mais cela voudrait dire afficher clailairement un discours soutenant la paix... » résume avec humour le journaliste Sawah Abou Seif depuis Gaza.

L'enclave palestinienne semble au pied du mur. Sur les 365 kilomètres carrés de ce petit territoire où résident 2 millions de Palestiniens, dont deux tiers de réfugiés, les conditions de vie sont particulièrement difficiles. Le chômage atteint 44 % de la population active. Plus de 80 % de la population est dépendante de l'aide humanitaire pour sa survie au quotidien.

 

À cela s'ajoute la pression récemment imposée par le président de l'Autorité palestinienne, opposé à la mainmise du Hamas sur Gaza. Mahmoud Abbas a notamment cessé de payer pour l'électricité fournie par Israël à la bande de Gaza, dont la seule centrale, lourdement endommagée par les bombardements, est désormais à l'arrêt. Depuis, la bande de Gaza ne vit plus qu'avec quatre heures de courant par jour.

Dans ce moment critique, les signaux envoyés par les dirigeants de l'enclave palestinienne sont contradictoires. D'une part, un vent de modération, et même de réforme, semble souffler au terme des élections internes du mouvement. D'autre part, de nombreuses manifestations ont eu lieu dans les rues de Gaza ces dernières semaines, réclamant souvent plus de radicalité à la fois face à la crise politique palestinienne et face au voisin israélien.

 

(Lire aussi : Le message de pragmatisme du Hamas laisse sceptique)

 

Côté modération, le mouvement islamiste a réussi un grand coup médiatique en présentant lundi dernier son nouveau programme politique. Celui-ci vient s'ajouter à la charte historique du mouvement, publiée un an après la fondation de ce dernier, en 1988. Si cette charte a été critiquée par de nombreux pays occidentaux, notamment en raison de son antisémitisme et de son soutien à la lutte armée, le nouveau document, qui ne l'annule pas, présente le Hamas comme un large mouvement de libération palestinien, plutôt qu'un mouvement islamiste. Les références aux Frères musulmans, dont le Hamas est issu, sont abandonnées. Le Hamas a même officialisé son possible soutien à un État palestinien dans les frontières de 1967 ; même si plusieurs dirigeants avaient évoqué le consensus autour de cette solution, choisir d'en faire une position assumée est une première historique. Enfin, le Hamas insiste sur le caractère politique du conflit en écrivant qu'il s'oppose au « projet sioniste et non aux juifs en raison de leur religion ».

Pour le politologue palestinien basé à Gaza, Mkhaimar Abusada, ce texte témoigne d'une volonté de se présenter comme « un partenaire sérieux » et de se dédiaboliser puisque le Hamas est considéré comme une organisation terroriste, notamment par les États-Unis, l'Union européenne et Israël.

Même des soutiens du parti adverse, le Fateh, comme Waël Ahmad, ancien colonel de l'Autorité palestinienne à Gaza, reconnaissent que le texte accepte des positions de consensus jusqu'alors considérées par le Hamas comme « des crimes ».

 

(Lire aussi : Le Jihad islamique rejette un Etat palestinien dans les frontières de 1967)

 

Haniyeh élu chef du bureau politique
Autre élément d'ouverture, le Hamas a élu Ismaïl Haniyeh à la tête de son bureau politique. Le cinquantenaire né à Gaza est réputé pour son pragmatisme vis-à-vis d'Israël. Il a aussi été un Premier ministre éphémère d'un gouvernement d'union palestinienne entre 2007 et 2008. Il a donc la réputation d'un politicien averti et bien introduit.

« Aujourd'hui, le Hamas s'est rapproché des gens, il les connaît mieux, il a une meilleure expérience de la gouvernance et de la diplomatie, comme tous les partis il évolue », estime Ibrahim Madhoun, éditorialiste de Gaza, proche du Hamas. Ghazi Hamad, ancien vice-ministre des Affaires étrangères du Hamas, abonde : « En 2007 – année de la prise de la bande de Gaza par la force par le mouvement Hamas –, nous ne savions pas gouverner, mais, aujourd'hui, nous faisons le bilan de notre expérience. »

Ce haut gradé du mouvement poursuit : « Nous sommes épuisés par le siège – Israël contrôle trois des quatre frontières de la bande de Gaza, imposant des restrictions massives au mouvement des personnes et des biens ; quant à l'Égypte, elle n'ouvre plus qu'occasionnellement le point de passage de Rafah – et les divisons entre Ramallah et Gaza ; nous voulons simplement parvenir à une meilleure solution pour les Palestiniens. » Enfin, il conclut par une injonction : « Regardez dans nos prisons, vous ne trouvez pas de prisonniers politiques! »

Pourtant, plusieurs manifestants et activistes ont bien été arrêtés pour avoir exprimé des opinions contraires à celle du Hamas ces derniers mois. En janvier, l'arrestation de l'artiste Adel Meshouki après qu'il eut mis en ligne une vidéo dénonçant la crise de l'électricité que traversait Gaza a aussi attiré l'attention d'associations de défense des droits de l'homme.

 
 

(Lire aussi : « Ce qui dérange le plus Netanyahu, c'est que Abbas rencontre Trump »)

 

Omar Chaker, directeur du bureau de l'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW) en Israël et dans les territoires palestiniens, explique que, d'après les enquêtes de HRW, « les forces du Hamas à Gaza continuent de procéder à des arrestations arbitraires, particulièrement à la suite des manifestations liées à la crise de l'électricité en début d'année, de maltraiter et de torturer les détenus, et de mener des exécutions, pas plus tard que le mois dernier ».

En février, Yahya Sinwar, considéré comme partisan de la ligne la plus radicale du Hamas, a été élu chef du mouvement à Gaza. Il est l'un des fondateurs de l'aile militaire du Hamas, et il est précisément connu pour sa rigueur, son intégrité, mais aussi son intransigeance face à ceux qu'il soupçonnerait de collaborer avec Israël ou même de s'éloigner des positions officielles du Hamas. Il serait lié à des exécutions de dissidents du mouvement. Même si Omar Chaker ne fait pas directement référence à cette élection, il se dit inquiet d'une « nouvelle détérioration » de la situation des droits de l'homme à Gaza et ajoute : « Nous espérons qu'il choisira d'aller vers le respect des lois et des droits de l'homme comme le Hamas s'y est engagé récemment. »

Yahya Sinwar est aussi un fervent partisan de la lutte armée contre Israël. Cet ascète qui a passé 23 ans dans les prisons israéliennes pourrait refuser la mue vers plus de progressisme du Hamas, malgré la discipline qui règne dans le mouvement (auquel les membres jurent solennellement loyauté en le rejoignant). Et Sinwar n'est pas le seul à nuancer le tableau d'un Hamas en marche vers la modernité. Selon des médias locaux, d'autres tenants de la ligne dure du Hamas à Gaza auraient émis de sérieuses réserves concernant le nouveau document politique.

 

https://www.lorientlejour.com/article/1050605/le-hamas-est-il-au-bord-de-leclatement-.html

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 06:29

Teenage Palestinian girl 'executed in cold blood,' witnesses say

 
 
May 8, 2017 12:47 P.M. (Updated: May 8, 2017 6:38 P.M.)
 
 
 
 
 
JERUSALEM (Ma'an) -- Palestinians who witnessed Israeli border police shooting and killing 16-year-old Fatima Afif Abd al-Rahman Hjeiji in occupied East Jerusalem on Sunday evening said the girl was “executed in cold blood” and did not pose a lethal threat when she was hit with some 20 bullets outside of the Old City.

Israeli police claimed Hjeiji “approached Israeli police and border guards stationed at the site, drew a knife, and tried to attack them while calling out 'Allah Akbar' in an attempt to hurt Israeli forces, who determinedly and professionally neutralized her.”

However, shortly after the shooting, an eyewitness told Ma’an that Hjeiji had been standing near Damascus Gate, more than ten meters away from a group of Israeli border guard soldiers, before she was killed.

"One of the soldiers started to shout ‘knife! knife!’ and moments after that, about five soldiers opened fire at her from every direction," he said.

Another witness said the girl was first hit in the chest and fell to the ground, “but Israeli soldiers continued to fire at her back."

Witnesses highlighted that a parked car nearby was riddled with bullets, indicating the extent of indiscriminate force used on the teenage girl, allegedly armed with only a knife.

 
 

 

In the wake off the killing, Israeli forces cordoned off the area as bystanders tried to crowd around Hjeiji’s body. Israeli border guards, intelligence officers, and police on horseback deployed heavily in the area and denied locals access to the Old City.

In the ensuing chaos, Israeli forces “haphazardly used pepper spray on Palestinians to keep them away from from the girl,” a witness told Ma'an.

A young Palestinian man sustained face burns after Israeli forces attacked him with pepper spray near Damascus Gate, and a nine-year-old child, Mahmoud Abu Sbeih, was badly bruised from falling over after he and a group of teenagers were chased by mounted police officers.

 
 
 

 

An impassioned bystander confronted Israeli police, shouting: “Why do you continue to tell lies? What did that girl do? What did she do? Do you actually want peace?”

Israeli police spokespersons had also published a photo of a knife that allegedly seized at the scene, and said a letter written by Hjeiji, in which she bid farewell to her family, was also found.

According to Israeli police, the note “included verses from the Quran, and was signed ‘martyr,’” the term used by Palestinians to refer to those who are killed by Israeli forces.

Israeli authorities and media outlets have claimed in a number of cases that Palestinians were shot after they intentionally provoked Israeli forces at military checkpoints in order to commit suicide, after a pattern of extrajudicial executions of Palestinians by Israeli forces emerged over a wave of violence that peaked in the fall of 2015.

Eyewitnesses have also said in a number of cases that Israeli security forces planted knives on slain Palestinians to claim that they were acting in self-defense.

An Israeli settler was shot and killed earlier this month at a military checkpoint, representing a rare case of Israeli forces taking lethal action on a Jewish Israeli since Israel became the target of international condemnation for implementing a "shoot-to-kill" policy on Palestinians who allegedly or actually carry out attacks.

Haaretz, considered to be Israel’s most left-leaning news outlet, wrote in the report on the incident that “the concept of ‘suicide by police’ is well known in countries with large Muslim populations, because Islam forbids suicide, but being killed by a policeman or soldier is often considered an honorable death that entitles the dead man to the status of a martyr.”

However, “suicide by cop” is a well-known and researched phenomenon, particularly in the United States where police, like Israeli forces, are routinely denounced for excessive use of lethal force on civilians with impunity.

While Israeli officials have routinely claimed that Palestinian attacks are part of a international rise in Islamist extremism, many Palestinians have instead pointed chiefly to the frustration and despair brought on by Israel's decades-long military occupation of the Palestinian territory and the absence of a political horizon.

According to Ma'an documentation, Hjeiji is the 20th Palestinian to have been killed by Israelis since the beginning of the year, seven of whom were minors. Seven Israelis have been killed by Palestinians during the same time period.

 
 
http://www.maannews.com/Content.aspx?id=776923
 
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Published by Ma'an News agency.com (Palestine) - dans Regards Régional
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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 06:08

Palestinian prisoners enter 21st day of mass hunger strike in Israeli prisons

 
 
 
May 7, 2017 5:37 P.M. (Updated: May 7, 2017 11:08 P.M.)
 
 
Some of Palestine's most high-profile prisoners. From left to right: Fouad Shubaki, Nael Barghouthi, Karim Yunis, Ahmad Saadat, Marwan Barghouthi
 
 
 
 
BETHLEHEM (Ma’an) -- A mass hunger strike underway in Israeli prisons rounded off its third week on Sunday, as Israeli authorities have maintained a severe crackdown on prisoners who are refusing meals, while the medical conditions of numerous hunger strikers continued to decline.

An increasing number of strikers have reportedly experienced loss of balance, muscle atrophy, and heavy fatigue.

Since approximately 1,500 political prisoners launched the open-ended hunger strike on Palestinian Prisoners’ Day, April 17, in demand of basic rights, the Israel Prison Service (IPS) has also imposed a range of repressive measures in an attempt to quash the hunger strike.

Many hunger strikers have notably landed in solitary confinement, and scores of others have been dispersed throughout Israel’s network of prisons. Arbitrary prison transfers are a common IPS tactic aiming to suppress resistance among Palestinian prisoners.

Some prisoners have been transferred four times since the strike began, according to Palestinian prisoners' solidarity network Samidoun.

The Palestinian Committee of Prisoners’ Affairs reported on Sunday that 30 Palestinian prisoners were transferred from various prisons across Israel to Ashkelon prison in Israel's southern district.

Among those transferred were Secretary-General of the Popular Front for the Liberation of Palestine (PFLP) Ahmad Saadat, head of Hamas’ prisoners leadership committee Abbas al-Sayyid, prominent former hunger striker and journalist Muhammad al-Qiq, longest-held Palestinian prisoner Nael Barghouthi, and PFLP leader Ahed Abu Ghoulmeh -- who all joined the strike on its 18th day on Thursday.

Samidoun also reported that IPS planned to transfer 100 prisoners from Ohalei Kedar prison to Section 10 in Eshel prison on Sunday.

The media committee of the hunger strike meanwhile said that IPS officials in the Ramle prison had refused to send hunger-striking prisoners whose healths had seriously deteriorated to the hospital.

The committee quoted hunger-striking prisoners Ammar Mardi and Ratib Hreibat, whom a PPS lawyer was able to in Ramle for the first time on Sunday, as saying that IPS kept the hunger strikers in “prison cells that lack the simplest conditions for human life."

The two prisoners told their lawyer that IPS forces stormed their cells every day in an attempt to "exhaust them, provoke them, and coerce them into ending their hunger strike."

The prisoners added that they had only been allowed to access the prison courtyard three times since the beginning of the strike three weeks ago.

Meanwhile, the Israeli military prosecution accused Palestinian lawyers on Sunday of serving as “communication channels” between imprisoned leaders of the hunger strike to coordinate the mass movement, Hebrew-language news site NRG reported.

In addition to transfers and being placed in solitary confinement, hunger strikers have also faced assault, nightly raids in their cells, confiscation of personal belongings including salt -- as hungers strikers have only been consuming salt and water -- subhuman cell conditions, and lawyer and family visitation bans.

Meanwhile, Samer Issawi, a representative for hunger strikers affiliated with the Democratic Front for the Liberation of Palestine (DFLP), said he would not take part in negotiations with IPS -- though it remained unclear whether or not Israeli authorities had actually attempted to engage him in negotiations.

Nonetheless, Issawi affirmed in a statement conveyed by the DFLP that the only party authorized to conduct the negotiations was the leadership of the hunger strike, most prominently imprisoned Fatah leader Marwan Barghouthi.

Issawi confirmed his commitment to the unity of the hunger strike behind its leadership, while Ibrahim Mansour, the head of the DFLP’s prisoners’ committee affirmed that the prisoners would continue their hunger strike until their demands were achieved.

Issawi had previously announced that DFLP-affiliated prisoners would begin refusing water Sunday if IPS continued to ignore the demands of the mass hunger strike, but it remained unclear as of Sunday afternoon if the DFLP prisoners had begun to do so.

Meanwhile, the European Union heads of mission in Jerusalem and Ramallah said Saturday that it was “following with concern the ongoing hunger strike by Palestinian prisoners in Israeli prisons, held in protest against the conditions of their detention.”

The EU heads of mission called for the full respect of international humanitarian law and human rights obligations towards all prisoners, noting that the detention of Palestinians contravened the Fourth Geneva Convention, which prohibits the transfer of prisoners outside of occupied territory, which can result in family members being denied access to their detained relative.

The statement also reiterated the the EU’s “long-standing concern about the extensive use by Israel of administrative detention without formal charge" -- one of the main policies targeted by the ongoing hunger strike. “Detainees have the right to be informed about the charges underlying any detention, must be granted access to legal assistance, and be subject to a fair trial, be given a fair trial within a reasonable time, or be released,” the heads of mission insisted.

The hunger strikers are also denouncing the torture, ill treatment, and medical neglect of Palestinian prisoners at the hands of Israeli authorities.

On Sunday, the National Committee to Support Palestinian Prisoners’ Hunger Strike called on the Palestinian Authority to suspend municipal elections scheduled for May 13, and to halt its contested security coordination with Israel, which has been accused of funneling Palestinians into Israeli prisons.

The committee also called on Palestinians to continue showing their support for the hunger strikers, as well as to boycott all Israeli products, to stop working in Israel and in Israeli settlements, and to participate in a commercial strike scheduled for Thursday.

Israeli authorities have detained approximately one million Palestinians since the establishment of the state of Israel in 1948 and the subsequent occupation of the West Bank, East Jerusalem, and the Gaza Strip in 1967, according to Palestinian organizations.

According to prisoners' rights organization Addameer, some 6,300 Palestinians were held in Israeli custody as of April.

 
 
 
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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 06:01

Bande de Ghaza : Ismail Haniyeh prend les commandes du mouvement Hamas

 

le 07.05.17 | 17h54

 

 

Agé de 57 ans et considéré comme un modéré, Ismail Haniyeh a été élu, samedi à la tête du bureau politique du mouvement Hamas.

Il succède à Khaled Mechaal qui a dirigé le mouvement durant deux mandats successifs, le maximum permis par les lois internes de Hamas. Né au camp de refugiés d'El Shaty, à l'ouest de la ville de Ghaza, dans une famille pauvre, Haniyeh a rejoint le mouvement Hamas dès sa création en décembre 1987. Il vit toujours avec sa famille dans l’enclave palestinienne.

Diplômé en littérature Arabe de l'université islamique à Ghaza, Ismail Haniyeh a été emprisonné durant trois ans par Israël, avant son expulsion vers le sud-Liban en 1992. Il rentre à Ghaza en 1993 et devient le chef du bureau de Cheikh Ahmad Yassine, fondateur et chef spirituel du Hamas jusqu'à son assassinat par l'armée israélienne en 2004. Haniyeh a été nommé premier ministre de l'Autorité palestinienne après la victoire du Hamas en 2006.

Bien que destitué par le président Mahmoud Abbas en 2007 juste après le putsch armé du Hamas à Ghaza, il n'a jamais quitté ce poste. Pourtant en 2014 fut installé un gouvernement d'entente nationale après des discussions entre les mouvements Hamas et Fatah. Ce gouvernement n'a cependant jamais pu imposer son autorité dans l'enclave palestinienne contrôlée à ce jour par le Hamas. Haniyeh devrait rester dans la bande de Ghaza, même si les dangers d'une élimination physique par Israël demeurent réels. Des dirigeants du Hamas comme Cheikh Ahmad Yassine et Mahmoud Rantissi y ont été assassinés.

Connu pour être un modéré en public et plutôt un faucon en privé, Haniyeh prend la tête du mouvement Hamas quelques jours seulement après l'annonce par le mouvement de la modification de son programme politique qui a rejoint en gros celui de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), surtout en ce qui concerne l'établissement d'un état palestinien sur les frontières de 1967. Il considère également que la nature du conflit avec Israël est politique et non plus religieuse. Des observateurs y voit une tentative d'échapper à l’accusation d'antisémitisme dont l'accusent l'entité sioniste, les Etats-Unis et l'Occident en général.

Ce changement survient aussi alors que le torchon brule entre la direction de l'Autorité palestinienne et le mouvement Hamas. Tout a commencé avec la désignation par le mouvement Hamas d'un comité administratif chargé de gérer les affaires de l'enclave palestinienne alors qu'il y a un gouvernement d'entente nationale. Le président Mahmoud Abbas a depuis commencé à prendre des mesures de rétorsion pour obliger le mouvement Hamas à respecter ses engagements et à respecter les décisions de ce gouvernement d'entente. Celui-ci a normalement pour tache d'organiser des élections législatives et présidentielles dans les trois mois. M. Abbas a commencé par baisser les salaires des anciens employés de l'Autorité palestinienne de 30%. Il a décidé aussi de prélever des impôts sur le carburant destiné à la seule centrale de production d'électricité de Ghaza, ce qui a provoqué son arrêt total depuis un mois déjà.

Mahmoud Abbas et la direction du Fatah disent que d'autres mesures du même type seront prises si le mouvement Hamas continue de refuser la réconciliation. Pour le président palestinien, il n’est pas question de financer "le coup d'état" du Hamas à Ghaza. Le mouvement Fatah a réagi à l'élection d'ismail Haniyeh par la voix de son porte parole Oussama Al Qawasmi. « Ce qui intéresse le Fatah est l'orientation du Hamas vers la réconciliation et non de savoir qui le commande ». Concernant le nouveau programme politique du mouvement Hamas, Al Qawasmi trouve qu'il est plein de contradictions et qu'il tente de s'adresser à l'opinion publique internationale. Il regrette également qu’il ne précise pas la position du Hamas vis à vis de l'unité nationale palestinienne.

D'autres responsables « fathaouis » voient en ces changement une tentative du Hamas de concurrencer l'OLP. La communauté internationale reconnait à ce jour l'OLP comme seul représentant légitime du peuple palestinien. Aujourd'hui, la bande de Ghaza vit une véritable crise humanitaire à cause de la destruction par Israël de son économie, du blocus égypto-israélien et des pénuries en tous genres. L’enclave palestinienne ne bénéfice que de 4 heures de courant électrique par jour. Mais ce qui inquiète le plus est la division des Palestiniens.

http://www.elwatan.com/international/bande-de-ghaza-ismail-haniyeh-prend-les-commandes-du-mouvement-hamas-07-05-2017-344733_112.php

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 05:57
Publish Date: 2017/05/06
 
 
EU missions call on Israel to respect international law regarding Palestinian prisoners
 
 
 

JERUSALEM, May 6, 2017 (WAFA) - The European Union (EU) Representative in Jerusalem and EU Heads of Mission in Jerusalem and Ramallah Saturday called on Israel to fully respect international law regarding Palestinian prisoners held in its jails.

They said in a statement that they were following “with concern” the ongoing hunger strike more than 1500 Palestinian prisoners in Israeli jails have started on April 17 to protest the conditions of their detention.

“The Heads of Mission reiterate the EU's call for the full respect of international humanitarian law and human rights obligations towards all prisoners,” said the statement.

“The detention of Palestinians, who qualify as 'protected persons’ under Article 4 of the Fourth Geneva Convention, in prisons in Israel is in contravention of Article 76 of the Fourth Geneva Convention which prohibits the transfer of prisoners outside of occupied territory. As a consequence, family members' access to their detained relative is impeded.”

The Heads of Mission also reiterated their long-standing concern about the extensive use by Israel of administrative detention without formal charge. Around 500 Palestinians are currently being held in administrative detention.

“Detainees have the right to be informed about the charges underlying any detention, must be granted access to legal assistance, and be subject to a fair trial within a reasonable time or be released,” said the statement.

M.K.

http://english.wafa.ps/page.aspx?id=Pj8GcXa81262574646aPj8GcX

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 05:49
Publish Date: 2017/05/06
 
 
EU missions call on Israel to respect international law regarding Palestinian prisoners
 
 
 

JERUSALEM, May 6, 2017 (WAFA) - The European Union (EU) Representative in Jerusalem and EU Heads of Mission in Jerusalem and Ramallah Saturday called on Israel to fully respect international law regarding Palestinian prisoners held in its jails.

They said in a statement that they were following “with concern” the ongoing hunger strike more than 1500 Palestinian prisoners in Israeli jails have started on April 17 to protest the conditions of their detention.

“The Heads of Mission reiterate the EU's call for the full respect of international humanitarian law and human rights obligations towards all prisoners,” said the statement.

“The detention of Palestinians, who qualify as 'protected persons’ under Article 4 of the Fourth Geneva Convention, in prisons in Israel is in contravention of Article 76 of the Fourth Geneva Convention which prohibits the transfer of prisoners outside of occupied territory. As a consequence, family members' access to their detained relative is impeded.”

The Heads of Mission also reiterated their long-standing concern about the extensive use by Israel of administrative detention without formal charge. Around 500 Palestinians are currently being held in administrative detention.

“Detainees have the right to be informed about the charges underlying any detention, must be granted access to legal assistance, and be subject to a fair trial within a reasonable time or be released,” said the statement.

M.K.

http://english.wafa.ps/page.aspx?id=Pj8GcXa81262574646aPj8GcX

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