Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 08:48
Washington bloque la nomination de Salam Fayyad comme émissaire de l’ONU en Libye
 

le 11.02.17 | 12h29

 

Conseil de sécurité

 

 

  1. Etats-Unis ont bloqué vendredi à l'ONU la nomination de l'ancien Premier ministre palestinien Salam Fayyad comme émissaire des Nations unies en Libye, selon des diplomates.

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres avait informé cette semaine le Conseil de sécurité de son intention de nommer M. Fayyad à la tête d'une mission en Libye pour aider à la reprise des discussions sur un accord politique chancelant. "Les Etats-Unis ne reconnaissent pas actuellement un Etat palestinien ou ne soutiennent pas le signal que cette nomination enverrait aux Nations unies. Cependant nous encourageons les deux parties à unir leurs efforts directement pour trouver une solution", a indiqué l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley dans un communiqué, en exprimant sa "déception" à propos de cette nomination.

"A l'avenir les Etats-Unis agiront, et ne feront pas que parler, pour soutenir leurs alliés", a conclu la représentante des Etats-Unis, un des cinq membres permanents du Conseil et qui dispose à ce titre d'un droit de veto. Le chef de l'ONU avait donné au Conseil de sécurité jusqu'à vendredi soir pour étudier sa proposition.

M. Fayyad, 64 ans, a été Premier ministre de l'Autorité palestinienne de 2007 à 2013 et a aussi été ministre des Finances à deux reprises. Il devait remplacer l'Allemand Martin Kobler, qui était l'émissaire de l'ONU en Libye depuis novembre 2015.

Il s'agissait de la première nomination majeure d'un émissaire dans une zone de conflit par M. Guterres depuis son arrivée à la tête de l'ONU début janvier. Après son élection mais avant son arrivée à la Maison Blanche, Donald Trump avait critiqué une résolution de l'ONU adoptée en décembre - à la faveur d'une abstention des Etats-Unis - qui réclamait la fin des colonies israéliennes.

 

APS

 

http://www.elwatan.com/international/washington-bloque-la-nomination-de-salam-fayyad-comme-emissaire-de-l-onu-en-libye-11-02-2017-338999_112.php

Repost 0
Published by El Watan.com (Algérie) - dans Regards Régional
commenter cet article
13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 08:46

PCHR Strongly Condemns Israeli Knesset’s Approval of “Regulation Bill” and Calls upon International Community to Stop Immediately Treating Israel as State above Law

45
 
Ref: 15/2017

 

 

 

The Palestinian Center for Human Rights (PCHR) strongly condemns the Israeli Knesset’s approval of the “Settlement Regulation Bill”, which allows the theft of Palestinian privately owned lands for the interest of settlement expansion in the West Bank, including East Jerusalem. PCHR calls upon the international community, particularly the Permanent Members of the UN Security Council (UNSC) and High Contracting Parties to the 1949 Fourth Geneva Convention relevant to the Protection of Civilian Persons in Time of War, to fulfill their legal and moral obligations stipulated in the UN Charter and the mentioned Convention, and to take all deterrent measures against the Israeli Government on grounds of its blatant violations in the occupied Palestinian territory (oPt) in addition to stop treating Israel as a State above the law.

 

After only few weeks of the UNSC’s Resolution No. 2234 On 23 December 2016,with the adoption of 14 Members and the United States abstaining, that the Israeli settlements have no legal validity, the Israeli Knesset approved in the second and third readings the “Regulation Bill”. The Resolution reaffirmed that the Israeli settlements established on the Palestinian lands occupied since 1967, including East Jerusalem, has no legal validity according to the intentional law. The Resolution also reiterates its call upon Israel, as the occupying power, to stop immediately and completely all settlement activities in the oPt, including East Jerusalem, and to fully respect all its relevant legal obligations.

 

Putting forward the above-mentioned Bill, which was adopted by 60 Members and opposed by 52 in the Knesset, came after the Israeli Supreme Court’s decision to evacuate “‘Amouna” settlement established on Palestinian privately owned lands in Silwad, northeast of Ramallah. This Bill aims at transferring 12 settlement outposts, where around 4,000 settlement units are established, into new settlements and paving the way for the annexation of Areas C, which is around 62% of the total West Bank area. This Bill also aims at legalizing theft of Palestinian private lands for the interest of settlement projects.

 

Approval of the “Regulation Bill” came also after months of the election of Israel’s UN Ambassador, Danny Danon, as Chair of the UN General Assembly’s Legal Affairs Committee, in June 2016, with the support of 109 State Members out of 193 States. PCHR believed at time that Chairing Israel on this Committee would encourage Israel to continue to commit blatant violations of the intentional law rules and even the conventions by the Committee itself.

 

In light of the above mentioned, PCHR:

 

  1. After welcoming the UNSC’s Resolution No. 2234 on the Israeli Settlement in the oPt and considering it is a significant resolution that has been long waited for, PCHR reiterates its call for an immediate and effective international action to restore confidence in the rule of the law and put an end to the prolonged Israeli challenge and denial of the international law and to the inherent impunity enjoyed by Israel for decades;
  2. Calls upon the UN, particularly the UNSC and General Assembly, to take practical measures to face Israel’s blatant violation of the international law rules and to put an end to treating Israel as a State above the law.
  3. Calls upon the High Contracting Parties to the Fourth Geneva Convention to fulfill their legal obligations through taking measures to guarantee Israel’s respect for the convention and
  4. Hopes that the International Criminal Court (ICC) would positively move towards opening a criminal investigation into the situation in Palestine in general and the settlement file in particular as soon as possible.
 
 

 

Repost 0
Published by PCHR.org - dans Regards Régional
commenter cet article
12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 08:59

Territoires palestiniens : Plus rien n’arrête Netanyahu

 

le 10.02.17 | 10h00

 
 
Galvanisé par l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, Israël vient d’adopter une loi légalisant la colonisation, que plus rien, y compris les lois internationales, ne semblent pouvoir arrêter.

«Un très dangereux précédent», «une épaisse ligne rouge franchie», «une agression» : les réactions d’indignation ont été nombreuses après le vote, lundi, par le Parlement israélien, d’une loi permettant à l’Etat de s’approprier des centaines d’hectares de terres palestiniennes en Cisjordanie occupée.

Mais rien ne semble pouvoir freiner l’accélération de la colonisation, en particulier depuis l’investiture de Donald Trump, présumé bien plus favorable à Israël que son prédécesseur Barack Obama. En quelques semaines, quatre annonces de nouvelles colonisations concernant plus de 6000 nouveaux logements en Cisjordanie et à El Qods occupée ont été faites.

Et ce n’est pas l’évacuation de la colonie d’Amona par les forces de sécurité israéliennes, conformément à une décision de la Cour suprême, qui pourrait faire penser le contraire. «Ce que Netanyahu a fait est un tour de passe-passe et une propagande dangereuse, il n’y a pas vraiment d’expulsion. Un petit nombre de colons sont déplacés de quelques maisons construites sur des terres privées palestiniennes vers d’autres terres palestiniennes confisquées», a déclaré Mustafa Barghouti, membre du Conseil législatif palestinien.

«Il n’y a aucune différence entre Amona et d’autres colonies dans les territoires occupés. Etiqueter Amona comme ‘’un avant-poste illégal’’ est la façon dont le gouvernement et les médias blanchissent le reste des colonies, comme si elles étaient, contrairement aux avant-postes, légales. Elles ne le sont pas. Pas une seule d’entre elles», a également écrit le célèbre éditorialiste de Haaretz, Gideon Levy.

Annexion définitive

La nouvelle loi devrait revenir à légaliser 53 colonies dites «sauvages» et à exproprier au minimum plus de 800 hectares de terres palestiniennes, selon l’organisation israélienne anticolonisation La Paix maintenant. Selon l’ONG, 131 colonies «légales» et 97 colonies «sauvages» sont disséminées en Cisjordanie. Un rapport officiel de 2005 avançait le chiffre de 105 colonies sauvages, dont 10% construites sur des terres palestiniennes privées, le reste ayant été construit sur des terres domaniales, mais sans autorisation. Ce rapport commandé par le Premier ministre, Ariel Sharon, dénonçait l’implication de l’Etat dans la construction de ces colonies.

Les colonies, considérées comme un obstacle majeur à la paix entre Israéliens et Palestiniens, sont aussi condamnées par les Nations unies. Le 23 décembre, l’ONU a adopté une résolution condamnant la colonisation, un vote rendu possible par la décision exceptionnelle de l’Administration Obama de ne pas opposer son veto. Benjamin Netanyahu ne s’en cache pas : après huit années de «pressions énormes», «nous sommes en face d’une chance formidable pour la sécurité et l’avenir de l’Etat d’Israël» a-t-il déclaré en promettant de lever toutes les restrictions à la colonisation à El Qods-Est.

Un parti nationaliste religieux, qui fut l’un des instigateurs du projet, s’est même félicité de l’élection du président américain, Donald Trump, «sans lequel la loi ne serait probablement pas passée». Aussitôt la loi adoptée, les Palestiniens ont réclamé des sanctions. «Une telle loi signifie l’annexion définitive de la Cisjordanie», s’est alarmée la dirigeante Hanane Achraoui, appelant à des «sanctions» internationales contre Israël. Pour Benjamin Netanyahu, ce n’est pas la colonisation, mais le refus des Palestiniens d’accepter l’existence même de l’Etat d’Israël qui fait obstacle à la paix. La dernière initiative diplomatique en date, américaine, a capoté en 2014.

La perspective de la création d’un Etat palestinien qui coexisterait avec Israël paraît de plus en plus inaccessible. Pour rappel, pendant sa campagne, Donald Trump avait déclaré qu’Israël n’avait pas à observer une pause dans la colonisation pour faire revenir les Palestiniens à la table des négociations. «Il faut qu’ils continuent», avait-il conseillé.

L’actu

 

Hossam Al Soufi, 24 ans, et Mohammed Al Aqra, 38 ans, deux Palestiniens, ont été tués et cinq autres blessés, dans la nuit de mercredi à jeudi, près de la frontière entre l’Egypte et la bande de Ghaza. Interrogée par l’AFP, l’armée israélienne a dit ne «pas avoir connaissance» d’une telle frappe.

Les faits sont survenus quelques heures après le tir de plusieurs roquettes, mercredi soir, à partir du Sinaï, en Egypte, vers la station balnéaire israélienne d’Eilat, sur la mer Rouge. Israël riposte systématiquement aux tirs de projectiles en provenance de la bande de Ghaza sur son territoire.

Cette semaine encore, il a lourdement répliqué par plusieurs frappes contre des positions du Hamas après l’envoi d’une roquette et de tirs contre ses soldats opérant le long de la frontière.

 

Ils ont dit

 

- «Comment Israël peut-il concilier son occupation perpétuelle avec ses idéaux démocratiques ?»
John Kerry, ex-secrétaire d’Etat américain

«Cette loi confirme l’approche du gouvernement israélien, pleine de mépris et de défi pour la volonté de la communauté internationale.»
Ahmed Aboul Gheit, secrétaire général de la Ligue arabe

- «J’ai reçu un choc quand on a interrogé le porte-parole de la Maison-Blanche sur les colonies et que non seulement il n’a pas condamnées ou dénoncées, mais il n’a rien dit.»
Saëb Erakat, n°2 de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP)

- «La légalisation de nouveaux logements est destinée à judaïser de larges territoires en Cisjordanie, dont El-Qods.»
Conseil des ministres saoudien

- «En poursuivant la colonisation, le gouvernement israélien met ‘‘directement’’ en péril la perspective d’un règlement du conflit israélo-palestinien, la solution à deux Etats risquant même de devenir impossible.»
Federica Mogherini, chef de la diplomatie de l’UE.

 

Mélanie Matarese
 
Repost 0
Published by El Watan.com (Algérie) - dans Regards Régional
commenter cet article
12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 08:53
Colonisation : Netanyahu, à droite, à droite toute
Éclairage

La question de la loi controversée sur la légalisation de colonies sauvages montre la vulnérabilité du Premier ministre face à l'aile dure de son gouvernement.

 
 
09/02/2017
 
 
 
 
 

En voulant plaire à tous, Benjamin Netanyahu ne satisfait pas grand monde. Tiraillé entre son propre camp, la droite ultraradicale, l'opposition et la communauté internationale, le Premier ministre israélien joue aux équilibristes.

Son dernier coup de maître, la loi en faveur des colons. Adoptée lundi soir par le Parlement israélien, en l'absence du Premier ministre, alors en route pour rencontrer son homologue britannique Theresa May à Londres, cette loi autorise l'État à s'approprier des terrains privés palestiniens en Cisjordanie sur lesquels des Israéliens ont construit des colonies dites « sauvages », c'est-à-dire non autorisées. En échange, les propriétaires de ces terrains sont supposés obtenir des compensations, sous forme de terrains ou financièrement.

 

Le Premier ministre était pourtant contre une telle loi. En 2012, il avait même menacé de virer tous les ministres qui voteraient en faveur de son adoption, lorsqu'elle avait été proposée une première fois. Ses détracteurs accusent le Premier ministre d'annexion pure et simple de la Cisjordanie. Le chef de l'opposition et président du Parti travailliste Isaac Herzog a même clamé que cette loi pave la voie à un procès contre Israël à la Cour pénale internationale, à La Haye.

Huit années de relations tendues avec le président américain Barack Obama n'ont certainement pas facilité la tâche du gouvernement Netanyahu. L'ex-locataire de la Maison-Blanche s'est en effet montré très critique de la politique d'expansion des colonies israéliennes, jugées illégales par la communauté internationale, et estimant qu'elles représentent un obstacle aux pourparlers de paix israélo-palestiniens, suspendus depuis plus de deux ans.
Pas étonnant, donc, que l'élection de Donald Trump, ouvertement à l'opposé de la politique Obama envers l'État hébreu, ait été chaudement accueillie par le Premier ministre israélien, qui l'a qualifiée de « chance formidable pour la sécurité et l'avenir » de son pays.

 

(Lire aussi : L'évacuation d'Amona achevée, le lobby des colons est plus fort que jamais)

 

Nouvelle ère
Une nouvelle phase dans l'histoire de la colonisation israélienne vient donc de commencer, et les annonces de construction de milliers de nouveaux logements se multiplient depuis le 20 janvier, date qui marque le début du mandat Trump. Mais ce n'est pas pour autant que le gouvernement israélien actuel, le plus à droite de l'histoire du pays, aura les coudées franches dans ce dossier. « Penser que l'arrivée de Trump au pouvoir donne un blanc-seing à la politique de colonisation israélienne des territoires palestiniens me paraît excessif », estime Barah Mikail, directeur de Stractegia Consulting et professeur à l'université Saint-Louis, à Madrid. Donald Trump a certes multiplié les gestes positifs envers Israël (comme la nomination de son avocat David Friedman comme prochain ambassadeur des États-Unis en Israël, ou encore sa volonté de déplacer l'ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem). Toutefois, une première douche froide est survenue il y a une dizaine de jours, lorsque l'État hébreu s'est entendu signifier par un communiqué de la Maison-Blanche que « la construction de nouvelles colonies ou l'expansion de celles existantes au-delà de leurs frontières actuelles pourrait ne pas aider à atteindre (l')objectif » de la paix. Une première rencontre entre les deux dirigeants à la mi-février devrait clarifier un peu plus la position des États-Unis sur la question des colonies israéliennes.

En attendant, Benjamin Netanyahu reste lui-même écartelé entre les défenseurs et les détracteurs de cette loi sur la colonisation. Elle est ardemment défendue – et finalement obtenue – par les membres du parti nationaliste Foyer juif, notamment la ministre de la Justice Ayelet Shaked et par le ministre de l'Éducation Naftali Bennett. Le député Bezalel Smotrich, un proche de Bennett, n'avait d'ailleurs pas hésité à comparer l'évacuation hypermédiatisée de la colonie sauvage d'Amona au « viol d'une femme ».

 

(Pour mémoire : L'administration Trump réfrène les ardeurs d'Israël sur la colonisation)

 

Mais le Premier ministre a tout fait pour retarder l'adoption, dans la nuit de lundi à mardi dernier, de la loi qui concerne quelque 4 000 logements, demandant même à la Knesset de patienter jusqu'à sa rencontre prochaine avec le président américain. En vain. Sous la pression de la droite, il a fini par donner son feu vert au vote, avant de s'envoler pour Londres. Un responsable israélien a même affirmé que l'aile droite du gouvernement avait carrément « piégé » Benjamin Netanyahu. Un autre n'a pas hésité à rappeler la fois où le Premier ministre avait été tiré de son lit, en pleine nuit, par des membres de son gouvernement pour discuter des termes d'un accord sur les colonies, en novembre dernier. « Netanyahu, bien qu'étant le représentant d'une droite dure, se voit entraîner par qui est plus à sa droite encore au sein du gouvernement, du fait des positionnements et des demandes du Foyer juif et d'Israel Beytenou (ultranationaliste et d'extrême droite) », souligne M. Mikail. Ce dernier estime qu'en contrepartie, le Premier ministre n'est pas sans profiter quelque peu de cette situation pour essayer d'apparaître « comme élément de modération en comparaison avec d'autres responsables politiques membres de son gouvernement, tels que dans le cas d'Avigdor Liberman, actuel ministre de la Défense ».

De même, s'il a fini par accepter le vote de la loi en son absence, c'est probablement parce qu'il sait que la Cour suprême israélienne la rejettera. Il n'en redoute pas moins les retombées du côté de la communauté internationale. D'autant qu'au niveau de l'opinion publique, le Likoud, parti de Benjamin Netanyahu, est en baisse, selon certains sondages réalisés récemment, face au Foyer juif de Naftali Bennett qui dispose de huit membres au Parlement, sans lesquels le Premier ministre perdrait sa majorité au gouvernement. Il n'a pas intérêt à s'attirer les foudres de cette aile dure de la droite israélienne, ne serait-ce que pour garder son électorat.

 

https://www.lorientlejour.com/article/1034155/colonisation-netanyahu-a-droite-a-droite-toute.html

Repost 0
Published by L'Orient le Jour.com (Liban) - dans Regards Régional
commenter cet article
12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 07:41
 

Israeli authorities deliver 16 demolition

orders in Silwan

 
 
Feb. 11, 2017 11:02 A.M. (Updated: Feb. 11, 2017 4:22 P.M.)
 
 
A view of Silwan neighborhood to the south of the Old City in occupied East Jerusalem. (MaanImages/Killian Redden/File)
 
 
 
JERUSALEM (Ma'an) -- Israeli authorities entered the al-Bustan area of Silwan in occupied East Jerusalem on Friday afternoon and delivered at least 16 demolition notices to several Palestinian families.

A spokesman of a Silwan-based committee formed to fight demolitions, Fakhri Abu Diab, told Ma’an that inspectors from Israel's Jerusalem municipality stormed al-Bustan under military protection and delivered demolition notices.

At least 16 Palestinian homes received the orders, Abu Diab said, where at least 118 individuals reside. The families of al-Ruweidi, al-Qadi, Shaloudi, al-Abbasi, and Hamdan were all reported to have received the orders.

"The occupation is seeking to implement its settlement plans in Jerusalem, including the construction of King David’s Park on the ruins of al-Bustan south of Al-Aqsa Mosque,” Abu Diab said. “The municipality has been delivering demolition notices from time to time to exert pressure on the residents to coerce them into either leaving the area or accepting the plans of the Israeli occupation."

Majd Gheith, who works with the Silwan-based watchdog Wadi Hilweh Information Center, said that Jerusalem municipality inspectors also took photos of several Palestinian buildings in al-Bustan, Ein al-Luzah, and Wadi Hilweh areas on Friday. He added that inspectors had also delivered a demolition order to the al-Qarain family demanding the demolition of a storehouse made of bricks and tin sheets.

A spokesperson for the Jerusalem municipality was not immediately available for comment on the demolition warrants issued in al-Bustan.

Also on Friday, Israeli settlers occupied several Palestinian-owned properties in Silwan.

The residents of al-Bustan have been embroiled in a decades-long battle that began in the 1970s after the Israeli government embarked on a plan to build a national park in the area, with the city's master plan defining the area as an open space where construction was prohibited, according to Israeli rights group B'Tselem.

Due to the designation, residents have long faced great difficulties contending with demolition orders issued against the homes that were built there without permits -- mostly in the 1980s -- due to the increasing population in Silwan.

The municipality began issuing demolition orders and indictments to homes in al-Bustan in 2005 as part of the Israeli authorities' plan to establish the Jewish site “King David’s Garden” in Silwan and around the "Holy Basin," which includes many Christian and Muslim holy sites.

In 2009 the municipality announced its intention to demolish 88 homes in al-Bustan, which would result in the displacement of some 1,500 people.

After the residents’ appeals to the plan were rejected, the Jerusalem Municipality proposed that they voluntarily relocate to another Palestinian neighborhood of Beit Hanina, in northern East Jerusalem, but the residents refused.

In early 2010, the municipality filed a new plan which included a tourist park called “King’s Valley” or “King’s Garden” in al-Bustan, that called for the demolition of structures in the neighborhood’s western part -- at least 22 -- while structures in the eastern part of al-Bustan -- about 66 -- would receive retroactive approval along with increased building rights.

The municipal plan was approved by the local committee in June 2010 and awaits approval from the district committee, B’Tselem said in 2014.

Despite the freeze on plans since 2010, Israeli forces have regularly raided al-Bustan and issued demolition orders to residents.

In December, locals said that Israeli authorities delivered 13 demolition notices to families in al-Bustan. However, a spokesperson for the Jerusalem municipality rejected the claims at the time, saying that they were "patently false."

Silwan is one of many Palestinian neighborhoods in East Jerusalem that has seen an influx of Israeli settlers at the cost of home demolitions and the eviction of Palestinian families. The area has also come under heightened presence of Israeli military forces in recent months.

Silwan residents -- like most Palestinians in Jerusalem -- have long engaged in efforts to prevent their displacement by the Israeli government, which has aimed to establish a Jewish majority since Israel first illegally occupied East Jerusalem in 1967.

 
 
Repost 0
Published by Ma'an News agency.com (Palestine) - dans Regards Régional
commenter cet article
12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 07:37

Publish Date: 2017/02/11

UN group says Israeli forces opened fire at Gazans at least 52 times in two weeks
 
 
 

JERUSALEM, February 11, 2017 (WAFA) - On at least 52 occasions between January 24 and February 6, Israeli forces opened warning or direct fire at Palestinians present in, or approaching the Israeli-imposed Access Restricted Areas (ARA) on land and sea in Gaza, a United Nations organization said on Friday.

The UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) in the occupied Palestinian territories said in its bi-weekly Protection of Civilians report that while no injuries were reported, the work of farmers and fishermen was repeatedly disrupted.

It said Israeli forces entered inside Gaza and carried out leveling and excavation activities near the perimeter fence, and, on another occasion, arrested two fishermen and requisitioned their boat.

In the West Bank, the OCHA report said the Israeli authorities demolished 19 Palestinian-owned structures in East Jerusalem and Area C on the grounds of lack of building permits, displacing 67 people, including 38 children, and affecting the livelihoods of 36 others.

Also citing the lack of the necessary permits, the Israeli authorities sized eight construction-related machines and 12 meters of pipes in four Area C communities, including a vehicle used in the implementation of a project funded by the occupied Palestinian territories Humanitarian Fund.

Also in Area C, in Kharas village, near Hebron, the Israeli authorities uprooted approximately 500 Palestinian-owned olive trees, stating that they were planted in areas designated as "state land." Another 26 Palestinian trees were damaged near Bruqin village in Salfit during the construction of a new water network to serve the Barkan settlement area.

On 24 January, an Israeli settler organization took over a storage room in the Old City of Jerusalem following an Israeli High Court ruling on 20 December 2016, affecting two families of eight people, including two children.

M.K.

http://english.wafa.ps/page.aspx?id=qUeM79a52358787789aqUeM79

 
Repost 0
Published by WAFA Palestine News & Information agency - dans Regards Régional
commenter cet article
11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 06:34
Publish Date: 2017/02/09
WAFA report: 22 Israeli violations against journalists in January
 
 
 

RAMALLAH, February 9, 2017 (WAFA) – Israel committed 22 violations against Palestinian journalists in January, a report compiled by the Palestinian news agency WAFA said on Thursday.

It said in its monthly report on Israeli treatment of Palestinian journalists and media that six journalists were injured from rubber bullets, tear gas inhalation or beating by Israeli soldiers while covering events in the occupied Palestinian territories.

Soldiers also fired live bullets at journalists but none was hurt.

In addition, soldiers prevented journalists from doing their work either by turning them back under force or holding them for several hours while assaulting them, said the report.

Two journalists were also arrested in January, according to the report.

Faisal Rifai, a freelance journalist, was arrested for allegedly publishing what the Israeli authorities said was “incitement” on his Facebook page. The Ofer military court near Ramallah ordered in a session on January 10 to keep him incarcerated until March 1 before deciding on his fate.

Muhammad Qiq, from Dora, Hebron area, who previously went on a three-month hunger strike to secure his release from administrative detention, was re-arrested at a checkpoint outside Ramallah on January 19 and placed in administrative detention.

His wife, Fayha Shalash, who is also a journalist, was summoned for questioning by the Israeli security service after a raid at their home on January 25.

Qiq reportedly started another hunger strike immediately after his re-arrest.

Israeli forces raided Al-Nour and Al-Qasem printing shops in Ramallah on January 30 and ransacked them after taking away some of the equipment. Al-Qasem was sealed shut, said the report.

M.K.

 

http://english.wafa.ps/page.aspx?id=BxQhKKa52333090458aBxQhKK

Repost 0
Published by WAFA Palestine News & Information agency - dans Regards Régional
commenter cet article
11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 06:29

Israeli official: Ireland soon to recognize Palestine in response to settlement expansions

 
Feb. 9, 2017 4:58 P.M. (Updated: Feb. 9, 2017 8:56 P.M.)
 
 
(Irish Prime Minister Enda Kenny (left) with British Prime Minister Theresa May (right))
 
 
BETHLEHEM (Ma’an) -- The Israeli Ambassador to Ireland relayed a warning to the Israeli government on Tuesday that the Irish parliament would soon move to recognize the state of Palestine, according to Israeli media.

Israeli newspaper Haaretz reported that Zeev Boker warned the Israeli government that Ireland’s recognition of a Palestinian state was fast approaching, owing much to Israeli Prime Minister Netanyahu’s advancement of some 6,000 new illegal settler units on occupied Palestinian land and the recent passage of the outpost Regularization bill which has paved the way for the retroactive legalization of dozens of Israeli settler outposts.

An unidentified Israeli official was cited by Haaretz as saying that Boker was working to block the recognition by appealing to the new ultra right-wing US administration led by President Donald Trump to put pressure on the Irish government.

Netanyahu is also expected to discuss the issue with Ireland’s ambassador to Israel, Enda Kenny, according to Haaretz.

Earlier this week, Ireland was one of five European countries that opposed a summit between the European Union (EU) and Israel scheduled for Feb. 26 as a result of the dramatic uptick of settlement expansion policies spearheaded by the Israeli government in recent weeks. Their opposition caused the meeting to be postponed.

In December 2014, Irish lawmakers urged their government to recognize Palestine as a state in a symbolic motion that sailed through parliament unopposed.

The non-binding motion agreed by lawmakers in Dublin called on the government to "officially recognize the State of Palestine, on the basis of the 1967 borders with East Jerusalem as the capital, as established in UN resolutions".

Sweden became the first Western European country to recognize the state of Palestine in 2014. Since then, support for recognizing a Palestinian state has surged in Europe through various government resolutions and pro-Palestinian activism, particularly following Israel’s devastating military offensive in 2014 which killed more than 2,000 Palestinians, the majority of whom were civilians.

 
 
Repost 0
Published by Ma'an News agency.com (UK) - dans Regards Régional
commenter cet article
10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 10:02

L’UE diffère la conférence au sommet avec Israël à cause de l’intensification de la colonisation et de la loi de confiscation de terres

 

 

L’opposition de la France, de la Suède et de l’Irlande provoque le report de la conférence au sommet, qui aurait été le signal d’un dégel dans les relations entre Israël et l’UE. Washington attendra la décision de la Cour Suprême avant de réagir à la loi de confiscation de terres.

 

Barak Ravid, Haaretz, jeudi 9 février 2017

 

A la suite de la décision d’Israël d’accélérer les constructions dans les colonies de Cisjordanie et à Jérusalem-Est, et compte tenu de l’adoption de la loi qualifiée de “loi de régularisation,” qui permet l’expropriation de terres palestiniennes privées, la conférence au sommet entre Israël et l’Union Européenne, prévue pour le 28 février, sera à présent différée. Des diplomates européens ont fait la remarque que la réunion a déjà été retardée depuis cinq ans, et qu’elle devait représenter un dégel des relations entre Israël et l’UE.

Des diplomates, qui ont souhaité rester anonymes en raison du caractère délicat de la question, ont déclaré à Haaretz que, pendant la réunion de lundi des ministres des affaires étrangères de l’UE, plusieurs états ont exprimé leur opposition à la tenue de la conférence au sommet, qualifiée de “réunion de l’association.” La réunion était destinée à marquer le renforcement de la coopération entre Israël et l’UE et à établir un plan de travail et des priorités pour améliorer les relations entre les parties.

Parmi les pays qui ont exprimé des réserves au sujet de la conférence au sommet il y a eu la France, la Suède, l’Irlande, les Pays-Bas et la Finlande. Les diplomates européens ont souligné que ces pays ont affirmé que les nouvelles décisions prises par Israël en ce qui concerne les colonies, à savoir l’annonce de projets de construction de 6.000 nouveaux logements en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, ont transformé en erreur la tenue de la conférence au sommet. Quelques pays ont soutenu que tenir une réunion en ce moment s’apparenterait à récompenser Israël pour sa mauvaise conduite.

En l’absence de tout consensus entre les 28 états-membres de l’UE, la réunion avec Israël ne peut se tenir, ont déclaré les diplomates. Le consensus doit concerner non seulement la date, mais aussi l’ordre du jour, les sujets devant être discutés avec Israël et les déclarations finales. Les diplomates ont déclaré qu’à ce stade il n’y a aucun consensus, aussi a-t-il été décidé d’examiner la question à la prochaine réunion des ministres des affaires étrangères, qui doit avoir lieu au début de mars.

La Ministre des Affaires étrangères de l’UE, Federica Mogherini, espérait tenir la conférence au sommet avec Israël afin d’indiquer que les parties s’engagent sur une route nouvelle. Toutefois, Mogherini aura des difficultés à faire la promotion de cette question en allant à l’encontre de l’opposition de membres importants de l’UE, tels que la France. Dans une conférence de presse, lundi, après la réunion des ministres des affaires étrangères de l’UE, Mogherini a évité de dire quand la conférence au sommet se tiendrait, même si la date en a déjà fixée au 28 février.

Elle n’a pas non plus déclaré de façon explicite que la conférence au sommet était différée. Mogherini s’est contentée d’une vague déclaration disant qu’il avait été décidé de commencer à préparer la conférence au sommet pour laquelle un ordre du jour serait établi ultérieurement par consensus de tous les états-membres.

Les diplomates ont déclaré que la réunion des ministres des affaires étrangères s’était tenue plusieurs heures avant que la Knesset israélienne ne se soit prononcée sur la soi-disante « Loi de Régularisation". Cependant , ils ont déclaré que plusieurs ministres de l’UE avaient fait part de leur grande préoccupation de ce que la Knesset n’adopte cette mesure, et ont cité cela comme une des raisons pour lesquelles il n’est pas opportun de tenir la conférence au sommet avec Israël .

Les U.S.A n’ont pas été rapides à réagir à l’approbation de la mesure. Un haut fonctionnaire du Département d’Etat a déclaré que l’administration Trump veut examiner la question avec les deux parties.

Selon le fonctionnaire, les U.S.A. ne réagiront pas jusqu’à ce que la Cour Suprême d’Israël ne statue sur le recours contre la loi. « Ceci est la première fois depuis 1967 que le droit civil israélien s’applique directement à la Cisjordanie, et que le procureur général d’Israël a déclaré publiquement qu’il ne défendra pas cela devant un tribunal, » a-t-il dit.

Mogherini devrait s’envoler cette semaine vers Washington pour une série de réunions avec de hauts responsables de l’administration Trump, destinées à traiter principalement du conflit israélo-palestinien. Mogherini doit rencontrer le Conseiller à la Sécurité Nationale, le Gén. Michael Flynn, et le conseiller principal et gendre du président, Jared Kushner, qui devrait s’occuper de la question israélo-palestinienne.

Mogherini a déclaré lundi qu’elle soulignera aux Américains que la position de l’UE est toujours de soutenir la solution à deux états et de s’opposer à la construction de colonies. Plus tard ce mois-ci Mogherini rencontrera aussi le Vice-Président Mike Pence, quand il se rendra à Bruxelles en compagnie du Secrétaire d’Etat Rex Tillerson et du Secrétaire à la Défense, le Gén. James Mattis. Mogherini devrait mettre aussi l’accent dans ces réunions sur la position de l’UE à propos du conflit israélo-palestinien.

La Jordanie et la Turquie ont mardi matin condamné la loi. Le Ministre de l’Information de Jordanie, Mohammed al-Mumani, a qualifié la loi de "provocation » et a mis l’accent sur le fait qu’elle nuit à la possibilité d’une solution à deux états et qu’elle pourrait entraîner une montée de la violence dans la région. Le Ministère turc des Affaires étrangères a déclaré dans un communiqué que la loi était inacceptable et que la politique du gouvernement israélien était en train de détruire tous les fondements d’une solution à deux états.

Réagissant à la décision, la législatrice israélienne, Ksenia Svetlova, de l’Union Sioniste a déclaré : "Israël paie le prix politique pour ses dirigeants irresponsables qui cèdent à une minorité extrémiste."

Svetlova a considéré la démarche de l’UE comme « seulement le début" des mesures contre Israël dont elle craignait qu’elle n’aient lieu, et dont elle avait exigé que la Knesset discute de la question.

Traduit de l’anglais par Yves Jardin, membre du GT de l’AFPS sur les prisonniers

 

http://www.france-palestine.org/L-UE-differe-la-conference-au-sommet-avec-Israel-a-cause-de-l-intensification

Repost 0
Published by AFPS.org / Haaretz.com (Israel) - dans Regards Régional
commenter cet article
10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 10:00

2 Palestinians killed, 5 injured in reported airstrike on southern Gaza tunnel

Feb. 9, 2017 9:41 A.M. (Updated: Feb. 9, 2017 9:57 A.M.)
 
 
The bodies of Hussam al-Sufi and Muhammad al-Aqraa, two Palestinians killed in an airstrike in southern Gaza on Feb. 9, 2017.

 

 

GAZA (Ma’an) -- Two Palestinians were killed and five were injured during a reported airstrike on a smuggling tunnel between Egypt and Gaza on Wednesday night, official Palestinian sources said.

Gaza Ministry of Health spokesman Ashraf al-Qidra said on Thursday that Hussam Hamid al-Sufi, 24, from the town of Rafah, and Muhammad Anwar al-Aqraa, a 38-year-old resident of Gaza City, were killed in an Israeli airstrike in Rafah, while five other Palestinians were injured.

An Israeli army spokesperson however denied to Ma’an that the army was involved in the reported strike.

The casualties came in the wake of multiple airstrikes launched by the Israeli army inside the Gaza Strip on Monday which injured two Palestinians, after a rocket that landed in an open area in the Ashkelon region of southern Israel.

The Gaza-based al-Mezan Center for Human Rights expressed concern on Tuesday that Israel could be leading up to a wide-scale military offensive.

The rights group called on the international community to “act promptly against Israel’s military escalation, to fulfill their obligations to protect civilians, and ensure respect for the rules of international law,” stressing that “acting before a full-scale military bombardment is launched is crucial to ensuring the protection of Palestinian civilians in the Gaza Strip.”

A number of Palestinians in Gaza have been killed in the vast tunnel networks that lie below the besieged enclave, which are largely used for smuggling in the south and military purposes in the north.

Both Israel and Egypt have targeted the tunnels for destruction in the past.

While the tunnels are used by Hamas as a source of tax revenue and inflow of weapons from the south, they also supply highly-demanded necessities for Gazans -- who have been trapped under Israeli siege for a decade -- including food, medicine, and much-needed infrastructure materials.

The majority of nearly 2 million Palestinians in the Gaza Strip are sealed inside the coastal enclave due to the continuation of the military blockade imposed by Israel and upheld by Egypt on the southern border.

 
 
 
 
 
 
Repost 0
Published by Ma'an News agency.com (Palestine) - dans Regards Régional
commenter cet article