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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 11:10
L’armée israélienne condamne deux objectrices de conscience à la prison pour la quatrième fois
 
 

Yael Marom, 972 Mag, lundi 16 janvier 2017

Tamar Alon et Tamar Ze'evi devant la base d'incorporation de l'IDF de Tel-Hashomer où elles ont déclaré leur refus de servir dans l'armée et ont été condamnées à la prison, Tel Aviv, le 16 novembre 2016. (Haggai Matar)

 

 

Par Yael Marom, le 10 janvier 2017

L’armée israélienne a envoyé lundi deux objectrices de conscience en prison pour la quatrième fois, cinq jours seulement après qu’elles aient purgé leur troisième peine d’emprisonnement. Tamar Ze’evi, 19 ans, et Tamar Alon, 18 ans, se sont présentées à la base militaire d’incorporation de Tel Hashomer où elles ont déclaré leur refus de rejoindre l’armée et de prendre part à l’occupation, ce pourquoi elles ont été condamnées à 30 jours de détention. L’armée a également décidé de séparer les deux femmes, et les ont envoyées dans deux prisons différentes. À la fin de cette dernière période de prison, elles auront passé un total de 74 jours derrière les barreaux pour avoir refusé de servir dans l’armée.

Devant l’entrée du centre d’incorporation, les femmes ont déclaré : « Le choix de refuser le service militaire est une première marche vers la transformation de la vie dans cette patrie en une vie de paix, de liberté et de camaraderie. Dans notre refus de participer à un système d’oppression, nous sommes en solidarité avec tous ceux qui se voient refuser la liberté de choix. »

La mère d’Alon, Moria Shlomot, a écrit mardi sur Facebook : « Peur de l’alliance de deux femmes courageuses ? Hier soir, les deux Tamars ont de nouveau été condamnées, punies d’une peine de 30 jours de prison pour leur refus de prendre part à l’occupation. »

Le post poursuivait : « Lorsqu’elles sont arrivées à la prison Six, on leur a dit que cette fois-ci elles allaient être séparées, et que Tamar Alon, ma fille bien-aimée, était renvoyée à la base d’incorporation pour y être arrêtée avant d’être transférée à la prison Quatre. »

« Le soir même, au cours des conversations téléphoniques qu’on leur a permis d’avoir avec leurs parents, elles ont dit toutes deux qu’en dépit des difficultés, elles avaient bon moral ! »

Corinne Ze’evi, la mère de Tamar Ze’evi, a déclaré mardi que « Les actes de Tamar ne me plongent pas dans la désolation, ils me donnent au contraire de nouveau l’espoir et le désir d’agir ».

Alon et Ze’evi ont toutes deux demandé à effectuer un service civil au lieu du service militaire. Dans la déclaration initiale de son refus de servir, Ze’evi, habitante de Jérusalem, a écrit : « Par amour pour cette terre et les êtres humains qui y vivent, je veux croire, et je crois, qu’il existe une voie différente, et que nous pouvons effectuer ce changement. »

Alon, qui vit à Tel-Aviv, a écrit dans sa déclaration : « Je ne peux pas accepter l’affirmation selon laquelle l’oppression d’un autre peuple, le déni des droits fondamentaux de l’homme, et le racisme et la haine sont nécessaires à l’existence de l’État d’Israël. »

Le jour où elle a été libérée après son troisième passage en prison, Alon est allée sur Facebook parler de son amitié avec Ze’evi, que lui avait présentée sa camarade refuznik Tair Kaminer (qui a passé cinq mois en prison militaire l’an dernier, la plus longue peine pour une femme objecteur de conscience en Israël).

« Bien que notre relation n’ait vraiment commencé qu’il y a 44 jours (en fonction de qui compte), elle a traversé tant de choses, et elle est aujourd’hui dans la meilleure situation possible. Je suis fière de dire que Tamar est par-dessus tout une amie, et ensuite une alliée. »

« Notre combat n’est pas facile, ensemble et individuellement nous rencontrons des gens qui ne nous apprécient pas, qui nous maudissent et nous haïssent à titre personnel, mais cette proximité que nous avons créée me fait toujours ressentir qu’en dépit des difficultés, il y a quelqu’un avec moi. »

 

Yael Marom est responsable des relations publiques de Just Vision en Israël et co-éditeur de Local Call, où cet article a été publié en hébreu. Traduit par Natasha Roth.

Traduction RP pour AFPS

 

https://972mag.com/israeli-army-jails-two-conscientious-objectors-for-fourth-time/124323/

 

http://www.france-palestine.org/L-armee-israelienne-condamne-deux-objectrices-de-conscience-a-la-prison-pour-la

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 11:07
Publish Date: 2017/01/16
Parliamentarian among 20 Palestinians Israel detained in West Bank
 
 
 

RAMALLAH, January 16, 2017 (WAFA) – Israeli forces detained at least 20 Palestinians, including a member of the Palestine Legislative Council, during predawn raids across the West Bank districts, local sources said on Monday.

Israeli army reportedly detained 12 Palestinians in the Ramallah area, including Ahmad Mubarak, a member of the Palestine Legislative Council, and writer and poet Waleed al-Hodali, both from Jalazoun refugee camp.

Israeli forces also detained eight other Palestinians from the rest of the occupied West Bank districts.

M.N./M.K.

 

 

http://english.wafa.ps/page.aspx?id=03SoxRa52105621491a03SoxR

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 11:00

Repère

La paix en danger

 

le 16.01.17 | 10h00

 

La capitale française a accueilli hier une conférence internationale sur le Proche-Orient, sans la participation des Palestiniens que des Israéliens.

Les premiers refusant que ce soit là une autre conférence qui se contentera très certainement de rappeler ce qui, aujourd’hui, tient lieu d’évidence. Surtout depuis le vote en décembre dernier par le Conseil de sécurité de l’ONU d’une résolution – une première depuis 1979 – rappelant le caractère illégal de la colonisation israélienne des Territoires palestiniens et se prononçant encore une fois en faveur de la création d’un Etat palestinien. Et les seconds que certains disent lâchés par ses alliés, pour rappeler son opposition à l’internationalisation du conflit proche-oriental, ce à quoi il a déjà contribué quoi qu’il dise.

C’est ce qui explique alors la réaction du Premier ministre israélien qui a taxé cet évènement d’«imposture». Ou la qualifie de «futile». Signe des temps, pourrait-on dire, sans plus.

Mais comment en est-on arrivé à ce qui s’apparente à un sentiment de panique ? Ce sont tout simplement les débordements de la crise du Proche-Orient hors de son cadre géographique qui renseignent sur l’urgence d’une solution. En ce sens, la conférence de Paris ne pouvait se situer en deçà de cette approche qui a fait l’objet de nombreuses résolutions des Nations unies.

Notamment les 242 et 338 du Conseil de sécurité, qui ont d’ailleurs servi de base à toutes les négociations menées en octobre 1991 à Madrid et deux années plus tard dans ce qu’il est convenu d’appeler le Processus d’Oslo.

Sauf que les Israéliens ont tué ce processus et baillonné, en Israël même, les partisans de la paix. Mais ils se déclarent paradoxalement pour des négociations qui porteront sur tout, sauf l’arrêt de la colonisation des colonies ni le partage d’El Qods. Ils ne veulent pas du retour des réfugiés. Ils ne veulent pas d’un meilleur partage de l’eau. Ce serait au contraire, comme le dit si bien un sérieux analyste, le «démantèlement lent d’une solution possible et connue de tous par le seul jeu de la passivité et de l’inaction choisie».

C’est le vide total contre lequel les Palestiniens ont décidé de lutter en internationalisant leur cause, accédant à l’ONU et à toutes les institutions spécialisées, faisant qu’à ce jour 138 Etats ont reconnu la Palestine.

Et les opinions publiques appellent à suivre le mouvement dans bien d’autres pays.

C’est là un fait majeur qui renseigne sur l’intérêt porté à la question palestinienne et, à ce sujet, le rôle joué par les opinions publiques. Cela est très important pour les Palestiniens qui ne demandent rien d’autre que la justice, dans le cadre des résolutions de l’ONU.

En ce qui concerne la conférence de Paris et de toutes les autres à venir, que cela débouche sur un mécanisme d’application des décisions de l’ONU. C’est en tout cas le sens à donner à l’action que la communauté doit mener. Et elle peut le faire, comme en atteste la réaction israélienne.

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 11:00

Repère

La paix en danger

 

le 16.01.17 | 10h00

 

La capitale française a accueilli hier une conférence internationale sur le Proche-Orient, sans la participation des Palestiniens que des Israéliens.

Les premiers refusant que ce soit là une autre conférence qui se contentera très certainement de rappeler ce qui, aujourd’hui, tient lieu d’évidence. Surtout depuis le vote en décembre dernier par le Conseil de sécurité de l’ONU d’une résolution – une première depuis 1979 – rappelant le caractère illégal de la colonisation israélienne des Territoires palestiniens et se prononçant encore une fois en faveur de la création d’un Etat palestinien. Et les seconds que certains disent lâchés par ses alliés, pour rappeler son opposition à l’internationalisation du conflit proche-oriental, ce à quoi il a déjà contribué quoi qu’il dise.

C’est ce qui explique alors la réaction du Premier ministre israélien qui a taxé cet évènement d’«imposture». Ou la qualifie de «futile». Signe des temps, pourrait-on dire, sans plus.

Mais comment en est-on arrivé à ce qui s’apparente à un sentiment de panique ? Ce sont tout simplement les débordements de la crise du Proche-Orient hors de son cadre géographique qui renseignent sur l’urgence d’une solution. En ce sens, la conférence de Paris ne pouvait se situer en deçà de cette approche qui a fait l’objet de nombreuses résolutions des Nations unies.

Notamment les 242 et 338 du Conseil de sécurité, qui ont d’ailleurs servi de base à toutes les négociations menées en octobre 1991 à Madrid et deux années plus tard dans ce qu’il est convenu d’appeler le Processus d’Oslo.

Sauf que les Israéliens ont tué ce processus et baillonné, en Israël même, les partisans de la paix. Mais ils se déclarent paradoxalement pour des négociations qui porteront sur tout, sauf l’arrêt de la colonisation des colonies ni le partage d’El Qods. Ils ne veulent pas du retour des réfugiés. Ils ne veulent pas d’un meilleur partage de l’eau. Ce serait au contraire, comme le dit si bien un sérieux analyste, le «démantèlement lent d’une solution possible et connue de tous par le seul jeu de la passivité et de l’inaction choisie».

C’est le vide total contre lequel les Palestiniens ont décidé de lutter en internationalisant leur cause, accédant à l’ONU et à toutes les institutions spécialisées, faisant qu’à ce jour 138 Etats ont reconnu la Palestine.

Et les opinions publiques appellent à suivre le mouvement dans bien d’autres pays.

C’est là un fait majeur qui renseigne sur l’intérêt porté à la question palestinienne et, à ce sujet, le rôle joué par les opinions publiques. Cela est très important pour les Palestiniens qui ne demandent rien d’autre que la justice, dans le cadre des résolutions de l’ONU.

En ce qui concerne la conférence de Paris et de toutes les autres à venir, que cela débouche sur un mécanisme d’application des décisions de l’ONU. C’est en tout cas le sens à donner à l’action que la communauté doit mener. Et elle peut le faire, comme en atteste la réaction israélienne.

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 10:58

Israeli forces destroy water pipeline serving Bedouin villages in northern West Bank

Jan. 10, 2017 12:00 P.M. (Updated: Jan. 10, 2017 4:35 P.M.)
 
 
(File)
TUBAS (Ma'an) -- Israeli forces destroyed a pipeline supplying water to four Bedouin communities in the northern Jordan Valley, a Palestinian official said on Tuesday morning.

Muataz Bisharat, who monitors settlement-related activities in the Jordan Valley, told Ma'an that bulldozers under Israeli military protection destroyed part of an 11-kilometer water pipeline supplying the villages of al-Ras al-Ahmar, al-Hadidiya, Khirbet Makhul, and Khirbet Humsa.

Bisharat added that the pipeline was funded by international NGO Action Against Hunger four years ago.

A spokesperson for Israel's Coordination of Government Activities in the Territories (COGAT), which is responsible for implementing Israeli government policies in the occupied Palestinian territory, did not immediately respond to a request for comment on the incident.

Forming a third of the occupied West Bank and with 88 percent of its land classified as Area C -- under full Israeli military control -- the Jordan Valley has long been a strategic area of land unlikely to return to Palestinians following Israel's occupation in 1967.

Demolitions of Palestinian infrastructure and residences occur frequently in Area C, with Bedouin and herding communities being particularly vulnerable to such policies.

As of Dec. 26, the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) estimated that Israeli forces had demolished 870 Palestinian structures in Area C in 2016 -- compared to 453 in 2015.

In August, Israeli forces had demolished another pipeline funded by Action Against Hunger in the northern Jordan Valley.

Nearly 200,000 Palestinians in the occupied West Bank do not have access to running water, according to Amnesty International.

Palestinian human rights group Al-Haq stated in a 2013 report that just half of Palestinian proposals for wells and improvement projects to the water network were approved by Israel between 1995 and 2008, compared to a 100 percent approval rate for Israeli projects.

According to EWASH, Palestinians in the West Bank have access to an average of 70 liters of water per day, below the World Health Organization's recommended minimum of 100 liters for basic sanitation, hygiene, and drinking.

Meanwhile, Israelis, including settlers, have access to 300 liters of water daily on average.

 
 
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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 10:56

Israeli forces destroy water pipeline serving Bedouin villages in northern West Bank

Jan. 10, 2017 12:00 P.M. (Updated: Jan. 10, 2017 4:35 P.M.)
 
 
(File)
 
TUBAS (Ma'an) -- Israeli forces destroyed a pipeline supplying water to four Bedouin communities in the northern Jordan Valley, a Palestinian official said on Tuesday morning.

Muataz Bisharat, who monitors settlement-related activities in the Jordan Valley, told Ma'an that bulldozers under Israeli military protection destroyed part of an 11-kilometer water pipeline supplying the villages of al-Ras al-Ahmar, al-Hadidiya, Khirbet Makhul, and Khirbet Humsa.

Bisharat added that the pipeline was funded by international NGO Action Against Hunger four years ago.

A spokesperson for Israel's Coordination of Government Activities in the Territories (COGAT), which is responsible for implementing Israeli government policies in the occupied Palestinian territory, did not immediately respond to a request for comment on the incident.

Forming a third of the occupied West Bank and with 88 percent of its land classified as Area C -- under full Israeli military control -- the Jordan Valley has long been a strategic area of land unlikely to return to Palestinians following Israel's occupation in 1967.

Demolitions of Palestinian infrastructure and residences occur frequently in Area C, with Bedouin and herding communities being particularly vulnerable to such policies.

As of Dec. 26, the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) estimated that Israeli forces had demolished 870 Palestinian structures in Area C in 2016 -- compared to 453 in 2015.

In August, Israeli forces had demolished another pipeline funded by Action Against Hunger in the northern Jordan Valley.

Nearly 200,000 Palestinians in the occupied West Bank do not have access to running water, according to Amnesty International.

Palestinian human rights group Al-Haq stated in a 2013 report that just half of Palestinian proposals for wells and improvement projects to the water network were approved by Israel between 1995 and 2008, compared to a 100 percent approval rate for Israeli projects.

According to EWASH, Palestinians in the West Bank have access to an average of 70 liters of water per day, below the World Health Organization's recommended minimum of 100 liters for basic sanitation, hygiene, and drinking.

Meanwhile, Israelis, including settlers, have access to 300 liters of water daily on average.

 
 
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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 12:55

Israeli forces destroy water pipeline serving Bedouin villages in northern West Bank

Jan. 10, 2017 12:00 P.M. (Updated: Jan. 10, 2017 4:35 P.M.)
 
(File)
 
 
TUBAS (Ma'an) -- Israeli forces destroyed a pipeline supplying water to four Bedouin communities in the northern Jordan Valley, a Palestinian official said on Tuesday morning.

Muataz Bisharat, who monitors settlement-related activities in the Jordan Valley, told Ma'an that bulldozers under Israeli military protection destroyed part of an 11-kilometer water pipeline supplying the villages of al-Ras al-Ahmar, al-Hadidiya, Khirbet Makhul, and Khirbet Humsa.

Bisharat added that the pipeline was funded by international NGO Action Against Hunger four years ago.

A spokesperson for Israel's Coordination of Government Activities in the Territories (COGAT), which is responsible for implementing Israeli government policies in the occupied Palestinian territory, did not immediately respond to a request for comment on the incident.

Forming a third of the occupied West Bank and with 88 percent of its land classified as Area C -- under full Israeli military control -- the Jordan Valley has long been a strategic area of land unlikely to return to Palestinians following Israel's occupation in 1967.

Demolitions of Palestinian infrastructure and residences occur frequently in Area C, with Bedouin and herding communities being particularly vulnerable to such policies.

As of Dec. 26, the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) estimated that Israeli forces had demolished 870 Palestinian structures in Area C in 2016 -- compared to 453 in 2015.

In August, Israeli forces had demolished another pipeline funded by Action Against Hunger in the northern Jordan Valley.

Nearly 200,000 Palestinians in the occupied West Bank do not have access to running water, according to Amnesty International.

Palestinian human rights group Al-Haq stated in a 2013 report that just half of Palestinian proposals for wells and improvement projects to the water network were approved by Israel between 1995 and 2008, compared to a 100 percent approval rate for Israeli projects.

According to EWASH, Palestinians in the West Bank have access to an average of 70 liters of water per day, below the World Health Organization's recommended minimum of 100 liters for basic sanitation, hygiene, and drinking.

Meanwhile, Israelis, including settlers, have access to 300 liters of water daily on average.

 
 
http://www.maannews.com/Content.aspx?id=774840
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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 12:46
Publish Date: 2017/01/16
Parliamentarian among 20 Palestinians Israel detained in West Bank
 
 
 

RAMALLAH, January 16, 2017 (WAFA) – Israeli forces detained at least 20 Palestinians, including a member of the Palestine Legislative Council, during predawn raids across the West Bank districts, local sources said on Monday.

Israeli army reportedly detained 12 Palestinians in the Ramallah area, including Ahmad Mubarak, a member of the Palestine Legislative Council, and writer and poet Waleed al-Hodali, both from Jalazoun refugee camp.

Israeli forces also detained eight other Palestinians from the rest of the occupied West Bank districts.

M.N./M.K.

 

 

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 12:44
Publish Date: 2017/01/16
Parliamentarian among 20 Palestinians Israel detained in West Bank
 
 
 

RAMALLAH, January 16, 2017 (WAFA) – Israeli forces detained at least 20 Palestinians, including a member of the Palestine Legislative Council, during predawn raids across the West Bank districts, local sources said on Monday.

Israeli army reportedly detained 12 Palestinians in the Ramallah area, including Ahmad Mubarak, a member of the Palestine Legislative Council, and writer and poet Waleed al-Hodali, both from Jalazoun refugee camp.

Israeli forces also detained eight other Palestinians from the rest of the occupied West Bank districts.

M.N./M.K.

 

 

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 11:36

2 Palestinians injured, tens suffer tear gas inhalation during protests in Bilin, Kafr Qaddum

Jan. 13, 2017 6:17 P.M. (Updated: Jan. 13, 2017 6:25 P.M.)
 
 

 

 

BETHLEHEM (Ma’an) -- Israeli forces Friday violently suppressed a weekly march in Bilin in the occupied West Bank district of Ramallah, with at least two Palestinians reported injured and tens suffering from tear gas inhalation, while a weekly march was also held in the village of Kafr Qaddum in the district of Qalqiliya.

In Bilin, protesters, who included both Palestinian and international participants, held Palestinian flags and marched through the village’s streets shouting slogans and songs, calling for national unity, resisting Israeli occupation, releasing Palestinian prisoners, and other principles close to the Palestinian struggle.

 

 

Coordinator for the popular resistance committee in Bilin, Abdullah Abu Rahma told Ma’an that Israeli forces fired tear gas canisters and rubber-coated steel bullets at protesters, causing injuries to two Palestinians.

Abdulkhaliq Barnat, referred to as a “Palestinian boy”, sustained a head injury during the suppression of the march, and was transferred to the Palestine Medical Complex in Ramallah to receive medical treatment, while Ashraf Abu Rahma was treated on the scene by Palestinian medical crews after sustaining an unidentified injury.

Abu Rahma added that tens of Palestinians and foreign activists suffered from tear gas inhalation, saying that Israeli forces fired the canisters “heavily” at the demonstrators.

 

 

Abu Rahma also highlighted that the march was organized to reject attempts by the right-wing Republican-dominated US Congress to move the US embassy from Tel Aviv to Jerusalem, noting that protestors considered the potential move to be an “execution” of the international stance of establishing a Palestinian state as a solution to the decades-old conflict, while blatantly violating Palestinian rights.

Abu Rahma confirmed that the village would continue protesting until the Israeli occupation is brought to an end, underscoring that the weekly marches against the occupation in Bilin have sustained for almost 12 years.

Bilin is one of the most active Palestinian villages in peaceful organized opposition against Israeli policies, as residents have protested every Friday for more than a decade, and have often been met with tear gas, rubber-coated steel bullets, and stun grenades from Israeli forces.

An Israeli army spokesperson told Ma'an she would look into reports on the suppression of the march.

 

 

Meanwhile, in the village of Kafr Qaddum in the Qalqiliya district, the head of the wall and settlement resistance committee, Waleed Assaf, along with hundreds of village residents, international, and Israeli peace activists used Kafr Qaddum’s weekly march to demand that all countries participate in the upcoming Paris peace conference set to be held on Jan. 15 and adopt serious measures that can end the Israeli occupation and establish a Palestinian state with East Jerusalem as its capital.

Demonstrators demanded that the international community make the anti-settlement UNSC resolution passed last month a reality in the occupied Palestinian territory, by forcing the Israeli government to evacuate all settlements in the West Bank, including East Jerusalem, that obstruct the potential for peace in the region.

Demonstrators also held signs demanding that countries participating in the Paris peace conference take a serious stand against attempts at moving the US embassy in Israel to Jerusalem.

 

 

Popular resistance coordinator in the village, Murad Shteiwi told Ma’an that Israeli forces were heavily deployed in the area during the protest, but did not conduct any military actions against the demonstrators. Typically, such marches in the village have been violently suppressed by Israeli forces through "non-lethal" means, such as firing tear gas and rubber-coated steel bullets at the protesters.

Shteiwi also noted that a number of Palestinian youths set tires on fire during the protest.

Residents of Kafr Qaddum began staging weekly protests in 2011 against land confiscations, as well as the closure of the village's southern road by Israeli forces. The road, which has been closed for 14 years, is the main route to the nearby city of Nablus, the nearest economic center.

The Israeli army blocked off the road after expanding the illegal Israeli settlement of Kedumim in 2003, forcing village residents to take a bypass road in order to travel to Nablus, which has extended the travel time to Nablus from 15 minutes to 40 minutes, according to Israeli rights group B’Tselem.

 
Hundreds of Palestinians have been detained during the demonstrations since their start in 2011, and at least 84 protesters have been injured by live fire, including 12 children, Shteiwi told Ma'an during a similar protest last year.

Some 120 others have been detained at demonstrations and were subsequently held in Israeli custody for periods ranging between four and 24 months, Shteiwi said at the time, adding that they have paid fines totaling some 25,000 shekels (approximately $6,488).

Over the course of five years, an elderly protester was killed after suffering from excessive tear gas inhalation, one youth lost his eyesight, and another his ability to speak, he added.

 
Meanwhile, Israeli forces last month became the focus of international condemnation when Israeli forces, wearing matching plain clothes and black ski masks detained a seven-year-old Palestinian during a weekly protest in the village.

A video of the incident was taken by a volunteer of B’Tselem and quickly went viral. Rights groups and activists pointed out that the video seems to show the soldiers using the child as a human shield during clashes.

B’Tselem strongly condemned the incident at the time, saying that “it does not take a lawyer to know that the detention of a seven-year-old child by soldiers, keeping him by their side as they shoot at his friends, is deplorable and utterly unacceptable.”

 
 
 
 
 
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