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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 06:27
Qatar turns to alternative food suppliers amid Gulf crisis
 
 
 

The Saudi-led blockade against Qatar has forced the government in Doha to secure food and water supplies from alternative destinations.

On June 5, Saudi Arabia, the United Arab Emirates, Bahrain and Egypt cut diplomatic and trade ties with Qatar, accusing it of "supporting terrorism".

Saudi Arabia also closed Qatar's only land border, forcing it to import supplies via sea and air.

Freight companies from Iran, Turkey, Oman and India have stepped in to ensure there are no major shortages.

Al Jazeera's Hashem Ahelbarra reports.

 

 

http://www.aljazeera.com/video/news/2017/06/qatar-turns-alternative-food-suppliers-gulf-crisis-170630090203435.html

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 08:19

Des artistes arabes se retirent d’un salon régional dans une ville arabe israélienne

 

  

Des artistes, originaires de France et du Liban, disent qu’on ne les pas informés que leurs œuvres seraient présentées ; Réponse du conservateur : Retrait collectif dû à l’influence de BDS.

Cinq artistes arabes bien connus, dont on avait prévu de montrer les œuvres dans une exposition régionale plus tard cette semaine dans la ville arabe israélienne de Sakhnin, ont demandé que leurs œuvres soient retirées de l’événement.

Les cinq artistes, dont les œuvres devaient être exposées à la Troisième Biennale Méditerranéenne, sont Zineb Sedira, franco-algérienne, Bouchra Khalili et Yto Barrada, tous deux franco-marocains, Walid Raad, libano-américain, et Akram Zaatari, citoyen libanais. Le thème de la biennale, qui ouvre jeudi et se poursuit jusqu’au 16 décembre, est « Déplacés ».

Le conservateur de la biennale, l’artiste israélien Belu-Simion Fainaru, a dit qu’il y a environ 18 mois, il avait pris contact avec la FRAC, musée d’art contemporain en France, et avait demandé à emprunter des œuvres vidéo des artistes. La FRAC avait accepté, contre paiement.

Mais quand Haaretz a contacté les artistes, ils ont dit qu’ils n’avaient découvert que le week-end dernier – grâce à une lettre d’information en ligne publiée par la plate-forme d’information e-flux – que leurs œuvres seraient présentées dans une exposition israélienne. Ils ont immédiatement contacté le directeur de la FRAC, Pascal Neveux, lui demandant de dire au conservateur Fainaru de retirer leurs œuvres de la biennale et leurs noms de toute la communication.

Dans son courriel à Fainaru, dont une copie a été envoyée à Haaretz, Neveux disait que les artistes n’avaient pas reçu des organisateurs de la biennale les documents nécessaires, dont le dossier de presse et les articles parus, afin qu’ils puissent consentir à l’utilisation de leurs noms et de leur art.

Zaatari a dit dans un courriel à Haaretz que la FRAC a l’autorisation générale de prêter à d’autres les œuvres des artistes, mais a écrit qu’en tant qu’artiste libanais, la loi lui interdit d’exposer en Israël. Il a dit qu’il respecte cette loi, qu’il n’a jamais accepté de s’exposer en Israël ou de vendre à des collectionneurs israéliens, et qu’il considère que la décision de la FRAC de prêter son travail à la biennale est naïve et irresponsable.

Par ailleurs, Zaatari a écrit qu’il ne veut pas que son œuvre serve de véhicule de transmission pour une idéologie nationaliste et qu’il n’est pas d’accord avec la vision européenne qui est que les œuvres d’art devraient pouvoir être montrées n’importe où.

Dans un post sur Facebook, Zaatari a dit qu’il était choqué que la FRAC ne sache pas que les artistes arabes refusaient de manière générale de s’exposer en Israël et qu’elle n’avait évidemment pas compris son œuvre en choisissant de l’utiliser comme une sorte de monnaie diplomatique.

L’oeuvre que la FRAC avait choisi de prêter à la biennale, a-t-il fait remarquer, était « Saïda, 6 juin 1982 », qui est construite sur des photos qu’il avait prises quand il avait 16 ans, le premier jour de l’invasion du Liban par Israël. Zaatari a ajouté qu’il avait passé les trois années suivantes de sa vie sous occupation israélienne.

L’artiste-conservateur Fainaru a dit du retrait collectif de ces artistes de l’exposition que c’était une décision politique influencée par le mouvement BDS (boycott, désinvestissement et sanctions) dont le but est de viser Israël dans tous les domaines possibles, y compris les arts.

« Malheureusement », a-t-il écrit dans une déclaration, « l’art est devenu politique et perd son réel pouvoir qui est de créer de l’amour et de la solidarité entre les peuples ».

Fainaru a fait remarquer que les œuvres en question devaient être présentées « à la population palestinienne du nord d’Israël, dans les villes de Sakhnin, Arabeh et Deir Hanna ». Le but de la biennale, a-t-il continué, « est de créer une tribune pour le dialogue et la coexistence à travers l’art, tandis qu’on lui oppose le développement de la haine et de l’inimitié via le boycott ».

Tandis que le conservateur reconnaissait qu’il n’avait jamais contacté personnellement les artistes, il a dit que ce n’était pas inhabituel, ajoutant : « Quand je participe à des expositions, je n’en suis pas toujours informé, ou je le suis tardivement. »

Il a dit aussi qu’il ne savait pas qu’il y avait une loi qui interdisait aux artistes libanais de montrer leurs œuvres en Israël.

Quand Haaretz a fait remarquer qu’une recherche sur internet aurait vite révélé que ces cinq artistes boycottaient Israël, Fainaru a rétorqué : « En tant qu’artiste, je ne comprends pas les boycotts. Je suis né en Roumanie sous un régime dur et je crois que l’art est quelque chose qui peut surmonter tous les murs. Les ministres des Affaires Etrangères pouvaient ne pas arriver à se rencontrer [l’un avec l’autre], mais les artistes ? Le but de ma biennale est de faire tomber les murs. »

Lorsqu’on lui a demandé si organiser une exposition comme la biennale – événement alternatif, organisé chez des particuliers, et même sous des tentes plutôt que dans une galerie – n’exigeait pas un dialogue avec les artistes eux-mêmes, il a répliqué : « Le conservateur n’est rien de moins que l’artiste. Le conservateur est lui-même un créateur qui donne une nouvelle interprétation à l’oeuvre, sous un angle auquel l’artiste lui-même n’avait pas pensé. »

 

http://www.aurdip.fr/des-artistes-arabes-se-retirent-d.html

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Published by Haaretz.com (Israel) / AURDIP.org - dans Regards Régional
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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 08:17
Israeli authorities destroy

60 solar panels in remote

Bethlehem-area village

 
 
 
June 28, 2017 12:54 P.M. (Updated: June 28, 2017 9:52 P.M.)
 
 
BETHLEHEM (Ma'an) -- Israeli forces took down and destroyed some 60 solar panels in the isolated village of Jubbet al-Dhib east of Bethlehem city in the southern occupied West Bank on Wednesday morning.

Head of the village council Rateb Abu Mahamid told Ma’an that Israeli army forces and members of the Israeli Civil Administration raided the village early Wednesday to seize the solar panels, highlighting that they were installed last year by human rights organizations to provide electricity to the remote village, which has "no necessities of life to survive," according to the Applied Research Institute - Jerusalem (ARIJ).

The village, located in Area C -- the more than 60 percent of the occupied West Bank under full Israeli military control -- is surrounded by illegal Israeli settlements, and as a result, Israel bars Palestinians from building and being connected to basic infrastructure, Abu Mahamid told Ma'an.

In response to a request for comment on the incident, a spokesperson for COGAT, the Israeli agency responsible enforcing Israeli policies in the occupied territory, wrote that "illegal solar and electric panels were detected" that did not have the necessary permits.

The spokesperson said that stop-work order had been delivered for an "illegal electricity room" and the stands for the solar panels. "We emphasize that the village has other electricity sources," the written response concluded.

Some 150 Palestinians reside in Jubbet al-Dhib, which is neighbored by the illegal Noqedim settlement -- home to Israeli Defense Minister Avigdor Lieberman -- as well as the illegal El David settlement.

“In order to contribute in reducing the suffering of the people of the village, help them to stay in their lands by protecting it from the ambitions of the Israeli occupation to confiscate it, the idea of using solar technology to light up the village streets, as well as lighting the village gathering center (the mosque) was considered,” ARIJ wrote in a village profile in 2010.

However, Israeli authorities have continued to refuse to grant a license for the project, forcing residents and NGOs to carry on with the solar panel installation without Israeli permission.

“The Israeli civil administration's decision not to grant a license to implement the project of solar energy technology in Jubbet al-Dhib village means depriving the Palestinian residents of their most simple human rights of access to the most basic rights such as: education, health, the right to work, and the sense of humanity,” the report said.

ARIJ affirmed that the Israeli restriction represented a violation of international human rights law and “confirms the continuation of Israeli policy towards Palestinians to increase their suffering by causing people to leave their homes, and controls Palestinian lands in order to expand Israeli settlements.”

“This policy does not only include Jubbet al-Dhib village, but almost ten Palestinian villages, which suffer from the lack of services and development projects,” the group wrote at the time.

More than 300 structures demolished by Israeli authorities in 2016 were erected with support of international organizations or with the financial help of the European Union, according to an Israeli military official cited in a report by Israeli newspaper The Jerusalem Post.

The official told The Jerusalem Post that a new procedure was put in force in 2016, which allows Israeli authorities to demolish a structure built without Israeli permits within 60 days of its construction without legal proceedings.

In 2016, Palestinians experienced the highest number of Israeli démolitions recorded in a year since rights groups began recording the incidents.

 
 
 
 
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Published by Ma'an News agency.com (Palestine) - dans Regards Régional
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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 08:11
Publish Date: 2017/06/29
Members of US Congress concerned over trial in Israel of Palestinian rights activist
 
 
 

WASHINGTON, June 29, 2017 (WAFA) – In an unprecedented move, 32 members of US Congress Wednesday wrote Secretary of State Rex Tillerson a letter urging him to exert pressure on Israel to cease its attempts to imprison Palestinian human rights defender Issa Amro.

The letter urged Tillerson to “urgently pursue all diplomatic tools at [his] disposal” to encourage Israeli authorities to reconsider their case against Amro.

Amro, founder of the Youth Against Settlements movement in the southern West Bank city of Hebron, will appear in Israeli military court on July 9 facing 18 charges related to nonviolent protests he organized against the Israeli occupation and settlement construction in his hometown.

He has been recognized by the UN and EU as a human rights defender and both the UN and Amnesty International have condemned the current case against him. Amro was also a guest of the US State Department as part of their International Visitor Leadership Program (IVLP) in 2011.

The congressional letter, sponsored by Progressive Caucus co-Chair Mark Pocan - along with Keith Ellison, Betty McCollum, and Ralph Blumenauer - notes, “We fear that Israeli military courts deliberating over Mr. Amro’s charges will be unlikely to render a fair and impartial verdict given that the conviction rate within that system is 99.74 percent.”

A separate letter advocating similar action from Tillerson was sent by Representatives Jamie Raskin and Jan Schakowsky.

Amro authored an op-ed about life under occupation in Hebron for The Nation last year. This joins an opinion piece featuring him in The New York Times written by Michael Chabon and Ayelet Waldman in January.

The effort to gather signatories to the letter was supported by a coalition of human rights organizations including U.S. Campaign for Palestinian Rights, CODEPINK, Jewish Voice for Peace, and American Muslims for Palestine.

http://english.wafa.ps/page.aspx?id=dUe5osa91189358436adUe5o

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Published by WAFA Palestine News & Information agency - dans Regards Régional
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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 08:09

Pénurie d’eau, coupures d’électricité et incursions israéliennes 

La bande de Ghaza au bord de l’effondrement

 

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Par Fares Chahine le 29.06.17 | 12h00   

 

 

Selon l’Observatoire euro-méditerranéen des droits de l’homme basé à Genève, les deux millions d’habitants de la bande de Ghaza vivent l’un de leurs pires crises depuis l’imposition du blocus israélien en 2006.

Après plus de dix ans de blocus imposé par Israël avec la complicité de l’Egypte, la situation sécuritaire et humanitaire ne fait qu’empirer à Ghaza. Au niveau sécuritaire, l’armée israélienne multiplie ses agressions contre les habitants de l’enclave palestinienne. Le secteur de la pêche, qui permet à des milliers de familles de vivre, est l’un des plus ciblés.

En plus des restrictions qui leur sont imposées (ils n’ont plus le droit d’aller au-delà de 6 milles), les pêcheurs subissent quotidiennement des tirs de patrouilleurs de la marine de guerre israélienne, faisant souvent des blessés et parfois des morts, cela en plus des dégâts causés à leurs embarcations.

Les agressions israéliennes dans la bande de Ghaza peuvent aussi prendre l’aspect de raids aériens, comme ceux menés lundi à l’aube, lorsque des avions de chasse ont bombardé plusieurs positions de la résistance palestinienne. Intenses, les bombardements israéliens ont lieu généralement près de zones habitées, ce qui entraîne une grande peur, particulièrement chez les enfants en bas âge. Mais on ne peut évoquer la situation sécuritaire dans la bande de Ghaza sans parler des incursions presque quotidiennes de chars, de blindés et de bulldozers de l’armée israélienne.

Des incursions dont les buts sont divers, dévastation des terres agricoles, provocation des résistants dont les positions ne sont pas très loin de la frontière, terroriser les habitants vivant dans ces zones, et surtout imposer une sorte de «no man’s land» large parfois de plusieurs centaines de mètres où toute personne qui s’y aventure se fait abattre froidement.

Ces incursions s’accompagnent souvent de tirs anarchiques sur les habitations proches. Une incursion de plusieurs chars et bulldozers a eu lieu hier matin à l’est du camp de réfugiés d’El Bureij, au centre de la bande de Ghaza. Les chars israéliens ont tout dévasté sur leur passage.

Une des pires crises depuis 2006

Sur le plan humanitaire, la situation est des plus alarmantes. Le plus grand problème à Ghaza ce sont les longues coupures d’électricité. Elles menacent non seulement les citoyens, mais également des secteurs stratégiques tels que la santé, l’eau potable, le réseau des eaux usées et l’industrie.

Après la réduction, il y a près d’une semaine, des livraisons d’électricité par Israël de 120 mégawatts à 80 mégawatts environ et malgré le redémarrage de la seule centrale de production d’électricité dans le territoire grâce à du gasoil égyptien, le courant électrique n’est disponible que 4 heures par jour. A plein régime, la centrale de Ghaza fournit 120 mégawatts, mais actuellement elle ne fait que compenser les 40 mégawatts israéliens manquants. La bande de Ghaza a besoin d’au moins 500 mégawatts pour garantir de l’électricité durant les 24 heures.

Avec les grosses chaleurs de ces jours d’été, dans une région où la densité de la population est parmi les plus élevées au monde, la vie devient presque impossible sans électricité, surtout pour les enfants qui sont les plus vulnérables. A côté de la crise énergétique, la fermeture des points de passage par Israël et celle quasi permanente du terminal de Rafah à la frontière avec l’Egypte, en plus de la réduction de 30% des salaires des employés de l’Autorité palestinienne ont créé une situation dramatique pour des centaines de milliers de citoyens devenus dépendants des aides humanitaires.

Cette situation a gravement endommagé le secteur économique déjà en situation de récession, a alerté mardi l’Observatoire euro-méditerranéen des droits de l’homme basé à Genève. Selon cet organisme, les deux millions d’habitants de la bande de Ghaza vivent l’une de leurs pires crises depuis l’imposition du blocus israélien en 2006. Le secteur vital le plus touché par le blocus est celui de la santé. La même source indique que 170 médicaments manquent complètement dans les entrepôts centraux de Ghaza. Cela représente 33% des médicaments répertoriés comme essentiels.

Ce n’est pas tout : 37 variétés de médicaments anticancéreux sur 67 sont introuvables, ce qui veut dire que 70% des services rendus aux cancéreux ne le sont plus. Le déficit en matériel médical consommable a atteint les 40%. Selon l’Office des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), plus de 1000 malades ont besoin de soins à l’étranger mensuellement pour manque de structures spécialisées.

50% des demandes de transfert de malades pour des soins sont refusés par les autorités israéliennes et 20 000 citoyens, pour la plupart des cas humanitaires, sont inscrits sur les listes pour sortir par le terminal de Rafah. Durant les premiers mois de l’année 2017, le taux de chômage a atteint 43,2%, contre 18,7% seulement en Cisjordanie occupée. 38,8% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. Malgré tous ces chiffres alarmants, la communauté internationale reste les bras croisés.   

Fares Chahine

 

http://www.elwatan.com/international/la-bande-de-ghaza-au-bord-de-l-effondrement-29-06-2017-348072_112.php

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 07:57

Protest the darkening of Gaza!

 

Protest vigils will continue as long as Gaza's electricity is cut off.

Today, Friday June 23 we will stand at the Yad Morderchai Junction, north of the Gaza border. The protest vigil will go on between 10.00 - 13.00. You can come for all three hours, or for one hour>

Contact: Erik Yellin, "The Other Voice" - +972-(0)54-4689001

Previous message: Millions of Gaza residents face an unprecedented humanitarian disaster. We must not stand idly by!

At the initiative of Zazim (“On the Move”), thousands of Israeli citizens signed a petition calling upon the government to avert the impending disaster and not to cut the supply of electricity to the Gaza Strip. Now we have decided to increase the pressure, so that our call will resonate with the decision makers in Israel and internationally.

This evening, Monday June 19, we will gather near the Gaza border to launch into the air 150 sky lanterns (paper lanterns with candles). They would illuminate the sky in solidarity with the residents of darkened Gaza.

We will meet today at 19:45 in the Big Fashion Ashdod parking lot, near the Ad Halom Junction, and from there we will proceed to the exact location for launching the sky lanterns.

For further questions please contact

Gil +972-(0)50-6995265, Raluca +972-(0)50-6314848

We look forward to seeing you!

Together we will light up the sky.

Gil, Zazim

Zazim/On the Move is an independent grassroots organization initiating campaigns and activities, so as to enable citizens to influence the public agenda.


B'Tselem Press Release - June 13, 2017

The PA’s wrongful actions towards Gaza residents does not mean Israel can shirk its responsibility for their fate

The Gaza Strip is in the throes of a humanitarian disaster. It is a crisis with severe, sometimes even fatal, consequences for the two million or so people living there. Without a regular power supply, all aspects of life are harmed; even the water and sewage systems are paralyzed, and untreated sewage flows straight into the Mediterranean. This reality is part of an Israeli policy, of the blockade Israel has imposed on Gaza for the past ten years, consigning its residents to living in abject poverty under practically inhuman conditions unparalleled in the modern world.

Despite this intolerable reality, the Israeli cabinet has decided to accept the Palestinian Authority’s cruel plan to further reduce the power supply to Gaza. Should the Israeli decision be implemented, the situation in Gaza will deteriorate even further, making the area virtually unlivable.

This is not some sort of natural disaster. Had that been the case, Israel would have likely sent in a humanitarian aid mission. Instead, the reality in Gaza is the result of Israel’s handiwork, achieved by its decade-long implementation of a brutal policy. Israel can, and must, change this reality.

For additional information: Amit Gilutz, +972-54-6841126, amit@btselem.org Our mailing address is B'Tselem, The Israeli Information Center for Human Rights in the Occupied Territories P.O. Box 53132, Jerusalem 9153002

 

 

http://zope.gush-shalom.org/home/en/events/1464389870

 
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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 07:54

La Turquie « n’a plus de place de médiateur » dans le Golfe

Diplomatie

L'alliée du Qatar a changé de ligne sur la question du blocus saoudien, se faisant plus virulente à l'égard des voisins de Doha.

30/06/2017
 
 
 
Ankara continue de placer stratégiquement ses pions sur l'échiquier de la crise qui secoue la région du Golfe depuis maintenant plus de trois semaines. Le ministre de la Défense qatari doit notamment rencontrer son homologue turc aujourd'hui en Turquie, a annoncé hier l'agence Anatolie.

Cette visite intervient peu après l'exposé des doléances de l'Arabie saoudite et de ses alliés, conditions préalables à la levée du blocus contre le Qatar. Elle s'inscrit dans la continuité de la diplomatie turque menée depuis le début du mois. Celle-ci s'est efforcée de renforcer la relation entre Ankara et Doha, déjà particulière par leur proximité idéologique notamment (et le soutien aux Frères musulmans).

Suite à l'éclatement de la crise, le Parlement turc a immédiatement ratifié un accord militaire datant de 2014 et permettant le déploiement de soldats turcs au Qatar à l'heure où Ankara exportait des denrées alimentaires en direction de Doha pour contourner le blocus.

Mais en parallèle, la Turquie a multiplié les gestes d'apaisement. Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Cavusoglu, a enchaîné les déplacements et s'est ainsi rendu plus tôt ce mois-ci au Qatar pour rencontrer son homologue qatari, cheikh Mohammad ben Abderrahmane al-Thani, et l'émir cheikh Tamim ben Hamad al-Thani. À cette occasion, M. Cavusoglu avait déclaré que la crise devait être « surmontée par le dialogue et la paix », avant d'ajouter que « la Turquie y apportera sa contribution ».

M. Cavusoglu s'est ensuite rendu en Arabie saoudite pour rencontrer le roi Salmane ben Abdelaziz. Négociations et entretiens se sont poursuivis avec Bahreïn ou encore le Koweït.

Malgré ses liens avec le Qatar, la Turquie avait jusque-là tâché de nuancer ses propos à l'égard de Riyad, pour profiter d'une position de médiateur, mais également pour ménager ses liens avec le royaume wahhabite. Pourtant, en l'espace de quelques jours seulement, la stratégie diplomatique turque a viré de trajectoire.

 

Pas de garantie
Suite à l'annonce des nombreuses conditions posées par l'Arabie saoudite et ses alliés, dont la fermeture de la base militaire turque au Qatar, Ankara a adopté une rhétorique plus virulente à leur égard. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a estimé dimanche dernier que ces requêtes allaient désormais « trop loin », étant « une attaque contre les droits souverains d'un pays ».

En quelques mots, la Turquie a renversé la donne et les prédictions de nombreux commentateurs. D'aspirant médiateur, l'allié du Qatar a choisi son camp. Par ce soutien plus affirmé que jamais à Doha, « il n'y a plus de place pour le rôle de médiateur pour Ankara dans cette crise », confirme à L'Orient-Le Jour Sinan Ülgen, président du Centre d'études sur l'économie et la politique étrangère (EDAM) à Istanbul et chercheur associé à Carnegie Europe à Bruxelles.

La position de médiateur « n'est plus réaliste aujourd'hui car la Turquie est vue par les pays du Golfe comme alignée sur le Qatar », précise-t-il.

Pour autant et malgré l'escalade de la crise, la protection de la Turquie d'Erdogan trouve certaines limites. Si la rencontre d'aujourd'hui a lieu entre les ministres de la Défense turc et qatari, elle n'envoie qu'un « message de soutien politique » et non « une garantie de protection militaire », anticipe M. Ülgen.

 

Virulence risquée
En plus de l'intérêt économique que représente Doha – les exportations turques vers l'émirat ont triplé depuis le début de la crise le 5 juin – renforcer cette relation marque une opportunité pour « un retour dans la région pour la Turquie », alors que M. Erdogan garde le souvenir de la mainmise de l'Empire ottoman sur la péninsule Arabique, note Marc Lavergne, chercheur au sein du Groupe de recherches et d'études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (Gremmo), contacté par L'Orient-Le Jour.

Dans un pays au climat tendu au niveau interne et avec l'Union européenne, l'approche diplomatique d'Ankara vise à le repositionner comme acteur incontournable de la région aux côtés de l'Iran, soutien principal du Qatar dans le blocus. « Il faut prendre en compte la psychologie de M. Erdogan, qui se veut nouveau sultan », observe M. Lavergne.

Les ambitions d'Ankara ne sont cependant pas sans conséquences sur ses rapports avec Riyad, avec qui les relations s'étaient améliorées ces derniers temps. En février encore, le président turc s'était rendu en visite officielle en Arabie saoudite pour rencontrer le roi Salmane.

Travaillant de concert sur le dossier syrien, le monarque saoudien avait ensuite félicité M. Erdogan pour le « succès » du référendum controversé sur la réforme constitutionnelle visant à instaurer un régime présidentiel.

La Turquie prend « un grand risque » en tenant des propos plus sévères à l'égard de l'Arabie saoudite et de ses alliés, estime M. Ülgen.

Dans une interview accordée au Guardian de Londres mercredi, l'ambassadeur des Émirats arabes unis à Moscou expliquait que les pays du Golfe étaient prêts à réduire les liens économiques et commerciaux avec les pays continuant d'avoir des échanges avec Doha.

Cependant, « les pressions que peuvent exercer les pays du Golfe sur le Qatar ne sont pas les mêmes que celles sur la Turquie », souligne le chercheur. Sur Ankara, « elles peuvent viser les exportations ou encore les projets des sociétés turques dans la région », estime-t-il.

 

https://www.lorientlejour.com/article/1059861/la-turquie-na-plus-de-place-de-mediateur-dans-le-golfe.html

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 07:34
Syrie : le risque d'une escalade militaire mortifère pour la paix mondiale
 
  

par Kharroubi Habib

Il ne fait aucun doute pour les experts militaires que la confrontation en Syrie entre les forces gouvernementales et la rébellion armée, toutes obédiences confondues, a tourné à l'avantage décisif des premières et qu'il ne faut pas par conséquent s'attendre à la chute du régime, objectif pour lequel cette rébellion armée a été provoquée et soutenue militairement et financièrement par les puissances étrangères ayant fomenté la crise et le conflit syrien.

Ce retournement de situation dans le conflit est pour sûr difficilement digérable pour les parrains de la rébellion d'où il faut par conséquent s'attendre qu'ils tentent de provoquer sur le terrain une situation qui justifierait une intervention militaire directe de leur part qui mettrait en difficulté les forces progouvernementales syriennes et permettrait à la rébellion armée de reprendre pied face à elles. C'est ce à quoi tendent les frappes militaires dont ont été les cibles ces derniers temps les forces du régime tant de la part de l'armée israélienne que de l'aviation de la coalition sous commandement américain. Il est clair que les frappes israéliennes et de la coalition ont eu pour but de pousser Bachar El Assad et le régime à des réactions donnant prétexte à élargir l'intervention militaire contre eux et ainsi atteindre l'objectif que la rébellion armée n'est pas parvenue à réaliser.

Jusque-là, le régime et ses alliés se sont gardés d'entrer dans le jeu de l'escalade militaire à laquelle veulent les pousser les agresseurs israéliens et coalisés. Mais il est certain qu'ils ont fixé des lignes rouges à ces agressions dont la transgression aura pour réplique de leur part des ripostes de dissuasion. Il est à espérer que ni Israël ni les Etats-Unis ne franchissent le pas d'une intervention militaire directe dans le conflit syrien qui entraînerait un inéluctable et non mesurable embrasement. C'est là hélas un espoir ténu du fait qu'à Washington et Tel-Aviv prédominent les partisans de la solution militaire du conflit syrien.

La stratégie de la provocation devant ouvrir la voie à celle-ci a été (il ne faut pas en douter) arrêtée lors des entretiens que Donald Trump a eus en Israël et en Arabie saoudite l'autre Etat régional acharné à la chute du régime de Bachar El Assad. Comme à leur habitude, ces va-t-en-guerre s'abritent sous des prétextes aussi fallacieux que cyniquement mensongers tout en sachant que l'opinion internationale n'en est pas dupe. Celui qu'a invoqué la Maison Blanche pour préparer cette opinion internationale à une intervention militaire étrangère contre le régime syrien est hallucinant par ce qu'il donne de justificatif à celle-ci. L'opinion internationale est en effet sommée de croire que l'intervention militaire s'impose car les services secrets et de renseignement américains seraient parvenus à la certitude que le régime s'apprêterait à faire usage de l'armement chimique contre la population civile. Certitude que n'étaie aucune preuve mais qu'il faut considérer comme telle car venant de services ayant la « capacité » d'anticiper les intentions de l'ennemi.

L'on sait où cette prétention a conduit et les horreurs qui en ont été la conséquence en Irak, en Libye et partout où elle a entraîné l'intervention de la puissance militaire américaine. Il est à craindre qu'en Syrie l'on va assister à un enchaînement d'évènements dramatiques qui transformeront le conflit dans ce pays en une confrontation généralisée qui s'étendra à toute la région et même au-delà.
 
 
 
 
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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 07:29

We will continue: Al Jazeera official to Anadolu Agency

 
 

Arab world’s best known news channel won’t bow to pressure to change editorial line, acting head of Al Jazeera English says

 

By Ahmed Yusuf and Ali Abo Rezeg

DOHA, Qatar

Giles Trendle, acting managing director of Doha-based Al Jazeera’s English-language news channel, spoke to Anadolu Agency about mounting pressure on Qatar -- which remains embroiled in a weeks-long political dispute with several fellow Arab states -- to close the prominent news network.

The following is the text of the interview:

Anadolu Agency: Where does Al Jazeera stand in this crisis pitting Qatar against a handful of fellow Arab states?

Giles Trendle: We understand from the list that has been reported that the closure of Al Jazeera is one of the demands. But as Al Jazeera, we are committed to continuing our bold and compelling journalism.

We are committed to reporting frankly and fairly around the world; we are committed to our editorial mission.

AA: Since 2011, Al Jazeera has been subjected to all sorts of campaigns: your journalists have been imprisoned, your offices shut, your websites blocked. At the same time, other media organizations -- such as Al-Arabiya and Sky news Arabiya -- have continued their work unmolested. Why is there all this pressure on Al-Jazeera specifically?

GT: Al Jazeera has had tough experiences even before 2011. We have had our offices closed and journalists imprisoned and killed even before that.

Since 2011, Al Jazeera has reported on the so-called Arab Spring and the hopes and dreams of a new generation. It has become a platform for the voices of the man and woman on the street.

I think there are some regimes and governments in the region who feel threatened by this change and the hopes and idealism -- and the optimism -- of this new generation.

I think that’s one of the reasons why Al Jazeera is in the spotlight and its closure on the list of demands.

AA: There have been accusations that Al Jazeera incited people to rebel against their rulers and take to the streets in 2011. What’s your response to such accusations?

GT: Al Jazeera reported what was happening; it didn’t incite what was happening -- that’s a very critical difference. The events, or revolutions, or uprising were spontaneous. We followed and covered these protests. We didn’t lead them or incite them.

AA: There are also accusations that Al Jazeera supports Daesh and Al-Qaeda. How would you refute such allegations?

GT: Firstly, our policy is to report accurately, comprehensively and fairly -- this is our editorial policy.

We have had many accusations of being pro-Daesh, pro-Al-Qaeda, pro-Hezbollah, pro-Hamas, pro-Muslim Brotherhood, pro-Israel, pro-America. I would have to be a magician if I was pro all these things at the same time.

All I will say is that all our content is online and anyone can go to our website -- or watch our television -- and judge for themselves. I challenge anyone to find any report or program that is “pro” anyone.

These accusations are a red herring; they are not the real issue.

AA: In most of the countries now arrayed against Qatar, Al Jazeera’s offices have either been closed or its reporters and staff asked to leave. Is this simply a reaction to Qatar’s regional policies, or an attempt to silence Al Jazeera?

GT: There have been times in the past where we have had offices closed in other countries in the Arab Arab world; we have had such experience before. But we are in a new situation now.

We had an office closed in Saudi Arabia and an office closed in Jordan; we have had our [broadcasting] signal and websites blocked…

This is draconian; a very tough measure, as George Orwell said. They are tough and autocratic.

AA: The demand for Al Jazeera’s closure is seen by some observers as an attempt to prevent the masses from accessing information. How do you ensure that peoples’ right to information is respected?

GT: We see calls to close Al Jazeera as an attempt to muzzle the media and freedom of expression. We condemn measures like closing offices, blocking websites and jamming TVs. We think they are unjustified.

We call on all governments to respect the role of the journalist and allow them to do their jobs without intimidation. We are committed to continuing our editorial mission at Al Jazeera.

AA: Three weeks into this crisis, you as a journalist, and as director of such an important media organization, how do you see this all ending?

GT: I will leave the crisis for the politicians… As for Al Jazeera, we will continue; we are committed to continuing.

We don’t believe anyone has the right to prevent freedom of expression and freedom of speech. We don’t recognize that any country has the right to tell another country to stop [broadcasting]. For example, it is a bit like Germany telling Britain to stop the BBC.

We don’t recognize this right as we can’t imagine the European Union telling Turkey to close Anadolu Agency.

AA: Through all this, Turkey has largely stood by Qatar by sending needed commodities and in other ways. How do you, as a journalist, assess Turkey’s role in the crisis?

GT: I am enjoying Turkish milk and Turkish products… I think the Turkish foreign minister has visited the countries [involved in the crisis] and has adopted a very understanding and balanced position…

Turkey’s position is balanced if you compare it to some other countries. For example, in America, there is confusion, when Mr. [U.S. President Donald] Trump says something and Mr. [U.S. Secretary of State Rex] Tillerson says another thing.

It is a very sensitive region; a very sensitive situation. It needs understanding and calm and I think Turkey has been showing that.

AA: There have been demands for the closure of other media outlets along with Al Jazeera. What is the common denominator between them?

GT: It was not just Al Jazeera. There were other websites -- like Arabi al-Jadeed and Arabi 21, Rassd, the Middle East Eye -- but Al Jazeera topped the list of demands.

Any attempt to shut down media without a good justification threatens freedom of expression. Open media is a pillar of pluralistic, democratic society; it is a pillar of a healthy society.

AA: Will Al Jazeera dilute its position or editorial line as a result of this crisis? Is it prepared to make any concessions?

GT: We will continue to perform our role as journalists, which is to report truthfully and fairly and to put tough questions to the centers of power.

We cannot dilute this role just because certain governments want us to do so.

 

 

http://aa.com.tr/en/middle-east/we-will-continue-al-jazeera-official-to-anadolu-agency/850211

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 06:56

Pushing Gaza to suicide: The politics of humiliation

June 27, 2017 11:37 A.M. (Updated: June 27, 2017 7:31 P.M.)
 
 
Palestinian mourners carry the body of Palestinian fisherman Tawfiq Abu Reala during his funeral on March 7, 2015 in Gaza City (AFP/File Mahmud Hams)
 
 
 
By: Ramzy Baroud

 

Ramzy Baroud is an internationally syndicated columnist, author, and the founder of PalestineChronicle.com. His latest book is My Father Was a Freedom Fighter: Gaza's Untold Story.

 

Muhammad Abed is a 28-year-old taxi driver from the village of al-Qarara, near the town of Khan Yunis in the Gaza Strip. He has no teeth.

Lack of medical care and proper dentistry work cost him all of his teeth, which rotted and decayed at a very young age. Yet, his dire financial needs prevented him from acquiring dentures. His community eventually pitched in, collecting the few hundred dollars needed for Muhammad to finally being able to eat.

Muhammad is not unemployed. He works ten hours, sometimes more, every single day. The old taxi he drives between Khan Yunis and Gaza City is owned by someone else. Muhammad’s entire daily salary ranges from 20 to 25 shekels, about $6.

Raising a family with four children with such a meager income made it impossible for Muhammad to think of such seemingly extraneous expenses, such as fixing his teeth or acquiring dentures.

Strange as it may seem, Muhammad is somewhat lucky.

Unemployment in Gaza is among the highest in the world, presently estimated at 44 percent. Those who are "employed," like Mohammed, still struggle to survive. 80 percent of all Gazans are dependent on humanitarian assistance.

In 2015, the UN had warned that Gaza would be uninhabitable by 2020. At the time, all aspects of life had testified to that fact: lack of reliable electricity supply, polluted water, Israel's military seizure of much of the Gaza Strip's arable land, restricting the movement of fishermen and so on.

An Israeli military siege on Gaza has extended for over 10 years, and the situation continues to deteriorate.

A Red Cross report last May warned of another "looming crisis" in the public health sector, due to the lack of electricity.

The energy crisis has extended from electricity supplies to even cooking gas.

Last February, Israel cut cooking gas supplies to the Gaza Strip to a half.

“The cooking gas stations stopped accepting empty gas cylinders because their tanks are empty,” according to the Chairman of the Petroleum and Gas Owners Association of the Gaza Strip, Mahmoud Shawa. He described the situation as "very critical."

Three months ago, the Mahmoud Abbas-controlled Palestinian Authority (PA) in Ramallah decided to reduce the salaries of tens of thousands of its employees in the Gaza Strip.

The money provided by the PA had played an essential role in keeping the struggling economy afloat. With most employees receiving half -- or less -- of their salaries, the barely functioning Gaza economy is dying.

‘H’ is a university professor and his wife, ‘S’, is a doctor. The middle-class couple with five children has lived a fairly comfortable life in the Gaza Strip, even during the early years of the siege. Now, they tell me they are counting their money very carefully so as to avoid the fate of most Gazans.

'S's salary comes from Ramallah. She is now only able to claim $350 dollars from what was once a significantly higher pay. 'H' does not receive his money from the West Bank's authority, but his salary was slashed by half, anyway, since most of the students are now too poor to pay for their tuition.

Muin, who lives in the al-Nuseirat Refugee Camp, is worse off. A retired teacher, with a pension that barely reaches $200 a month, Muin is struggling to put food on the table. An educated father of four unemployed adult sons and a wife recovering from a stroke and can barely walk, Muin lives mostly on hand-outs.

With no access to the West Bank due to the Israeli siege, and with severe restrictions on movement via the Rafah-Egypt border, Gaza is living through its darkest days. Literally. Starting June 11, Israel began reducing the electricity supply to the impoverished Gaza Strip, as per the request of Abbas' Palestinian Authority.

The results are devastating. Gaza households now receive two to three hours of electricity per day, and not even at fixed hours.

‘S’ told me that her family is constantly on alert. "When electricity arrives at any time of the day or night, we all spring into action," she said. “All batteries must be charged as quickly as possible and the laundry must be done, even at 3 in the morning.”

But Gazans are survivors. They have endured such hardships for years and, somehow, they have subsisted. But cancer patients cannot survive on mere strength of character.

Rania, who lives in Gaza City, is a mother of three. She has been struggling with breast cancer for a year. With no chemotherapy available in Gaza's barely-functioning hospitals, she has taken the arduous journey from Gaza to Jerusalem every time she has needed to carry out the life-saving procedure.

That, until Israel decided not to issue new permits to Gaza's terminally ill patients, some of whom have died waiting for permits and, others -- like Rania -- who are still hoping for a miracle before cancer spreads through the rest of their bodies.

But Israel and Egypt are not the only culprits. The Palestinian Authority in Ramallah is using the siege as a bargaining chip to put pressure on its rivals, Hamas, who have controlled the besieged Strip for ten years.

Hamas, on the other hand, is reportedly seeking a partnership with its old foe, Muhammad Dahlan, to ease the Gaza siege through Egypt in exchange for making him the head of a committee that is in charge of Gaza's external affairs.

Dahlan is also a foe of Abbas, both fighting over the leadership of the Fatah party for years.

Abbas' requests to Israel to pressure on Gaza via electricity reduction, together with his earlier salary cuts, are meant to push Hamas out of its the proposed alliance with Dahlan.

Palestinians in Gaza are suffering; in fact, dying.

To think that Palestinian "leaders" are actually involved in tightening or manipulating the siege to exact political concessions from one another, is dismaying.

While Israel is invested in maintaining the Palestinian rift, so that it continues with its own illegal settlement policies in the West Bank and Jerusalem unhindered, Palestinians are blinded by pitiful personal interests and worthless "control" over occupied land.

In this political struggle, the likes of Muhammad, ‘H’, ‘S’ and cancer-ridden Rania -- together with two million others -- seem to be of no significance.

Magdalena Mughrabi, Deputy Regional Director for the Middle East and North Africa at Amnesty International, sounded the alarm on June 14 when she warned that “the latest power cuts risk turning an already dire situation into a full-blown humanitarian catastrophe.”

“For 10 years, the siege has unlawfully deprived Palestinians in Gaza of their most basic rights and necessities. Under the burden of the illegal blockade and three armed conflicts, the economy has sharply declined and humanitarian conditions have deteriorated severely,” she said.

Omar Shakir, Human Rights Watch director for the region, rejected the notion that the Israelis cut of electricity supplies to Gaza are made as per the Palestinian Authority’s request.

“Israel controls the borders, the airspace, the waters of Gaza, so Israel has an obligation that goes beyond merely responding to a request from Palestinian authorities,” Shakir said.

Between Israel’s dismissal of international calls to end the siege and Palestinians’ pathetic power game, Gazans are left alone, unable to move freely or live even according to the lowest acceptable living standards.

Fatima, a 52-old mother from Rafah, told me that she tried to kill herself a few days ago, if it were not for her children wrestling the knife away.

When I told Fatima that she has so much to live for, she chuckled and said nothing.

Thehttp://www.trtworld.com/mea/despair-drives-increased-suicide-rate-in-gaza-384001 in the Gaza Strip is at all-time high, and despair is believed to be the main factor behind the alarming phenomena.

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