Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 07:53

Yémen : un raid aérien tue une vingtaine de civils

 
 
 

L’attaque a été attribuée à la coalition militaire arabe sous commandement saoudien, qui a évoqué une « erreur ».

 

Le Monde.fr avec AFP |

 
Abonnez vous à partir de 1 € Réagir Ajouter

Partager (5) Tweeter

Ajouter

Pas le temps de
lire cet article ?

Conservez-le pour le consulter plus tard. Abonnez-vous au Monde.fr
à partir de 1 €

Abonnez-vous
 

Un raid aérien a tué, mercredi 17 mai, vingt-trois civils près de Taëz, grande ville du sud-ouest du Yémen, dont des femmes et des enfants.

Les rebelles houthistes ont attribué l’attaque à la coalition militaire arabe sous commandement saoudien. L’agence Saba, contrôlée par les rebelles, a affirmé que le raid avait visé un véhicule transportant des civils dans la sous-préfecture de Mawzaa, à quelque 60 kilomètres au sud-ouest de la ville de Taëz. Selon l’agence, six enfants figurent parmi les tués et six corps de victimes ont été carbonisés et n’ont pu être identifiés.

Une source militaire progouvernementale a confirmé le raid et fait état de 20 civils tués, tout en affirmant qu’il s’agissait d’une « erreur ». L’attaque a eu lieu dans un secteur contrôlé par les rebelles, selon la source progouvernementale qui a confirmé qu’un véhicule avait été visé.

La coalition arabe, dirigée par l’Arabie saoudite et qui intervient au Yémen en soutien au gouvernement, n’a pas réagi dans l’immédiat aux accusations rebelles.

Lire aussi : La guerre du Yémen déborde en Arabie saoudite

Escalade en mars 2015

Ce raid s’est produit à quelques jours de la première visite, samedi et dimanche, du président américain Donald Trump en Arabie saoudite, alliée de Washington, qui lui fournit de grandes quantités d’armements.

La coalition sous commandement saoudien a été accusée à plusieurs reprises d’avoir visé par erreur des civils dans ses opérations aériennes au Yémen. Elle a reconnu certaines erreurs et promis de prendre des mesures pour les éviter.

La guerre au Yémen oppose des forces progouvernementales aux rebelles houthistes, alliés à des unités de l’armée restées fidèles à l’ex-président Ali Abdallah Saleh. Les rebelles contrôlent la capitale Sanaa depuis 2014 et restent maîtres de vastes régions du pays. Le conflit a connu une nette escalade en mars 2015, lorsque l’Arabie saoudite a pris la tête de la coalition militaire pour repousser les rebelles houthistes qu’elle associe à l’Iran et au Hezbollah libanais.

 
Les seules publications de notre blog qui engagent notre association sont notre charte et nos communiqués. Les autres articles publiés sur ce blog, sans nécessairement refléter exactement nos positions, nous ont paru intéressants à verser aux débats ou à porter à votre connaissance.
 
Repost 0
Published by La Croix.com - dans Revue de presse
commenter cet article
17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 06:26

Un nouveau cycle de pourparlers de paix sur la Syrie reprend à Genève

 

Les négociations de Genève, sous l’égide de l’ONU, sont de plus en plus éclipsées par les pourparlers d’Astana ainsi que par les défaites des rebelles à Damas.

Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le

Abonnez vous à partir de 1 €

 

Ajouter

Pas le temps de
lire cet article ?

Conservez-le pour le consulter plus tard. Abonnez-vous au Monde.fr
à partir de 1 €

Abonnez-vous

image: http://s2.lemde.fr/image/2017/05/16/534x0/5128230_6_5f22_lors-du-quatrieme-cycle-en-fevrier-staffan_19512aa1b80d02807e941652be730f17.jpg

 

De nouveaux pourparlers de paix sur la Syrie reprennent mardi 16 mai à Genève, en Suisse, sous l’égide de l’ONU, avec des représentants du gouvernement syrien et de l’opposition. Cinq séries de pourparlers ont déjà été organisées depuis 2016 sur les bords du lac Léman par l’envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, sans résultat.

Lors du quatrième cycle, en février, Staffan de Mistura est parvenu pour la première fois à faire accepter par les parties au conflit un agenda avec quatre sujets de discussion : la lutte contre le terrorisme ; la gouvernance (terme flou pour évoquer une transition politique) ; une nouvelle Constitution ; la tenue d’élections. Mais depuis, aucune avancée n’a été enregistrée. L’opposition ne cesse de réclamer le départ de Bachar Al-Assad, ce que Damas refuse.

Les efforts pour mettre fin à la guerre se mènent désormais sur deux circuits concurrents : le processus politique formel se déroule au siège de l’ONU, à Genève, tandis que d’autres pourparlers se tiennent depuis janvier à Astana, au Kazakhstan, à l’initiative de la Turquie, soutien des rebelles, de la Russie et l’Iran, alliés du régime Assad.

Les négociations de Genève sont de plus en plus éclipsées par les pourparlers d’Astana, ainsi que par les défaites des rebelles à Damas. L’ONU cherche aujourd’hui à rester par tous les moyens dans la course, après l’important accord signé à Astana le 4 mai, qui prévoit de créer des « zones de désescalade » en Syrie pour limiter l’effusion de sang.

Lire aussi : Guerre en Syrie : que contient l’accord d’Astana ?

Nouvelles accusations contre le régime

En six ans, cette guerre dévastatrice a causé la mort de plus de 320 000 personnes, chassé plus de la moitié des Syriens de leurs foyers et détruit l’économie et les infrastructures de ce pays du Proche-Orient.

Un conflit également émaillé d’atrocités : massacres de civils, usage d’armes chimiques... Dernière horreur en date, les Etats-Unis ont accusé lundi le régime de Bachar Al-Assad d’avoir brûlé dans un « crématorium » une partie des milliers de prisonniers assassinés ces dernières années et ont exhorté la Russie à faire pression sur son allié pour qu’il mette fin à ces « meurtres de masse ».

Ces allégations relaient un rapport, photos satellites à l’appui, qu’avait publié en février Amnesty International. L’organisation de défense des droits humains accusait le régime d’avoir pendu 13 000 personnes entre 2011 et 2015 dans cette prison de Saydnaya et dénonçait une « politique d’extermination » constituant des « crimes de guerre et crimes contre l’humanité ».

 
Les seules publications de notre blog qui engagent notre association sont notre charte et nos communiqués. Les autres articles publiés sur ce blog, sans nécessairement refléter exactement nos positions, nous ont paru intéressants à verser aux débats ou à porter à votre connaissance.
Repost 0
Published by Le Monde.fr / AFP - dans Revue de presse
commenter cet article
17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 06:12

A la guerre vient s'ajouter le drame du choléra au Yémen

 
     
     
    © Mohammed Huwais, AFP | Un homme suspecté d'être atteint du choléra est soigné dans un hôpital de Sanaa, le 12 mai 2017.

    Texte par FRANCE 24

    Dernière modification : 15/05/2017

    Une épidémie de choléra a déjà fait plus d’une centaine de morts au Yémen. Un drame qui s’ajoute à celui de la guerre, qui fait rage depuis mars 2015, et de la famine qui menace plusieurs millions de personnes, selon l’ONU.

    Frappé depuis mars 2015 par une guerre qui a déjà fait, selon l’OMS, plus de 8 000 morts et plus de 44 500 blessés, le Yémen doit maintenant faire face à une épidémie de choléra. Les autorités de Sanaa ont déclaré, lundi 15 mai, l'état d'urgence dans la capitale et lancé un appel à l'aide internationale.

    Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a constaté, dimanche, que la maladie s'était répandue au Yémen et fait état de 115 décès en deux semaines dans le pays. Citant un bilan du ministère yéménite de la Santé, Dominik Stillhart, directeur des opérations du CICR, a indiqué, qu'entre le 27 avril et le 13 mai, 115 personnes étaient mortes du choléra et plus de 8 500 cas suspects avaient été recensés, dans 14 provinces du pays.

    Le manque d’hygiène a empiré dans la capitale Sanaa la semaine dernière avec une grève des éboueurs qui réclamaient leurs salaires impayés. Des tas d'ordures ont jonché pendant plusieurs jours les rues et les places de la capitale, contribuant à la dégradation de l'hygiène dans la ville. Ils ont finalement repris le travail le weekend, au grand soulagement de la population.

    Mais les centres hospitaliers sont débordés par un afflux massif de malades présentant des symptômes du choléra. "Il y a jusqu'à quatre patients atteints du choléra dans un seul lit", a déploré le responsable du CICR. Les combats ont dévasté les infrastructures de santé du pays, le plus pauvre de la péninsule Arabique, et aggravé les conditions générales d'hygiène des Yéménites.

    >> À lire : Guerre au Yémen : près de 1 400 enfants tués et 2 140 blessés, selon l'Unicef

    La guerre, qui fait rage au Yémen, oppose les forces loyales au président Abd Rabbo Mansour Hadi, soutenues par une coalition militaire arabe, à des rebelles houthis alliés aux partisans de l'ex-président Ali Abdallah Saleh.

    Avec AFP

     

    http://www.france24.com/fr/20170515-yemen-guerre-cholera-famine-sanaa-houthis

    Les seules publications de notre blog qui engagent notre association sont notre charte et nos communiqués. Les autres articles publiés sur ce blog, sans nécessairement refléter exactement nos positions, nous ont paru intéressants à verser aux débats ou à porter à votre connaissance.

     

    Repost 0
    Published by France24.com/AFP - dans Revue de presse
    commenter cet article
    17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 06:04

    Arrivée en Israël du nouvel ambassadeur américain controversé

     
     
    Le nouvel ambassadeur américain David Friedman, de confession juive, s'est rendu, lundi 15 mai 2017, au mur des Lamentations dans la Vieille ville de Jérusalem.
     
     
    REUTERS/Ammar Awad

    Jamais la désignation d'un ambassadeur américain en Israël n'avait été autant contestée. David Friedman, le nouveau représentant des Etats-Unis en Israël, est arrivé à Tel Aviv ce lundi. Cette personnalité controversée doit présenter ses lettres de créance au chef de l'Etat ce mardi. A une semaine de la visite de Donald Trump dans le pays, ses premiers pas seront observés de près. Le président américain avait promis durant sa campagne de transférer l'ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem.

    Avec notre correspondant à Jérusalem, Guilhem Delteil

    Fraîchement désigné par Donald Trump en décembre dernier, David Friedman avait dit souhaiter mener sa mission « dans la capitale éternelle d'Israël, Jérusalem ». Plusieurs possibilités avaient alors été évoquées. Allait-il installer son bureau dans les locaux du consulat américain à Jérusalem plutôt que dans ceux de l'actuelle ambassade à Tel Aviv ? Allait-il résider dans son appartement personnel dans la ville sainte ou dans la résidence officielle sur la côte méditerranéenne ?

    Finalement, David Friedman devrait prendre ses fonctions à Tel-Aviv. Car l'administration américaine se veut plus prudente désormais sur la question du déménagement de son ambassade. « Le président fait très attention à comprendre comment une telle décision pourrait avoir des conséquences sur le processus de paix », a déclaré dimanche le secrétaire d'Etat, Rex Tillerson.

    Ce déménagement « serait un soutien au processus de paix » a répliqué le Premier ministre israélien pour qui cela « briserait le mythe palestinien que Jérusalem n'est pas la capitale d'Israël ». Une prise de position rapide et franche alors que Benyamin Netanyahu est soupçonné d'avoir demandé, lui-même, à Donald Trump de temporiser sur le sujet pour ne pas froisser les pays de la région.

     

    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20170515-arrivee-israel-nouvel-ambassadeur-americain-controverse-david-friedman

    Les seules publications de notre blog qui engagent notre association sont notre charte et nos communiqués. Les autres articles publiés sur ce blog, sans nécessairement refléter exactement nos positions, nous ont paru intéressants à verser aux débats ou à porter à votre connaissance.
    Repost 0
    Published by RFI.fr - dans Revue de presse
    commenter cet article
    16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 07:48

    Pillaging Palestine's gas? EU in danger of complicity in resource grab

    #MidEastGasRush
     
     
     

    New report questions whether an energy company developing Israeli gas reserves may also have been illegally extracting Palestinian resources

    An American energy firm, contracted by the Israeli government to develop Israel's offshore gas reserves, has been accused of potentially "pillaging" from gas reserves inside the Palestinian territories.

    The revelations emerge just one month after Israeli and European Union officials agreed plans to develop a huge 2,200 kilometre undersea gas pipeline. The "EastMed" pipeline would transport Israeli gas to Greece and Italy, where it could then be transported to Europe.

    The plans, one of 195 energy infrastructure "projects of common interest" being assessed by the European Commission, could see the pipeline carrying Israeli gas to Europe by 2025.

    Gas extraction from such a contiguous field requires a cooperation agreement with the Palestinian Authority

    Some of this gas could include resources stolen from Palestinian waters. That is the suggestion of a new report published in May by SOMO, a Dutch human rights organisation which is funded by the European Commission and Dutch Ministry of Foreign Affairs.

    Illegal extraction?

    The report finds that Noble Energy, an oil and gas company based in Houston, Texas, has been potentially extracting gas illegally from Israel's Noa field, which is contiguous with the Palestinian's Border Field.

    Gas extraction from such a contiguous field requires a cooperation agreement with the Palestinian Authority (PA) under the Oslo Accords. Noble, however, has extracted gas from Noa despite knowing that doing so "could lead to draining gas from the Palestinian Border Field," according to the report.

    The Noa field, says the report, forms "a contiguous geological resource with the Border Field," estimated to contain 1.4 trillion cubic feet of gas:

    "Unilateral extraction would violate the Palestinian population's sovereignty over its natural resources, and raise concerns regarding the gas companies' involvement in the act of pillaging, and constitute a violation of Israel's duty as an Occupying Power to protect immoveable property of the occupied State."

    Extracting details

    Despite the company's assurances that it is not extracting gas from Palestinian waters, its 2012 annual report confirmed that it had indeed developed the "Noa/Noa South" gas field – Noa South is the part of the field which is contiguous with the PA-owned field.

    "Despite requests from our side, Noble Energy has proven unable to provide verifiable data showing the extraction from Noa and the status of the Border Field," said report author Lydia de Leeuw.

    'Noble Energy has failed to recognise the nature of the context it operates in – military occupation, naval blockade, Palestinian captive market'

    - Lydia de Leeuw, SOMO

    Maps produced by BG Group, de Leeuw told me, show that any extraction of gas from Noa is in clear risk of simultaneously extracting gas from the Palestinian Border Field.

    "Our impression [is] that Noble Energy has failed to recognise the nature of the context it operates in – military occupation, naval blockade, Palestinian captive market," said de Leeuw.

    "Noble did not take into consideration the occupied status of the Gaza Strip, nor the Palestinian sovereignty and self-determination of the Border Field and Gaza Marine. It failed to act with caution when developing and extracting gas from Noa. The power imbalance between Israel and the PA, and the perceived lack of leverage with Israeli authorities, is what I think contributed to Noble taking this approach."

    The failure to seek Palestinian consent for the drilling, concludes the report, is in breach of OECD guidelines for multinational enterprises and UN Guiding Principles on Business and Human Rights. If Palestinian gas is indeed being drained from the Border Field via gas extraction from Noa, the implications are even more serious.

    In that case, the SOMO report says, "it could be argued that Noble Energy participated in an act of pillage, in violation of international humanitarian and criminal law which could also incur individual criminal liability".

    Noble Energy did not respond to multiple requests for comment.

    Palestinian Authority complicity?

    MEE previously reported that another field, Mari-B, which has already been largely depleted by Noble and its partner the Israeli company Delek Group, might have fallen squarely within Palestinian claims by as much as 6,600 square kilometres of maritime territory within the eastern Mediterranean's gas-rich Levantine Basin.

     

    Palestinian Gas: The Black Box

    The PA, however, has been reticent in asserting Palestinian claims to much of these resources.

    Palestinians are almost totally dependent on the state-backed Israeli Electric Corporation (IEC), which supplies around 85 percent of their electricity. However, gas from Noa, Mari-B and, according to SOMO, the Border Field, is sold to the IEC by Noble and Delek Group.

    This means that instead of Palestinians developing their own reserves, which could then be used either as an export for new revenues or to support domestic electricity generation, Palestinian gas is instead at risk of being siphoned off and sold back to the Palestinians in the form of electricity. It is also used to supply electricity to Israeli settlements in the West Bank.

    The Gaza Marine also holds significant gas resources estimated at 1 trillion cubic feet. Israel has long deemed development of the field under Hamas’ control as an existential threat that must be blocked by military action if necessary.

     

     


    The silhouette of Palestinian boy is seen in a makeshift home in the Khan Yunis refugee camp in the southern Gaza Strip in April 2017. The Gaza Strip's only functioning power plant was out of action earlier in the week after running out of fuel (AFP)

    Over the past few months, the PA has accelerated negotiations with Shell, which owns most of the rights, over starting work to develop the Gaza Marine. Yet simultaneously, the PA has attempted to put pressure on Hamas by ceasing payments to Israel for supplying electricity to the Gaza Strip.

    Now the Times of Israel anticipates that the deteriorating situation will likely lead to another war, as Israel will only fund Gaza's power supply for so long.

    If the Israel-EU gas pipeline goes ahead, the EU may find itself complicit in the crime of pillage. The European Commission's energy spokesperson declined to comment when asked for an explanation of the EU’s position on purchasing gas from Israel which might include illegally extracted Palestinian gas.

    The EU appears to be turning a conveniently blind eye to the colonisation of Palestinian energy resources.

    - Nafeez Ahmed PhD, is an investigative journalist, international security scholar and bestselling author who tracks what he calls the "crisis of civilization." He is a winner of the Project Censored Award for Outstanding Investigative Journalism for his Guardian reporting on the intersection of global ecological, energy and economic crises with regional geopolitics and conflicts. He has also written for The Independent, Sydney Morning Herald, The Age, The Scotsman, Foreign Policy, The Atlantic, Quartz, Prospect, New Statesman, Le Monde Diplomatique, New Internationalist. His work on the root causes and covert operations linked to international terrorism officially contributed to the 9/11 Commission and the 7/7 Coroner’s Inquest.

    The views expressed in this article belong to the author and do not necessarily reflect the editorial policy of Middle East Eye.

    Photo: In 2015, a worker stands on an Israeli gas-drill platform in the Mediterranean Sea off the coast of Israel. (AFP)

     

     

    http://www.middleeasteye.net/columns/would-proposed-israel-europe-pipeline-bring-pillaged-palestinian-gas-our-homes-1956688767

    Les seules publications de notre blog qui engagent notre association sont notre charte et nos communiqués. Les autres articles publiés sur ce blog, sans nécessairement refléter exactement nos positions, nous ont paru intéressants à verser aux débats ou à porter à votre connaissance.
    Repost 0
    Published by The Middle East Eye.net - dans Revue de presse
    commenter cet article
    16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 07:44
    Transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem : Israël rassure les Etats-Unis
     
     

    Benjamin Netanyahu a contesté dimanche les préoccupations des États-Unis quant à un éventuel transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem.

     
     
     
    Source AFP
    Modifié le - Publié le | Le Point.fr
     
     
    Le président américain Donald Trump avait promis lors de sa campagne de déplacer l'ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem, dont le statut est l'un des points les plus épineux du conflit israélo-palestinien. Mais il n'a pour l'instant pris aucune mesure en ce sens. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a contesté dimanche les préoccupations des États-Unis quant à un éventuel transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem, dans ce que le quotidien Haaretz a qualifié de "premier différend public" avec l'administration Trump.

    Les Palestiniens et le monde arabe s'opposent farouchement à ce projet, la communauté internationale mettant en garde contre les nouveaux troubles qu'il pourrait provoquer. Dimanche, le secrétaire d'État américain Rex Tillerson a déclaré à la télévision américaine NBC que M. Trump cherchait encore à évaluer si une relocalisation de l'ambassade aiderait ou nuirait aux espoirs de paix. "Le président est très prudent (et essaie de) comprendre l'impact que pourrait avoir une telle décision sur un processus de paix", a déclaré Tillerson, suggérant que l'État hébreu pourrait lui-même avoir certaines réflexions à ce sujet.

    Netanyahu veut ôter le "doute"

    Netanyahu s'est empressé d'ôter le doute - et de devancer toute critique au sein de son gouvernement de droite - dans un communiqué publié par son cabinet. "La position d'Israël a été souvent exprimée à l'administration américaine et au monde", a-t-il rappelé. "Le transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem non seulement ne nuira pas au processus de paix, mais au contraire le fera progresser en corrigeant une injustice historique et en déconstruisant la rhétorique palestinienne selon laquelle Jérusalem n'est pas la capitale d'Israël."

    Israël occupe la Cisjordanie et Jérusalem-Est, la partie palestinienne de la ville sainte, depuis 1967, malgré les critiques de la communauté internationale. Une loi fondamentale israélienne adoptée en 1980 entérine le statut de Jérusalem comme capitale "éternelle et indivisible" d'Israël. Cette décision n'a pas été reconnue par l'ONU qui considère Jérusalem-Est comme occupée.

     

    http://www.lepoint.fr/monde/transfert-de-l-ambassade-americaine-a-jerusalem-israel-rassure-les-etats-unis-14-05-2017-2127367_24.php

    Les seules publications de notre blog qui engagent notre association sont notre charte et nos communiqués. Les autres articles publiés sur ce blog, sans nécessairement refléter exactement nos positions, nous ont paru intéressants à verser aux débats ou à porter à votre connaissance.

    Repost 0
    Published by Le Point.fr / AFP - dans Revue de presse
    commenter cet article
    16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 07:42

    Israël-Palestine et la France en BD

     

     

    Dominique Vidal, jeudi 11 mai 2017

    Lorsqu’on me demande pourquoi je me suis passionné pour le conflit israélo-arabe, je cite toujours « ma » matinée du 5 juin 1967 : alors que je viens, sur Europe 1, d’entendre Julien Besançon raconter la destruction de l’aviation égyptienne par les raids israéliens, je descends dans la rue pour aller à la fac et découvre France-Soir proclamant « Les Égyptiens attaquent Israël ». C’est dire combien j’ai été ému de retrouver cette « une » du grand journal populaire dans "Un chant d’amour. Israël-Palestine, une histoire française" [1].

    C’est une idée formidable qu’a eue mon collègue et ami Alain Gresh, avec la dessinatrice Hélène Aldeguer : raconter, sous forme de bande dessinée, les cinquante dernières années du bras de fer israélo-palestinien, le rôle qu’y ont joué les présidents successifs de la France et les débats qu’il a suscités dans notre société.

    Une vraie réussite : le texte synthétise, sans jamais la schématiser, une histoire éminemment complexe, de la guerre des Six-Jours au « chant d’amour » pour Benyamin Netanyahou entonné par François Hollande, en passant par Sabra et Chatila et les deux Intifadas. Les dessins illustrent le récit avec un grand talent, certaines pleines pages frappant en particulier par leur force graphique.

    Le livre refermé, une évidence s’impose : la continuité d’une politique proche-orientale française équilibrée, rompue à partir de Chirac II, mais surtout de Sarkozy et Hollande, pro-israéliens dans l’âme – ou l’intérêt ?

    Dominique Vidal

     

     

    [1] La Découverte, 2017, 22 euros.

     

     

    http://www.france-palestine.org/Israel-Palestine-et-la-France-en-BD

     
    Les seules publications de notre blog qui engagent notre association sont notre charte et nos communiqués. Les autres articles publiés sur ce site sans nécessairement refléter exactement nos positions, nous ont paru intéressants à verser aux débats ou à porter à votre connaissance.
    Repost 0
    Published by AFPS.org - dans Revue de presse
    commenter cet article
    16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 07:29

    En Israël, Netanyahou met au pas les médias publics

    Manifestation à Tel-Aviv fin mars devant le siège de l’Autorité de radiodiffusion et de télévision dont le sort a été brutalement tranché par un vote du Parlement jeudi dernier. / Baz Ratner/Reuters

    Les Israéliens découvrent aujourd’hui les premières émissions de « Kan », une entité publique en remplacement de l’Autorité de radiodiffusion et de télévision (IBA, l’Israel Broadcasting Authority) qui les accompagnait depuis des décennies sur les ondes radio de l’emblématique Kol Israël (La voix d’Israël) et de la première chaîne de télévision, notamment avec son incontournable journal du soir « Mabat ».

    Le sort de l’IBA a été brutalement tranché par un vote du Parlement jeudi dernier, à l’issue d’une saga politique remontant à 2014. Le premier ministre, Benyamin Netanyahou, avait alors soutenu le projet de démantèlement d’IBA, souvent présenté par son parti Likoud (droite) comme « un nid de gauchistes ».

    A lire : À Jérusalem, les lieux saints créent encore la polémique

    Il fit ensuite fait marche arrière après avoir compris qu’il n’aurait pas la haute main sur la nouvelle organisation Kan. La personnalité appelée à y officier est Géoula Even, journaliste mariée à Guidon Saar, son principal rival pour la direction du Likoud.

    Menace d’élections anticipées

    À l’appui de sa volte-face visant à maintenir l’IBA, le premier ministre a fait planer la menace d’élections anticipées afin de lever les réserves du ministre des finances Moshé Kahlon, chef du parti Koulanou (centre droit), qui a dégagé d’importants fonds pour restructurer le paysage audiovisuel public. Résultat : une mini-crise politique suivie d’un compromis entre les deux dirigeants.

    En fin de compte, Kan chapeautera tous les programmes de la télé et ceux des six stations de radio non liés à l’actualité. Les infos seront traitées par un service politiquement indépendant, qui recrutera 240 des 1 200 journalistes, techniciens ou employés d’IBA, les autres se retrouvant au chômage ou à la retraite anticipée.

    Voilà qui promet d’importants surcoûts et bien des complications dans les studios. D’autant que le ministre de la défense, Avigdor Lieberman, chef du parti russophone Israël Beitenou, et le ministre de l’intérieur, Arié Deiri, chef du Shass religieux orthodoxe séfarade, ont aussi exigé leur part du gâteau sous forme de budgets et temps d’antenne.

    Tente d’interdire les enquêtes journalistiques

    Chatouilleux sur les critiques et sans états d’âme pour la liberté d’expression, Benyamin Netanyahou a en vain tenté d’interdire les enquêtes journalistiques. Il y a deux ans, il avait convoqué des élections anticipées pour torpiller un projet de loi visant à interdire la distribution gratuite du quotidien Israël Hayom voué à sa cause et financé par le milliardaire juif américain Sheldon Adelson. Il a aussi tenté de négocier « une couverture plus équitable » avec le patron du grand quotidien Yediot Aharonot.

    A lire : Israël veut réduire la voix des muezzins

    Lancé en 1935 par les autorités britanniques mandataires, le Palestine Broadcasting Service prend le nom de Kol Israël lors de la création de l’État juif en 1948, et l’Office de radiodiffusion est créé en 1965, tandis que la première chaîne de télévision voit tardivement le jour en 1968. Mais, le monopole du service public de l’audiovisuel est brisé en 1994 avec l’apparition d’une chaîne commerciale privée. Dans la foulée, 40 câblo-opérateurs arrivent sur le marché. Critiqué pour sa gabegie des fonds publics et jugé moins créatif que ses concurrents privés, l’IBA chute dans les mesures d’audience. Pour beaucoup, une page est tournée avec nostalgie.

    « Directs » dramatiques

    « Kol Israël, c’est un mode de pensée, une culture, un langage qui ont façonné ma vie », dit un inconditionnel. « Un regard critique, souvent teinté d’humour grinçant », estime un autre. « C’est la bande-son de notre histoire nationale », affirme un homme âgé qui évoque des « directs » dramatiques : la conquête du Mur occidental (des lamentations) en 1967, l’arrivée du président égyptien Anouar Al Sadate à Tel-Aviv (1977), ou encore l’assassinat de Yitzhak Rabin (1995). « Sans médias publics, il n’y a pas de démocratie. Sans médias publics, l’État d’Israël n’est pas l’État d’Israël », a déclaré le président israélien Reuven Rivlin.

    ––––

    Les médias israéliens

    En 1965, la radio devient service public. Elle est soumise à l’Autorité de la radiodiffusion.

    En 1968, naissance de la télévision israélienne, également service public.

    1973. Après la guerre de Kippour, l’espace médiatique est dominé par le pouvoir commercial.

    La presse est dominée par Yediot Aharonot, journal commercial fondé en 1939, et le quotidien populaire Maariv (1948). Ces journaux contrôlent une partie importante de la presse magazine et de la presse locale.

    L’audiovisuel est marqué depuis les années 1990 par l’apparition de plusieurs chaînes de télévision et stations de radio commerciales.

    Joël David
     
     
    Les seules publications de notre blog qui engagent notre association sont notre charte et nos communiqués. Les autres articles publiés sur ce blog, sans nécessairement refléter exactement nos positions, nous ont paru intéressants à verser aux débats ou à porter à votre connaissance.
    Repost 0
    Published by La Croix.com - dans Revue de presse
    commenter cet article
    16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 07:25

    Elections locales en Cisjordanie dans une ambiance morose

     
     
     

    Les Palestiniens sont appelés à voter, le 13 mai, pour leurs municipalités, à l’exception de la bande de Gaza. Le Hamas ne participe pas au scrutin.

    LE MONDE | • Mis à jour le | Par Piotr Smolar (Jérusalem, correspondant)

     
    Abonnez vous à partir de 1 €
    Ajouter

    Pas le temps de
    lire cet article ?

    Conservez-le pour le consulter plus tard. Abonnez-vous au Monde.fr
    à partir de 1 €

    Abonnez-vous
     

    image: http://s2.lemde.fr/image/2017/05/12/534x0/5126632_6_c90c_manifestation-a-ramallah-le-21-septembre_3107afa07b25343ade9f1b737a731e06.jpg

    Des élections, quelles élections ? Privés d’une véritable compétition démocratique pluraliste, les Palestiniens accordent peu d’intérêt au scrutin municipal qui sera organisé uniquement en Cisjordanie, samedi 13 mai.

    Il s’agit pourtant d’un rendez-vous rare. Cette élection devait se tenir début octobre 2016, mais elle avait été annulée quelques semaines auparavant, après avoir suscité une curiosité inédite. A la surprise générale, au cours de l’été, le Hamas avait accepté d’y participer. Mais une bataille par tribunaux interposés entre le mouvement islamiste et l’Autorité palestinienne (AP) avait une nouvelle fois compromis cette avancée vers la réconciliation.

    Lire aussi : Le gouvernement palestinien reporte les municipales de plusieurs mois

    Cette fois, le Hamas, le Jihad islamique (JIP) et le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) ne participent pas à ces municipales.

    Absence d’élections générales

    L’absence du Hamas, qui n’appelle pas toutefois les électeurs à boycotter le scrutin, fait peser de lourdes réserves sur la crédibilité du processus. Le scrutin sera analysé de près dans les grandes villes : Ramallah, Bethléem, Naplouse ou encore Hébron.

    Mais dans près de 180 petites localités, clans et partis se sont déjà accordés entre eux depuis des semaines : le conseil municipal y est entériné. On appelle cela le vote par consensus ou par acclamation. « Si on peut retrouver un peu de démocratie, même au détriment de l’unité, il faut le faire, argumente Nabil Shaath, haut cadre du Fatah et ancien ministre des affaires étrangères. Les élections locales, comme celles aux conseils étudiants ou les élections professionnelles, n’ont pas forcément besoin de se passer partout en même temps. »

    En 2012, lors du scrutin local précédent, après deux années de report, le Hamas avait déjà brillé par son absence. Le taux de participation avait péniblement atteint 55 %. Depuis les législatives de 2006 et la victoire surprise du Hamas, suivie de la rupture entre la bande de Gaza et la Cisjordanie, les deux territoires palestiniens sont en instance de divorce. Cette situation, aggravée par l’absence d’élections générales, convient bien aux adversaires israéliens de la solution à deux Etats.

    Dans une étude d’opinion réalisée début mars, le Palestinian Center for Policy and Survey Research (PSR) avait indiqué que seuls 42 % des électeurs en Cisjordanie se disaient décidés à voter aux municipales.

    Pressions

    Le seul sujet qui motive réellement la population est la grève de la faim des prisonniers palestiniens. Ils sont entre 900 et 1 600, selon les sources, à ne plus s’alimenter depuis vingt-cinq jours. L’élan de solidarité populaire prend de l’ampleur.

    Des affrontements ont éclaté, mercredi, entre des lanceurs de pierres et les soldats israéliens à la sortie de Ramallah, en face de la colonie de Beït El. Une première depuis des mois. Plusieurs émeutiers ont été blessés. Le comité central du Fatah, divisé sur la grève, a décidé d’appeler tous ses membres détenus en Israël à s’y joindre.

    Le seul rendez-vous vraiment démocratique a eu lieu le 10 mai à l’université de Bir Zeit, près de Ramallah, pour pourvoir les 51 sièges du conseil étudiant. Il a confirmé pour la troisième année consécutive la domination du Bloc islamique, affilié au Hamas.

    Le Bloc islamique a recueilli 25 sièges, comme en 2016, contre 22 pour le mouvement Chabiba, affilié au Fatah. Ce résultat est d’autant plus significatif que l’Autorité palestinienne et l’armée israélienne exercent, depuis la fin 2015, des pressions régulières sur les étudiants proches du Hamas.

    Le Bloc islamique s’est montré très actif à Bir Zeit, depuis sa victoire en 2015, pour défendre les préoccupations des étudiants. Il a notamment joué un rôle moteur, en septembre 2016, dans une grève de près d’un mois pour protester contre la hausse des droits d’inscription voulue par la direction.

    Mais il a aussi profité du discrédit dont souffre l’Autorité palestinienne dans la jeunesse, profondément désabusée. « Le problème du Fatah, c’est qu’il doit toujours défendre les positions de l’AP, qui sont très impopulaires, comme la coordination sécuritaire avec Israël ou bien les négociations de paix », explique Ghassan Khatib, professeur adjoint en études internationales et ancien ministre du travail.

     
     
    Les seules publications de notre blog qui engagent notre association sont notre charte et nos communiqués. Les autres articles publiés sur ce blog, sans nécessairement refléter exactement nos positions, nous ont paru intéressants à verser aux débats ou à porter à votre connaissance.
    Repost 0
    Published by Le Monde.fr - dans Revue de presse
    commenter cet article
    16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 07:22
    JVP Supports the BDS Movement
     
     
     
     
     
     
     
    Grace Paley, Jewish American author and activist

     

    Jewish Voice for Peace endorses the call from Palestinian civil society for Boycott, Divestment, and Sanctions (BDS) as part of our work for freedom, justice and equality for all people. We believe that the time-honored, non-violent tools proposed by the BDS call provide powerful opportunities to make that vision real.

    We join with communities of conscience around the world in supporting Palestinians, who call for BDS until the Israeli government:

    Ends its occupation and colonization of all Arab lands occupied in June 1967 and dismantles the Wall; recognizes the fundamental rights of the Arab-Palestinian citizens of Israel to full equality; and respects, protects and promotes the rights of Palestinian refugees to return to their homes and properties as stipulated in UN Resolution 194.

    In the long and varied history of Jewish experience, we are inspired by those who have resisted injustice and fought for freedom. We strive to live up to those values and extend that history. By endorsing the call, we make our hope real and our love visible and we claim our own liberation as bound with the liberation of all.

    JVP is committed to supporting and organizing all kinds of powerful and strategic campaigns to secure a common future where Palestinians, Israeli Jews, and all the people of Israel/Palestine may live with dignity, security, and peace.

    Jewish Voice for Peace is proud to be a part of the global, Palestinian-led Boycott, Divestment and Sanctions movement to end Israeli human rights violations.

    As signatories to the BDS call, we will continue to focus on those campaigns we feel are most effective in building a broad-based movement for change. Our goal, and the goal of the BDS movement, is ending Israel’s ongoing violations of the rights of Palestinians and setting the stage for a lasting and just peace for all peoples of Israel/Palestine.

    JVP is committed to supporting and organizing a full range of powerful and strategic efforts to secure a common future in which Palestinians, Israeli Jews, and all the people of Israel/Palestine can live with dignity, security, and peace.

    These include supporting nonviolent resistance inside Israel/Palestine; lobbying Congress; transforming Jewish communal institutions; weakening Israel Lobby gatekeepers; promoting cultural production; and supporting educational and BDS campaigns.

    BDS can work where “Peace Talks” and international bodies have failed.

    Decades of US-backed so-called “peace talks” have led to further entrenchment of the Israeli occupation, further isolation of the Palestinians of Gaza, escalating support for racist rhetoric and anti-democratic laws within Israel, and the rapid expropriation by settlers and the Israeli government of land reserved for a future Palestinian state.

    Having made countless concessions in peace talks with diminished returns, Palestinians have gone to world legal bodies like the UN and the ICC to help adjudicate, but at every turn both the United States and Israel have effectively thwarted their efforts and international governments have all failed to bring the region closer to peace.

    Boycott, divestment campaigns and sanctions have been used by a wide range of important social movements.

    Boycott, divestment campaigns, and sanctions are tactics that have been used by formerly vilified, but now celebrated, nonviolent activists and minority groups to advance numerous social movements throughout history.

    These include the Montgomery bus boycott, the anti-Apartheid movement, the struggle for farmworkers rights, and efforts to end the slave trade in 18th century England. They are tactics that allow individuals, religious and students groups, unions, and others to press for change when governments fail to end human rights abuses.

    BDS campaigns are a way to hold Israel accountable for its human rights abuses.

    Israel’s ongoing occupation of the West Bank, East Jerusalem, Gaza and the Golan Heights; discrimination against Palestinian citizens inside Israel; and decades of ignoring Palestinian refugee rights are both unethical and unsustainable.

    We believe it is firmly within the Jewish tradition to hold any government accountable for violating the human rights of others—and that includes Israel. But the United States has given Israel a free pass for decades, providing massive economic and military aid, and unconditional diplomatic support, thus allowing Israel to take Palestinian land and destroy Palestinian lives with impunity. It is in this context that the BDS movement emerged.

    We have responded to the BDS call because Palestinian civil society has asked the world for help.

    In 2005, a diverse coalition of over 170 Palestinian civil society organizations—including unions, academic institutions, political parties, cultural groups, and civil society organizations—recognizing that governments had failed to end decades of Israeli repression, called upon the international community to join in a global economic BDS campaign.Thousands of groups around the world have responded to the call, leading to a loose-knit global network that looks entirely different in every country and every locality.

    The BDS call is conditional and asks people to stop applying pressure when Israel stops violating three fundamental Palestinian rights.

    It requests that international civil society groups and individuals use boycott, divestment, and sanction tactics until Israel meets its obligations under international law to:
    End the occupation and dismantle the Wall
    End discrimination against Palestinian citizens of Israel
    Respect, protect and promote the rights of Palestinians to return to their homes
    Supporters of the call include those who support one state, two states, a confederation or some other configuration— but we all agree Israel must recognize the fundamental rights listed above.

    BDS campaigns take many forms in order to address local contexts and political realities.

    Groups around the world have organized street protests, boardroom lobbying, shareholder actions, lawsuits, teach-ins, and other actions to call attention to corporate and institutional complicity in occupation. Among others, targets have included arms manufacturers, agricultural exporters, cosmetic manufacturers, cultural groups, investment firms, and academic institutions. What links these disparate campaigns is their common goal of ending complicity with Israel’s occupation and violations of international human rights and humanitarian law.

    BDS initiatives offer academics a way to oppose Israeli institutional complicity in the denial of Palestinian access to education.

    From checkpoints and the bombing of schools, to arbitrary travel restrictions and segregation inside of Israel, human rights groups have documented numerous ways that Israeli policies severely limit Palestinian access to education.

    BDS initiatives give academics in particular a way to register their opposition to such practices by targeting institutions that are complicit in Israel’s repression of Palestinian academic freedom. These initiatives are not aimed at individual faculty, but rather at institutions funded by the Israeli government; or in rare cases, individuals who officially represent those institutions.

    BDS campaigns promote open and honest debate.
     
    Time and time again, we’ve seen that BDS campaigns, whether on campuses or churches, increase discussion and communication. They either bring an end to a culture of silence, or replace a monologue focused largely on the Jewish Israeli narrative, with a conversation that fully includes a Palestinian perspective.

    BDS campaigns offer unique coalition and community-building opportunities.

    One of the BDS movement’s most striking features is the remarkable diversity of coalitions of students, academics, religious leaders, human rights activists and others who come together to support divestment and boycott initiatives. In divestment hearings on campuses or in city governments, groups that represent Jews, Palestinians, Muslims, Blacks, Latinos, Asians, Persians, LGBTQ, Armenians, labor, women, environmentalists and so forth testify on behalf of divestment, often in marked contrast to relatively homogeneous groups that oppose divestment.

    https://jewishvoiceforpeace.org/boycott-divestment-and-sanctions/jvp-supports-the-bds-movement/

    Les seules publications de notre blog qui engagent notre association sont notre charte et nos communiqués. Les autres articles publiés sur ce blog, sans nécessairement refléter exactement nos positions, nous ont paru intéressants à verser aux débats ou à porter à votre connaissance.
    Repost 0
    Published by Jewish Voice for Peace.org - dans Revue de presse
    commenter cet article