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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 01:00

 


Heurts après les funérailles d’un Palestinien tué par l’armée israélienne




samedi 25 février 2012, par La Rédaction

 


Des heurts ont éclaté samedi entre manifestants palestiniens et soldats israéliens à l’issue des funérailles d’un jeune Palestinien tué la veille par l’armée israélienne près de Jérusalem, ont rapporté des témoins et l’armée.
Au moins neuf Palestiniens ont été blessés lors des affrontements qui ont suivi les funérailles, a précisé un photographe de l’AFP sur place.

Des groupes de jeunes, bloquant une rue, ont lancé des cocktails Molotov, des pierres et des pneus enflammés en direction des soldats israéliens qui ont répliqué à coups de balles caoutchoutées et de grenades lacrymogènes, selon des témoins et l’armée.

Auparavant, quelque 2.000 personnes, certaines tirant des rafales d’armes automatiques en l’air, ont participé à une marche funéraire en hommage au Palestinien décédé vendredi soir.

Le cortège a escorté le cercueil jusqu’à la maison familiale dans le quartier d’Al-Ram, situé en Cisjordanie, à quelque centaines de mètres des limites de la ville de Jérusalem, scandant "des millions de martyrs vont marcher sur Jérusalem" en brandissant des drapeaux et des bannières du mouvement Fatah.

Talat Ramiya, 23 ans, a succombé après avoir été grièvement blessé par un tir à balle réelle à Al-Ram, à proximité du check point militaire de Qalandiya séparant la Cisjordanie de la Ville sainte.

Il a été touché lors de heurts entre des soldats israéliens et des manifestants palestiniens qui protestaient contre l’intervention de la police israélienne sur l’esplanade des Mosquées, lieu saint pour l’islam et le judaïsme, source permanente de frictions dans la Vieille ville de Jérusalem.

"Une première enquête montre qu’un Palestinien a tiré des feux d’artifice contre des soldats qui se trouvaient à quelques mètres de là, mettant en danger leur vie", a expliqué un porte-parole de l’armée. "Un soldat a riposté en ouvrant le feu, le touchant à l’épaule".

Les affrontements à Al-Ram avaient éclaté au moment où des centaines de Palestiniens s’opposaient aux forces de police sur l’esplanade des Mosquées dans la Vieille ville de Jérusalem.

Quatre manifestants palestiniens ont été arrêtés selon la police lors des heurts de vendredi sur l’esplanade.
Dans un communiqué, le Premier ministre palestinien Salam Fayyad a accusé le gouvernement israélien de "porter l’entière responsabilité" de la mort de Talat Ramiya et a reproché à la communauté internationale son indifférence et son absence de pression sur Israël.

"Le silence de la communauté internationale contribue à ce crime et au fait que les Israéliens continuent de pourrir l’existence de notre peuple", a déploré M. Fayyad.

Les récents incidents font suite à une semaine de tension et d’escarmouches sur l’esplanade des Mosquées.
L’esplanade, que les musulmans appellent le "Noble sanctuaire" (Haram al-Charif) et les juifs le "Mont du Temple" en référence à l’ancien temple juif de Jérusalem, est le lieu le plus sacré du judaïsme.

Elle est aussi le troisième lieu saint de l’islam après La Mecque et Médine.


(25 février 2012 - Avec les agences de presse)
Pour vous inscrire à notre liste de diffusion "Assawra"
faites la demande à l’adresse : inscription@assawra.info

Pétition
Non au terrorisme de l’Etat d’Israël
http://www.aloufok.net/spip.php?article2


http://www.aloufok.net/spip.php?article6803
 
Les articles et autres textes publiés ne reflètent pas obligatoirement les opinions du Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient (CJPP5), qui dénie toute responsabilité dans leurs contenus, lesquels n'engagent que leurs auteurs ou leurs traducteurs. Nous sommes attentifs à toute proposition d'ajouts ou de corrections.
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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 00:55

 


Israeli army destroys West Bank well restored by Polish charity

15.02.2012 09:16

Israel's ambassador was summoned by the Foreign Ministry in Warsaw, to explain why Israeli forces demolished an ancient water well in the West Bank, restored by a Polish charity.



destroyed
destroyed well: photo - Marta Kaszubska/PAH


Deputy foreign minister Jerzy Pomianowski told Polish Radio that the ministry asked Ambassador Zvi Rav-Nera to explain, Tuesday, why the damage occurred to restoration work done by the Polish Humanitarian Action charity in the village of El Rahawia as Israeli forces cleared what they say is an illegal settlement in the southern Hebron mountains.

"I invited the Israeli ambassador in to express our concern over the actions of the Israeli authorities in the West Bank related directly to the destruction of a well rebuilt by Polish Humanitarian Action with funds from the Polish foreign ministry," the minister said.

Israeli army bulldozers also demolished much of the small Palestinian village, which is situated in the Area C district of the West Bank, which is under direct Israeli control.

“In the morning I received a text message about demolition of the village,” Marta Kaszubska coordinator of the Polish Humanitarian Action (PAH) mission in Jerusalem told the Onet.pl web site.

“I immediately went to the place. El Rahawia was razed to the ground […] leaving only three tents. I met people who lost their possessions – their entire lives,” she added.

Eighty three people, including 48 children, were made homeless by the Israeli army raid.

According to Israelis, the Polish charity had no legal permission from the Israeli administration on the occupied territories to carry out the project.

Deputy foreign minister Jerzy Pomianowski told the Israeli ambassador yesterday that even though the situation in the West Bank is very complex in the light of international law, in view of the friendly relations between Poland and Israel all problems should be resolved at the conference table.

The Israeli diplomat is said to have pledged to provide additional information on the army operation.

Israeli forces have repeatedly broken up villages, often little more than groups of makeshift tents with some buildings, as they had not obtained planning permission from the authorities to build there.

Polish Humanitarian Action says the wells and water tanks are needed by the villagers, as before the restoration, the locals had to buy the water at high prices from the Israelis.

Illegal settlement?
Miss Sarit Michaeli, a spokesperson for Betselem, an Israeli Human Rights Organization, has told thenews.pl, however: "The current situation is that the civic authorities in Area C rarely issue new building permits to the Palestinians who live there. We believe that it is possible for Israel to have a policy which protects Israeli security interests as well as those of the local population living there."

Meanwhile, Major Guy Inbar, an Israeli army spokesman for the civil administration of the Area C area tells us that the villagers were given the chance to submit planning applications for the wells and other buildings.
“All the wells that were destroyed were built illegally,” he told us.

“This was done after the inhabitants were given the chance to present their claims to the relevant committee and refused to do so. After that they were asked to remove the tents and buildings themselves and but refused. Only then did the Israeli security forces take action. We regret that those responsible for the well did not build it legally after getting all the needed permits as other international aid organizations have done."

The French Foreign Affairs Committee published a report in January accusing Israel of discrimination against Palestinians in the area, particularly of systematically destroying wells and cisterns and denying locals access to water. “Approximately 450,000 Israeli settlers in the West Bank consume more water than the 2.3 million Palestinians living there,” highlights the report.

The French identified the Israeli actions as "apartheid". (pg)

Reporting by Peter Gentle and Hagay Hacohen

 
http://www.thenews.pl/1/10/Artykul/90243,Israeli-army-destroys-West-Bank-well-restored-by-Polish-charity

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 00:50

 

Nouvelle profanation contre un lieu de culte chrétien à Jérusalem

LEMONDE.FR avec Reuters et AFP | 20.02.12 | 11h19


Des graffitis ont été découverts, lundi 20 février, sur les murs d'une église baptiste à Jérusalem-Ouest, la deuxième profanation contre un lieu de culte chrétien depuis le début du mois. Parmi les slogans inscrits en hébreu, on pouvait lire : "Nous allons vous crucifier" et "Mort au christianisme". Il y a deux semaines, une profanation a eu lieu contre le monastère de la Croix, a précisé Micky Rosenfeld, porte-parole de la police.

Les mots "prix à payer" (price tag), employés par les colons israéliens ultranationalistes, ont également été retrouvés sur les murs de l'église de la congrégation baptiste de Narkis Street. "Les inspecteurs de police enquêtent sur la forte probabilité qu'il s'agisse d'un acte nationaliste mais personne n'a été interpellé pour le moment", a dit M. Rosenfeld.

Des inscriptions profanes injuriant Jésus ont également été relevées. Les vandales ont percé les pneus de plusieurs véhicules garés sur le parking de l'église. L'expression price tag  fait référence aux représailles que les colons juifs seraient prêts à mener si le gouvernement israélien décidait de ralentir les initiatives de peuplement en Cisjordanie. Elles consistent à se venger sur des villageois palestiniens, des lieux de culte musulmans, voire des soldats israéliens, des mesures gouvernementales qu'ils jugent hostiles à leurs intérêts.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/02/20/nouvelle-profanation-contre-un-lieu-de-culte-chretien-a-jerusalem_1645718_3218.html


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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 00:50


L’Iran affirme vouloir une reprise rapide des discussions nucléaires

L’Iran espère une reprise rapide des discussions nucléaires avec les grandes puissances et attend qu’elles proposent une date et un lieu, a déclaré, dimanche 19 février, le chef de la diplomatie iranienne Ali Akbar Salehi. Téhéran a envoyé une lettre à la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton, qui représente le groupe 5+1 (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) avec lequel Téhéran négocie sans succès depuis 2009. Les dirigeants européens et américains ont réservé un premier accueil prudent mais plutôt favorable à la lettre iranienne, qui ne comporte, selon eux, «aucune condition préalable» et constitue «un geste important».


Cette évolution intervient alors que Tom Donilon, conseiller pour la sécurité nationale du président Barack Obama, doit entamer une visite en Israël. Le chef d’état-major israélien, le général Benny Gantz, a accordé ce week-end une série d’entretiens consacrés essentiellement à la crise iranienne aux principales chaînes de télévisions israéliennes. Il a notamment souligné que son pays prendra seul la décision de frapper l’Iran.


Le ministre israélien de la défense, Ehoud Barak, a appelé samedi la communauté internationale à renforcer le régime de sanctions contre l’Iran, avant que ce pays n’entre dans une «zone d’immunité» qui le rendrait invulnérable à des frappes visant son programme nucléaire. Ces dernières semaines, Israël a soufflé le chaud et le froid sur la possibilité de mener des bombardements destinés à paralyser le programme nucléaire iranien, au moment où Washington et ses alliés occidentaux tentent de durcir les sanctions contre la République islamique, en particulier son secteur financier.

 


http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Monde/L-Iran-affirme-vouloir-une-reprise-rapide-des-discussions-nucleaires-_EG_-2012-02-19-769953

 

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 00:55




Khader Adnan: The West Bank's Bobby Sands

Khader Adnan's two-month hunger strike has made him a hero among Palestinians outraged by Israel's policy of arbitrary detention


It was only after talking with lucidity and animation for an hour about her husband's 61-day hunger strike that Randa Jihad Adnan's eyes, visible though the opening of her nekab, filled with tears. Until then, this articulate 31-year-old graduate in sharia law from Al Najar University in Nablus, the pregnant mother of two young daughters aged four and one and half, had described with almost disconcerting poise the two months following the arrest of her husband, Khader Adnan, on 17 December.

 

He was seized at 3.30am by some of the scores of Israeli military and security personnel who surrounded the family home in a West Bank village south of Jenin, and is now being held in the Israeli Rebecca Ziv hospital in Safed. On Wednesday she was allowed to visit him with the children and her father-in-law.


There they found him, weak and extremely thin, his beard unkempt and his fingernails long. He was shackled by two legs and one arm to his bed, and was connected to a heart monitor. Though mentally alert, he could speak only with difficulty. "I was shocked," she said yesterday. "I couldn't speak for about three minutes, and it was the same for my daughters."


Mrs Adnan is convinced that the Israeli authorities only allowed the visit because they wanted the family to put pressure on her husband to end his hunger strike. He had started this on 18 December in protest at his arrest, his treatment and the subsequent detention order served on him.


"My father-in-law said to him: 'We want you to stay alive. You cannot defeat this state on your own.' He told him he wanted him to end the strike. I told him I wished he would drink a cup of milk. But he said: 'I did not expect this from you. I know you are with me all the time. Please stop it." Mrs Adnan said yesterday: "I know my husband. He will not change his mind. I expect him to die."


The day before the visit, a Red Cross delegation had gone to her home to warn her that her husband's heart could fail "at any minute". They told her that he was suffering from muscular atrophy, which was affecting his heart and stomach, that his pulse was weak, and that his life was now in extreme danger.


Physicians for Human Rights issued a medical report this week supporting a petition to the Supreme Court for his release. In it the group said that even though Mr Adnan had agreed to be treated with an infusion of liquids and salts, augmented by glucose and vitamins, he had refused to end his hunger strike and was in "immediate danger of death". The report added that a fast "in excess of 70 days does not permit survival".


The Supreme Court petition, for which no date has been set for a hearing, is the last judicial chance to save his life as Mr Adnan has said he will not end his fast until he is released from his four months of administrative detention. A military appeals court ruled this week that he must remain in detention until May.


Mr Adnan, 33, a mathematics graduate who runs a bakery in nearby Qabatya, has long been politically active. He has been convicted for being a spokesman of Islamic Jihad, one of the most militant Palestinian factions.


And he has been arrested numerous times by Israel, and at least once by the Palestinian Authority, since leading a student demonstration in 1999 at Bir Zeit University against the visiting French Prime Minister Lionel Jospin.


But his family insists that he has never been involved in violence; nor has he been charged with it. Indeed, on this occasion, he has not been charged with any crime. His hunger strike has focused growing attention on the practice of administrative detention, in which Palestinians can be held without trial and on the basis of secret intelligence dossiers which are not shown to the defendant or his lawyers.


With international groups like Human Rights Watch demanding his release, and almost daily demonstrations in his support outside the Ofer military court near Ramallah, his case is fast taking on some of the political resonances of Bobby Sands, the most famous of the 10 IRA prisoners who died on hunger strike in prison in Northern Ireland in the early 1980s. Sands, an elected MP, died after 66 days without food.


Sitting with her older daughter, Maali, in front of a poster of her husband proclaiming "I reject administrative detention and I will continue the hunger strike until I am released", Mrs Adnan said that he is determined to continue his fast. His resolve has been hardened, she said, not only by his summary arrest and its circumstances (he was seized while in the lavatory) but by his treatment during interrogation. She claimed her husband had been held for seven-hour periods – interspersed with one-hour breaks – on a short chair with his hands tied behind its back, causing him intense discomfort, and that parts of his beard had been torn out by interrogators.


She said he had also been subject to psychological pressure, which his lawyers told her he raised in one of his several military court appearances. "They told him bad words about me. They said 'your wife is not pure'. They told him 'now you have been arrested she is free to do anything.'" She says he told the military court that one interrogator later admitted to him: "We know you love your wife and that she loves you. That's why we said things against her."


Mrs Adnan, who said that her husband had repeatedly declared that "my honour is more precious than food", added that her only hope now is that Israel will decide "to whiten its face in the world by releasing him". She said that it is for him to take the final decision, and that when she urged him to drink milk she was mainly carrying "a message from his mother."


Mr Adnan's sister – also called Maali – tentatively acknowledged the possibility that her brother might yet be persuaded that he had done enough to transmit his message to the world protesting about the use of administrative detention without trial or charge. But, saying that Mr Adnan was a model father who "loves life", she added: "I am not sure that he wants just to deliver a message. He also wants to end the administrative detention. We have so much faith in Allah to get him out of this situation. We believe that God will not let him down."


Randa Adnan recalled that her husband told one of his lawyers: "I do not want to go to oblivion or death. But I am a man who defends his freedom. If I die it will be my fate."



http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/khader-adnan-the-west-banks-bobby-sands-6988943.html

 

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 00:30


 

Un métro à Gaza ?

Un artiste palestinien a imaginé un métro dans la Bande de Gaza.


Et si les fameux tunnels de la Bande de Gaza devenaient les lignes d'un métro ? Muhammad Abu Sal, 35 ans, un artiste gazaoui s'est inspiré de ces artères par lesquelles transitent des armes, des produits de consommation et mêmes des personnes entre l'Egypte et le territoire palestinien pour dessiner un nouveau système de transport en commun.


Il a ainsi conçu 7 lignes et 200 stations à travers toute la Bande de Gaza, inspirées du métro parisien. Pour rendre son idée encore plus réelle, Muhammad Abu Sal a créé un logo et disposé un « M » stylisé à quelques stations virtuelles.


Le projet a bien sûr peu de chances d'être réalisé un jour mais le résultat est frappant : Muhammad Abu Sal offre ainsi une autre façon de voir Gaza. Surtout, il ose imaginer un futur différent pour ce territoire, dont les habitants vivent au jour le jour. "Mon rève est que Gaza devienne un jour un endroit calme et paisible, a-t-il confié sur le site Gaza Gateway .Mais pas seulement. Je veux que ce territoire devienne un lieu de création, un endroit stimulant, qui prenne en compte son environnement."Son oeuvre, « un métro à Gaza » a été exposée au centre culturel français de Gaza. 




http://www.lavie.fr/sso/blogs/blog.php?id=67

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 00:55

US military chief cautions against Israeli attack on Iran

General Martin Dempsey, chairman of the US joint chiefs of staff, says a strike 'at this time would be destabilising'




The United States is stepping up efforts to dissuade Israel from attacking Iran's nuclear facilities, with a strong public warning by the US military's most senior figure and the dispatch of two high-ranking officials to Jerusalem.


General Martin Dempsey, chairman of the US joint chiefs of staff, said in a television interview that it was "not prudent at this point" to attack Iran, and "a strike at this time would be destabilising".


But in a comment likely to fuel speculation about Israel's military plans, he added: "I wouldn't suggest we've persuaded them that our view is the correct view." The two countries were having a "candid, collaborative conversation" which was continuing, he said.


His concerns were echoed by William Hague, the British foreign secretary, who said it was "not a wise thing at this moment" for Israel to launch military action against Iran.


Reiterating comments made in a newspaper interview, Hague told the BBC's Andrew Marr Show on Sunday: "I think Israel, like everybody else in the world, should be giving a real chance to the approach that we have adopted, of very serious economic sanctions and diplomatic pressure, and the readiness to negotiate with Iran."


Citing attempted attacks allegedly by Iranian agents against Israeli targets in Delhi, Tbilisi and Bangkok last week, Hague said Iran was increasingly willing to contemplate "utterly illegal activities in other parts of the world".


On Sunday Iran's oil ministry announced it had stopped selling crude oil to British and French companies, in apparent retaliation for EU sanctions imposed over Iran's perceived nuclear ambitions, including an oil embargo set to begin in July.


A spokesman, Alireza Nikzad, was quoted on the Iranian oil ministry's website as saying: "Exporting crude to British and French companies has been stopped … we will sell our oil to new customers. We have our own customers … The replacements for these companies have been considered by Iran."


Iran had warned last week that it might cut oil supplies to the Netherlands, Greece, France, Portugal, Spain and Italy.


Officials from the IAEA, the UN nuclear watchdog, are due in Tehran on Monday for another round of talks on Iran's nuclear activities, after they were denied access to certain nuclear sites and scientists on a visit last month.


Dempsey acknowledged Israel's sense of urgency that action was needed before Tehran moved its nuclear facilities beyond reach, deep underground. Israel's defence minister, Ehud Barak, who is believed to favour an early military strike, has termed this the "zone of immunity".


Dempsey, who visited Israel last month to deliver a message of restraint, said it was premature to "decide that the time for a military option was upon us". Economic sanctions imposed by the international community and diplomacy were beginning to have an effect.


Asked by the CNN interviewer Fareed Zakaria whether he would bet on Israel not launching an attack, Dempsey replied: "Fortunately I'm not a betting man."


In Tehran, the Iranian foreign minister, Ali Akbar Salehi, dismissed western "propaganda warfare" and said Iran would continue with its nuclear programme "even in the worst-case scenario".


"Since we believe that we are right, we do not have the slightest doubt in the pursuit of our nuclear programme," he told reporters, according to Press TV. "Therefore, we plan to move ahead with vigour and confidence and we do not take much heed of [the West's] propaganda warfare … Even in the worst-case scenario, we remain prepared."


As part of the US's continuing efforts to restrain Israel, Barack Obama's national security adviser, Tom Donilon, was due to meet Binyamin Netanyahu on Sunday, as well as a clutch of senior government, military and intelligence figures during his two-day visit to Israel.


The purpose of the visit was consultations "about a range of issues, including Iran, Syria, and other regional security issues," the White House said.


Later this week the US director of national intelligence, James Clapper, will arrive for talks with Netanyahu, Barak and the chief of Israel's intelligence agency.


Both Americans are expected to impress on their interlocutors the need to give time for sanctions against Iran to have an impact. But, as the Guardian reported last week, there is a strong current of opinion within the administration that sanctions are unlikely to deter Iran and that their main purpose is to delay an Israeli strike.


Diplomatic traffic between Washington and Jerusalem has increased over recent weeks as Israel has agitated for tougher action against Iran, and the US has intensified efforts to persuade Israel against a military strike. As well as a string of US officials travelling to Israel, visitors to Washington have included Barak, Avigdor Lieberman, the foreign minister, and Tamir Pardo, the Mossad chief.


Netanyahu is scheduled to visit the US next month to attend the annual conference of the pro-Israel lobby group Aipac. He is expected to meet Obama while in Washington.



http://www.guardian.co.uk/world/2012/feb/19/us-military-chief-israel-iran

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 00:50

 


L’Iran affirme vouloir une reprise rapide des discussions nucléaires

L’Iran espère une reprise rapide des discussions nucléaires avec les grandes puissances et attend qu’elles proposent une date et un lieu, a déclaré, dimanche 19 février, le chef de la diplomatie iranienne Ali Akbar Salehi.


Téhéran a envoyé une lettre à la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton, qui représente le groupe 5+1 (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) avec lequel Téhéran négocie sans succès depuis 2009. Les dirigeants européens et américains ont réservé un premier accueil prudent mais plutôt favorable à la lettre iranienne, qui ne comporte, selon eux, «aucune condition préalable» et constitue «un geste important».


Cette évolution intervient alors que Tom Donilon, conseiller pour la sécurité nationale du président Barack Obama, doit entamer une visite en Israël. Le chef d’état-major israélien, le général Benny Gantz, a accordé ce week-end une série d’entretiens consacrés essentiellement à la crise iranienne aux principales chaînes de télévisions israéliennes. Il a notamment souligné que son pays prendra seul la décision de frapper l’Iran.


Le ministre israélien de la défense, Ehoud Barak, a appelé samedi la communauté internationale à renforcer le régime de sanctions contre l’Iran, avant que ce pays n’entre dans une «zone d’immunité» qui le rendrait invulnérable à des frappes visant son programme nucléaire. Ces dernières semaines, Israël a soufflé le chaud et le froid sur la possibilité de mener des bombardements destinés à paralyser le programme nucléaire iranien, au moment où Washington et ses alliés occidentaux tentent de durcir les sanctions contre la République islamique, en particulier son secteur financier.

 


http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Monde/L-Iran-affirme-vouloir-une-reprise-rapide-des-discussions-nucleaires-_EG_-2012-02-19-769953

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 00:40

 


le 17 Février 2012

afghanistan

L’OTAN bombarde des enfants


Un avion de l’Alliance pilonne à l’aveugle un groupe de huit enfants et adolescents .

Les forces de l’Otan ont reconnu avoir tué huit enfants et adolescents au cours d’un bombardement aérien le 8 février dans la province de la Kapisa, la région où sont stationnées les troupes françaises.

La Force internationale d’assistance et de sécurité (Isaf) avait demandé l’intervention de l’aviation dans le district de Najrab, après que les mouvements au sol de huit personnes eurent été considérés comme une menace pour les forces de la police afghane et de l’Otan présentes dans la zone, a expliqué le général Lewis Boone, directeur de la communication de l’Isaf. « L’avion a lâché deux bombes sur le groupe », a-t-il précisé ajoutant qu’on ignorait si les victimes étaient ou non des rebelles. L’âge des victimes est discuté entre les autorités afghanes et l’Otan.

Des responsables locaux ont fait état de sept garçons entre six et quatorze ans ainsi que d’un jeune entre dix-huit et vingt ans atteint de maladie mentale. Les chefs de l’Alliance estiment que sept victimes avaient environ quinze ans et qu’une autre était plus âgée.

Ces nouvelles violences sur des civils s’ajoutent à la longue liste des victimes de 2011. Quelque 3 021 Afghans ont été tués l’an passé, un record depuis le début des combats fin 2001, a annoncé la Mission d’assistance des Nations unies en Afghanistan (Unama). Le nombre de morts est en hausse de 8 % par rapport aux 2 790 morts recensés en 2010, ce qui équivaut à la cinquième année consécutive de hausse du nombre de civils tués dans le pays.

Les insurgés sont responsables de 77 % des pertes, contre 14 % pour les forces afghanes et étrangères. L’ONU pointe également une augmentation du nombre de décès attribués aux troupes pro-gouvernementales, notamment en raison des bombardements aériens. « Les enfants, les femmes et les hommes afghans continuent d’être tués dans cette guerre dans des proportions toujours plus élevées », a déploré Jan Kubis, le nouveau responsable de l’Unama. Ce rapport contraste avec une étude de l’Otan qui se félicitait d’une année « remarquablement fructueuse ».

D.B.

 


http://www.humanite.fr/monde/l%E2%80%99otan-bombarde-des-enfants-490374

 

 

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 00:50

 


Les chrétiens syriens dans la tourmente

Par Jacques Duplessy
 

Avec plus de 6000 morts dans le pays (et ce chiffre progresse de manière effrayante chaque jour), la Syrie est plongée dans ce qui ressemble de plus en plus à une guerre civile. Au milieu, les chrétiens ne savent plus à quel saint se vouer.

De Damas à Alep, la répression féroce de manifestants pacifiques réclamant des réformes politiques, ordonnée par le président Bachar Al Assad a entrainé la création d’une opposition armée, l’Armée syrienne libre, constituée principalement de déserteur de l’armée refusant de tirer sur leurs compatriotes. Près de 10% de la population, les membres des Églises chrétiennes sont pris dans cette spirale de la violence.
Quelle était jusqu’alors la situation des chrétiens en Syrie ?

La situation des chrétiens étaient l'une des plus paisibles du Moyen Orient. Ils pouvaient vivre leur foi et ne souffraient pas de discrimination. Toutefois, tout n’est pas si rose. En 1963, le régime syrien a nationalisé les écoles. Les Églises ont alors perdu beaucoup de biens immobiliers. « Depuis, les évêques ont été mis au pas et ne montent plus au créneau ; ils sont terrorisés », affirme Mgr Philippe Brizard, ancien responsable de l’Œuvre d’Orient.

La division des chrétiens en multiples Églises, fruit de l’histoire de ce berceau chrétien, facilite l’emprise du pouvoir politique. « Il y a sept évêques rien que dans la ville d’Alep, explique le père Brizard. Chaque évêque essaie de se faire bien voir du pouvoir pour sa petite communauté. Et les Eglise n’hésitent pas à cultiver leurs particularismes pour exister. »


Source : France 24




Quel est le positionnement des chrétiens dans le conflit ?
 
La hiérarchie chrétienne soutient très majoritairement le régime syrien, avec plus ou moins de discrétion. Certains évêques ou religieux n’hésitent pas à s’afficher avec le Président syrien depuis le début de la contestation dans des shows au service de la propagande du pouvoir. Comme sœur Mariam-Agnès de la Croix, ancienne carmélite et fondatrice du monastère Saint-Jacques-l'Intercis situé à Qâra, près de Homs, qui a basculé dans la politique.

S'exprimant majoritairement sur des sites d'extrême droite, elle s'est attelée à accueillir les journalistes voulant couvrir le conflit actuel estimant qu'ils ne font pas leur travail. Ce fut notamment le cas du groupes voyageant avec Gilles Jacquier, grand reporter de France 2 tué sur place le 13 janvier.

Devant eux, elle fustige les médias occidentaux : « Je veux montrer l'autre partie du tableau. Je joue un projet important, cela fait partie de ma mission. » Et de citer l'évangile : « L’homme ne vit pas que de pain mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Cette parole, c’est la vérité. L’opinion publique a besoin de vérité. C’était faux qu’il y avait des armes de destruction massive en Irak, et on a attaqué Saddam Hussein. C’était faux que Kadhafi allait faire un génocide contre son peuple en Lybie. L’Onu a fait 150 000 morts. »

« Beaucoup de chrétiens, qui ont tiré leur épingle du jeu grâce au régime de Bachar Al Assad, raisonnent ainsi : aujourd’hui on sait à qui on a à faire, demain non », explique le père Brizard. La majorité des chrétiens s’accommoderait donc bien du leader actuel. D’autant plus qu’ils craignent l’arrivée d’un pouvoir sunnite salafiste, pratiquant un islam fondamentaliste et qui pourrait leur appliquer des discriminations.

C'est le discours que ne cesse de relayer soeur Mariam-Agnès : « Depuis des mois, en Syrie, les chrétiens d'Orient sont gravement menacés par des terroristes islamistes étrangers et syriens utilisés par les puissances occidentales (pour des raisons économiques et géopolitiques) pour faire tomber le régime laïc. Avec, à terme, l'installation inéluctable d'un régime islamique basé sur la charia, comme en Libye aujourd'hui. »

« Il faut les comprendre, justifie le père Brizard. Ils ont en tête ce qui est arrivé aux chrétiens irakiens, dont certains ont trouvé refuge en Syrie. Le gouvernement syrien est le dernier gouvernement laïque du Moyen-Orient. »

Toutefois les chrétiens ne sont pas un bloc monolithique. Certains ont rejoint individuellement la résistance pour faire tomber la dictature syrienne.

Y a-t-il aujourd’hui des menaces spécifiques contre les chrétiens ?

Pas actuellement, selon nos informations. Un religieux de Homs s’occupant d’aide humanitaire ne signale pas de menaces ou de violences spécifiques en direction des chrétiens. S’il y a des déplacements de population dans la ville de Homs, c’est en raison des combats en cours, pas d’une persécution.

« On ne peut pas aller travailler, explique un chrétien de Homs qui désire rester anonyme. Alors on se met à l’abri dans les villages où on a de la famille. »

Des chrétiens partisans de Bachar Al Assad, dont sœur Myriam-Agnès, signalent des exactions à Homs dans les quartiers tenus par l’opposition : des familles chrétiennes seraient incitées à partir, voire « assassinées par des terroristes ». Sans confirmation recoupant son témoignage.

Pour autant, l’avenir des chrétiens de Syrie est peut-être sombre. « Les chrétiens pourraient être persécutés à l’avenir pour des raisons politiques, pas religieuses », s’inquiète le père Brizard.


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Published by Témoignage chrétien.fr - dans Revue de presse
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