Par RFI.fr
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L’un des aspects les plus préoccupants est l’accès à l’eau potable. La nappe phréatique alimentant ce territoire palestinien est polluée à plus de 95%. L’eau du robinet est salée, impropre à la consommation aux yeux de l’Organisation mondiale de la santé. Un système privé de production d’eau s’est développé, mais la majorité de cette eau ne devrait pas non plus être bue.
Mais la pénurie d’électricité qui touche la bande de Gaza (écoutez le reportage international du dimanche 9 avril) empêche ces usines de fonctionner à plein.
RFI/Guilhem Delteil
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A Gaza, une surexploitation de la nappe phréatique a entraîné des infiltrations d’eau de mer. L’eau du robinet est désormais salée : stockée dans des conteneurs en plastique, elle laisse des traces blanches sur les parois.
RFI/Guilhem Delteil
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Dans ce quartier vétuste du nord de la Bande de Gaza, bombardé lors du dernier conflit avec Israël en 2014, l’eau du robinet est la seule eau dont dispose les habitants.
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L’eau distribuée par le réseau publique étant impropre à la consommation, des producteurs d’eau privés sont apparus. Il en existe désormais plus de 150 dans la bande.
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Chaque jour, Mohamed Younes livre l’eau d’un producteur privé à une trentaine de familles.
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Il existe trois usines de dessalement d’eau de mer à Gaza. La plus récente, financée par l’Unicef et l’Union européenne, a été inaugurée en janvier dernier.
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Mais la pénurie d’électricité qui touche la bande de Gaza (écoutez le reportage international du dimanche 9 avril) empêche ces usines de fonctionner à plein.
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A Gaza, une surexploitation de la nappe phréatique a entraîné des infiltrations d’eau de mer. L’eau du robinet est désormais salée : stockée dans des conteneurs en plastique, elle laisse des traces blanches sur les parois.
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