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Al-Monitor.com : "Des startups palestiniennes au service du développement de la communauté" par Asmaa Al-Ghoul - article traduit et publié par Chronique de Palestine

Al-Monitor.com : "Des startups palestiniennes au service du développement de la communauté" par Asmaa Al-Ghoul - article traduit et publié par Chronique de Palestine

Des startups palestiniennes au service du développement de la communauté vendredi 27 janvier 2017 / 6h:51 Besan Abu-Joudeh (2e en partant de la droite) en compagnie d’autres membres de l’équipe de BuildPalestine, à Ramallah (Cisjordanie), le 8 novembre...

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WAFA Palestine News & Information agency : "Switzerland calls on Israel to reverse and halt all settlement construction" by M.K.

Publish Date: 2017/01/26 Switzerland calls on Israel to reverse and halt all settlement construction BERN, January 26, 2017 (WAFA) – The Swiss Federal Department of Foreign Affairs (FDFA) Wednesday said it regrets an Israeli decision to expand settlements...

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Mediapart.fr / Reuters : "La crise de l'eau s'aggrave à Gaza, aucune solution à court terme "

La crise de l'eau s'aggrave à Gaza, aucune solution à court terme 26 janvier 2017 Par Agence Reuters Marouane An Nadjar, un Palestinien habitant dans le sud de la bande de Gaza n'a plus bu d'eau du robinet depuis dix ans. Chaque jour, il marche quatre...

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Ma'an News agency.com (Palestine) : "Israeli forces level lands, fire at fishermen in Gaza"

Ma'an News agency.com (Palestine) : "Israeli forces level lands, fire at fishermen in Gaza"

Israeli forces level lands, fire at fishermen in Gaza Jan. 25, 2017 9:54 A.M. (Updated: Jan. 25, 2017 6:25 P.M.) Facebook 163 Twitter (File) GAZA CITY (Ma'an) -- Several Israeli military vehicles on Wednesday morning crossed the border fence with the...

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L'Orient le Jour.com (Liban) : "En Syrie, une trêve aux accents de guerre intestine rebelle" par Caroline Hayek

En Syrie, une trêve aux accents de guerre intestine rebelle Éclairage Des factions de l'opposition ont unifié leurs forces contre l'ex-Front al-Nosra. Caroline HAYEK | OLJ 27/01/2017 Mon OLJ Abonnez-vousà partir de 1$ La paix syrienne ne se joue pas qu'à...

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WAFA Palestine News & Information agency : "Ireland says settlements call into question Israeli commitment for negotiations" by M.K.

Publish Date: 2017/01/26 Ireland says settlements call into question Israeli commitment for negotiations DUBLIN, January 26, 2017 (WAFA) – Irish Minister for Foreign Affairs and Trade Charlie Flanagan condemned on Wednesday Israeli settlement construction...

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IRIS.org : "Syrie : La Turquie, acteur clé des négociations" Le point de vue de Didier Billion

Syrie : La Turquie, acteur clé des négociations Interview 27 janvier 2017 Le point de vue de Didier Billion Quels enseignements tirer de la conférence d’Astana entre la délégation syrienne et celle de l’opposition ? Indépendamment des faibles résultats...

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Syrie : La Turquie, acteur clé des négociations Interview 27 janvier 2017 Le point de vue de Didier Billion     Quels enseignements tirer de la conférence d’Astana entre la délégation syrienne et celle de l’opposition ? Indépendamment des faibles résultats obtenus, le fait qu’une réunion entre le régime syrien et une partie des groupes rebelles ait pu se tenir constitue tout d’abord une première victoire. La reprise des quartiers orientaux d’Alep, à la fin du mois de décembre, marquant l’avancée du régime syrien et de ses alliés, a indéniablement créé un électrochoc, notamment dans les rangs des rebelles. Elle a, de ce fait, rendu nécessaire et possible la réunion au sein de la capitale du Kazakhstan. Les trois parrains des négociations étaient bien sûr présents à Astana : la Russie, la Turquie et dans une apparente moindre mesure, l’Iran, même si sa délégation a été politiquement très active. En ce qui concerne l’opposition, une délégation représentant les principales factions rebelles était présente avec la participation de 13 chefs militaires à l’exception, bien sûr, des groupes qualifiés de terroristes. Ces derniers n’étaient pas conviés à ce début de processus de négociations, auxquelles ils s’opposent en outre par principe. Cela étant posé, on peut constater que certains groupes rebelles présents à la table des négociations étaient qualifiés de terroristes par Moscou il y a quelques semaines encore. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, ce qui indique la volonté de la Russie de parvenir assez rapidement à des avancées. Si les résultats de ces pourparlers restent ténus, ils ne constituent qu’une première étape avant un deuxième rendez-vous qui se tiendra à Genève le 8 février prochain, dans le cadre de l’ONU cette fois. A Astana, les accords trouvés concernent avant tout la confirmation de la volonté que le cessez-le-feu initié le 30 décembre soit appliqué. Cette décision ne signifie certes pas que tous les combats seront stoppés, mais un processus s’engage. Une deuxième décision importante concerne l’aide humanitaire. Des efforts seront mis en œuvre pour la faire parvenir dans les zones et villes encore assiégées par les forces du régime, la majorité, ou par des groupes rebelles. Si la mise en place de ces décisions sera compliquée, elle traduit la volonté d’aller de l’avant malgré les nombreux obstacles, d’autant que le cadre de la déclaration commune fait explicitement référence à la résolution 2254 adoptée à l’unanimité du Conseil de sécurité de l’ONU, le 18 décembre 2015. Certes, elle ne constitue qu’une première étape, et l’une des difficultés réside dans l’interprétation de ce compromis. Pour mémoire, outre la mise en œuvre d’un cessez-le-feu, la résolution prévoit qu’au terme de six mois de pourparlers, le processus doit établir « une gouvernance crédible, inclusive et non-confessionnelle » veillant à la préservation des institutions étatiques et qui aura la tâche de rédiger une nouvelle Constitution. Des élections libres devront ensuite être organisées dans les dix-huit mois sous la supervision de l’ONU. La Turquie fait partie, avec la Russie et l’Iran, des « parrains » de la négociation. Quel est son rôle dans les pourparlers ? Quels intérêts défend-t-elle ? La Turquie se trouve dans un partenariat quelque peu asymétrique avec la Russie et l’Iran. Ces deux derniers ont en effet toujours maintenu des positions en faveur du régime syrien. La Turquie, en revanche, a soutenu la rébellion mais a opéré un changement considérable en ne faisant plus du départ de Bachar al-Assad un préalable aux négociations. Ce changement de position lui a permis de se remettre au centre du jeu diplomatique. Si la Russie, au vu de son long engagement militaire aux côtés de Bachar al-Assad, dispose de meilleurs atouts dans la négociation, pour en initier, contrôler et animer le contenu et l’agenda, la Turquie est néanmoins un acteur indispensable. Les Turcs ont, en effet, d’étroits contacts avec de multiples groupes rebelles présents. Plusieurs d’entre eux se sont réunis, quelques jours avant la conférence d’Astana, à Ankara, avec les services de renseignements turcs. La réunion visait, en quelque sorte, à préparer ce rendez-vous décisif. Désormais, la Turquie raisonne politiquement. Si elle s’est un temps bercée de l’illusion d’une solution militaire à la crise syrienne, ce n’est plus la ligne qu’elle développe depuis le début de l’été 2016. Les parrains partagent au moins l’idée qu’une solution politique doit être trouvée. Sur ce point, la Turquie est un acteur incontournable : sans son accord, aucune avancée significative ne peut être réalisée sur ce dossier. La Russie et la Turquie ont longtemps eu des positions antagoniques sur le conflit syrien, l’un soutenant Bachar al-Assad, l’autre la rébellion. Quelles stratégies se cachent derrière ce rapprochement qui a surpris plus d’un observateur ? La position obstinément défendue par la Turquie durant cinq ans à propos du conflit syrien, a contribué à l’isoler sur la scène internationale. Sa persistance à exiger le départ de Bachar al-Assad comme préalable à toute hypothétique solution politique, lui a fait perdre en crédibilité. Et ce, alors que de nombreux pays qui avaient une position similaire, comme la France, ont progressivement modifié leur approche du dossier. Pour sortir de l’isolement diplomatique, la Turquie a été contrainte de réévaluer ses positions en cessant d’exiger un départ immédiat du président syrien. En outre, à la frontière turco-syrienne, le groupe séparatiste kurde de Syrie, le Parti de l’union démocratique (PYD), a opéré une avancée significative au cours des derniers mois. Le PYD est une franchise du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et, à l’instar de ce dernier, il est considéré comme une organisation terroriste par Ankara. Or, nous savons que la question kurde reste un paramètre essentiel, voire existentiel, pour la Turquie. Elle considère qu’un accord politique sur le dossier syrien lui permettrait de contrôler la zone kurde de Syrie, et d’éviter son expansion. Les Kurdes de Syrie gèrent en effet, de facto, deux importantes portions du territoire syrien, néanmoins séparées par une zone qui leur échappe encore. Ils aspirent à conquérir cette dernière pour réaliser une jonction entre les deux territoires. Les autorités turques veulent à tout prix les en empêcher car cela signifierait alors qu’une très large partie de sa frontière avec la Syrie passerait sous contrôle d’une entité qu’elle considère comme terroriste. Enfin, si la Turquie a longtemps manifesté une certaine forme de complaisance à l’égard des djihadistes, on peut considérer qu’elle est désormais engagée dans une lutte implacable contre les groupes affiliés à Daech, levant ainsi toute ambiguïté sur le sujet. Cette évolution lui a permis d’acquérir un rôle important dans les pourparlers. http://www.iris-france.org/87860-syrie-la-turquie-acteur-cle-des-negociations/

Syrie : La Turquie, acteur clé des négociations Interview 27 janvier 2017 Le point de vue de Didier Billion Quels enseignements tirer de la conférence d’Astana entre la délégation syrienne et celle de l’opposition ? Indépendamment des faibles résultats...

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IRIS.org : "Syrie : La Turquie, acteur clé des négociations" Le point de vue de Didier Billion

Syrie : La Turquie, acteur clé des négociations Interview 27 janvier 2017 Le point de vue de Didier Billion Quels enseignements tirer de la conférence d’Astana entre la délégation syrienne et celle de l’opposition ? Indépendamment des faibles résultats...

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WAFA Palestine News & Information agency : "Ireland says settlements call into question Israeli commitment for negotiations" by M.K.

Publish Date: 2017/01/26 Ireland says settlements call into question Israeli commitment for negotiations DUBLIN, January 26, 2017 (WAFA) – Irish Minister for Foreign Affairs and Trade Charlie Flanagan condemned on Wednesday Israeli settlement construction...

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