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| Les Israéliens réitèrent leur maximalisme | |
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| Frederick Hoff, conseiller de l’émissaire américain au Proche-Orient, George Mitchell, a passé quatre jours en Israël et rencontré de nombreux responsables israéliens. Lors de ces entretiens, les Israéliens ont renouvelé leur offre de discussions directes à la condition que Damas prenne ses distances avec l’Iran et les groupes islamistes hostiles basés au Liban ou dans les territoires palestiniens. "Ceci doit cesser si, effectivement, la Syrie cherche la paix", a dit à Radio-Israël le vice-ministre israélien des Affaires étrangères, Danny Ayalon, en réponse à une question sur la teneur de ses entretiens avec le diplomate américain. La Syrie rejette les demandes israéliennes et veut, de son côté, obtenir des garanties sur la restitution du plateau du Golan dans le cadre de toute nouvelle négociation. Israël, qui occupe le Golan depuis 1967, considère qu’il s’agit d’un préalable inacceptable. Conseiller de George Mitchell pour la Syrie et le Liban, Frederick Hoff a élaboré cette année un plan pour résoudre le différend autour du Golan en créant sur ce site une réserve naturelle accessible aux Israéliens comme aux Syriens. Mais aucun projet de ce type n’a été discuté en détail à l’occasion de sa visite, selon une source politique israélienne. "L’idée selon laquelle Hoff est venu avec des cartes, dans l’espoir de mettre quelque chose en place, est fausse", a-t-on dit. Les entretiens entre Frederick Hoff et les responsables israéliens avaient un caractère "exploratoire", a-t-on ajouté. Les derniers pourparlers directs entre Israël et la Syrie s’étaient tenus en 2000, sous l’égide des Etats-Unis, et avaient achoppé sur la question du Golan. Des discussions indirectes ont été menées l’année dernière sous la médiation de la Turquie, mais Damas a rompu le contact pour protester contre l’offensive israélienne de décembre et janvier derniers dans la bande de Gaza. Outre la question territoriale, la reprise des pourparlers se heurte à la défiance affichée par le Président syrien Bachar Al Assad envers le gouvernement de droite formé fin mars par le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu. |
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