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Elia Suleiman : " Le temps qu'il reste"




The Time that Remains



RÉSUMÉ DU FILM

Comédie dramatique - "The Time That Remains est un film en partie autobiographique, construit en quatre épisodes marquants de la vie d'une famille, ma famille, de 1948 au temps récent. Ce film est inspiré des carnets personnels de mon père, et commence lorsque celui-ci était un combattant résistant en 1948, et aussi des lettres de ma mère aux membres de sa famille qui furent forcés de quitter le pays. Mêlant mes souvenirs intimes d'eux et avec eux, le film dresse le portrait de la vie quotidienne de ces palestiniens qui sont restés sur leurs terres natales et ont été étiquetés "Arabes-Israéliens", vivant comme une minorité dans leur propre pays."

CRITIQUE TELERAMA
Le Buster Keaton de Nazareth, le Tati palestinien, le Kitano arabo-israélien : voilà jusqu'à présent la carte de visite d'Elia Suleiman, révélé par Chronique d'une disparition, en 1996, confirmé comme un cinéaste majeur avec Intervention divine, en 2002. Ces références tiennent toujours, mais Suleiman manifeste aujourd'hui une ambition nouvelle. Sans rien abdiquer de son style, il met en scène sa recherche du temps perdu et donne ainsi à « son » sujet de toujours (être palestinien en Israël) une dimension historique et une autre, très intime. Le Temps qu'il reste, c'est donc, d'abord, le temps qui passe, entre 1948 et la fin des années ...

Les Inrocks - Serge Kaganski
(22 mai 2009)
'The Time that Remains' est splendide. Burlesque keatono-tatien dans la lignée des précédents films du cinéaste palestinien. Sens aigu de la composition graphique des plans, humour irrésistible, qualité du timing.


Le Nouvel Obs (22 mai 2009)
(.. .) Elia Suleiman orchestre des scènes délicatement chorégraphiées et souvent muettes, qui ont la saveur des grands films burlesques du début du siècle. A la manière d'un caricaturiste politique, Suleiman exprime l'absurdité du quotidien des Palestiniens depuis l'occupation israélienne, résumant les enjeux géopolitiques avec une grande finesse et un sens aigu de la dérision.


Libération - Philippe Azoury (23 mai 2009)
On se dit qu'on tient là un drôle de film triste. L'année où tout le monde, de Tarantino à Resnais, s'accroche à la roue de l'humour pour affronter un monde en état second, Elia Suleiman sonne la fin de la récré. Et l'un des films les plus essentiels de toute la sélection (sinon au-delà).


Le Parisien - Marie Sauvion (23 mai 2009)
Après le succès d''Intervention divine', le réalisateur palestinien raconte sa propre histoire avec l'intelligence, l'humour et la générosité qui le caractérisent.


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