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"5 caméras brisées" sera projeté cette semaine (du 26/2 au 5/3) aux cinémas "Espace Saint-Michel" , "La Clef" et "MK2 Beaubourg"

 

Ce film remarquable passera cette semaine encore dans les cinémas suivants :


Espace Saint-Michel (Place St-Michel - Paris 5e - Métro : Saint-Michel )  Mercredi, Lundi et Mardi : 13h20, 16h50, 20h15 et 21h55

Jeudi, Vendredi, Samedi et Dimanche : 13h20, 16h50 20h15

Débat : Jeudi 20h15 et Vendredi à 20h15

 

 


La Clef (27, rue de La Clef, Paris 5e,  métro : Censier-Daubenton et Monge)

Mercredi 15h20

Jeudi : 16h

Vendredi : 15h30

Samedi : 18h15

Dimanche : 14h

Lundi : 12h et 17h30

Mardi : 20h15 (débat en présence du co-réalisateur)



 

MK2 Beaubourg (50, rue Rambuteau - Paris 3e - Métro :  Rambuteau ) : Tous les jours à 13h25,  17h55,  20h05 'sauf jeudi) et 21h55 (sauf jeudi)

 

 

« CINQ CAMÉRAS BRISÉES»

Un film de Emad BURNAT et Guy DAVIDI

 

Prix Louis Marcorelles au Cinéma du réel 2012,  
 Prix de la Réalisation, Sundance film Festival, 2012,
Prix spécial du Jury et prix du Public IDFA 2011,
Nominé aux Oscars 2013

 

 

 

 

Synopsis

 

Tout commence en 2005.

Emad, paysan, vit à Bil’in en Cisjordanie.


Il y a cinq ans, au milieu du village, Israël a élevé un « mur de séparation » qui exproprie les 1.700 habitants de la moitié de leurs terres, pour étendre et « protéger » la colonie juive de Modi’in Illit, prévue pour 150.000 résidents.


Les villageois de Bil’in s’engagent dès lors dans une lutte non-violente pour obtenir le droit de rester propriétaires de leurs terres, et de coexister pacifiquement avec les Israéliens.


Dès le début de ce conflit, et pendant cinq ans, Emad filme les actions entreprises par les habitants de Bil’in. Avec sa caméra, achetée lors de la naissance de son quatrième fils, il établit la chronique intime de la vie d’un village en ébullition, dressant le portrait des siens, famille et amis, tels qu’ils sont affectés par ce conflit sans fin.


 

"Filmer, pour guérir, faire face et survivre" confie Emad.

"Extraire de la haine ce qui peut construire quelque chose de positif" complète Guy Davidi, son collègue israélien.


N'éludant rien, les deux réalisateurs signent un documentaire nécessaire, confondant et sans concession malgré une fin relativement encourageante.


Outre ses nombreux prix gagnés dans le monde entier, ce film vient d'être nominé aux Oscars 2013.


 


 


 

 

Bande-annonce : 

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19464548&cfilm=200620.html




 

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