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| L’aile dure du camp conservateur réplique à Rafsandjani | |
| TEHERAN (Reuters) — L'aile dure des conservateurs iraniens a répliqué hier aux critiques de l'ancien président Akbar Hashemi Rafsandjani sur la gestion par le pouvoir de l'élection présidentielle du 12 juin et de ses répercussions. | |
| Rafsandjani est accusé par le quotidien conservateur Kayhan de soutenir "ceux qui transgressent la loi". L’éditorial signé par Hossein Shariatmadari, rédacteur en chef de ce journal, est un nouveau signe des divisions au sein de la République islamique depuis la réélection contestée de l’ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad. "La définition d’une crise est très certainement bien connue de M. Rafsandjani (...) Mais le mot le plus juste pour décrire la situation actuelle, c’est celui de conspiration", écrit notamment le journaliste. L’ayatollah Mohammad Yazdi, allié d’Ahmadinejad et membre du Conseil des gardiens, l’organe législatif suprême en Iran, a lui aussi rejeté les remarques de Rafsandjani. "Qui a semé les graines du doute sur l’élection dans l’esprit des gens ? N’est-ce pas cela semer la discorde ?", a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse, selon l’agence Irna. "Ceux qui ont semé le doute au sein de la société et ceux qui l’ont irrigué pour le faire germer du sol et le déverser dans les rues pour violer les vies et les biens des individus (...) doivent être poursuivis par les voies légales", a-t-il encore déclaré, cité par l’agence Fars.
Défi à Khamenei
Pour le pouvoir iranien, les manifestations de l’opposition sont l’œuvre d’"émeutiers" manipulés par les puissances ................ |